Parle G Quotes

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L'objectivitĂ©, vĂ©cue dans ce rĂȘve et dans ces visions, relĂšve de l'individuation accomplie. Elle est dĂ©tachement des jugements de valeur et de ce que nous dĂ©signons par attachement affectif. En gĂ©nĂ©ral, l'homme attribue une grande importance Ă  cet attachement affectif. Or, celui-ci renferme toujours des projections et ce sont celles-ci qu'il s'agit de retirer et de rĂ©cupĂ©rer, pour parvenir Ă  soi-mĂȘme et Ă  l'objectivitĂ©. Les relations affectives sont des relations de dĂ©sir et d'exigences, alourdies par des contraintes et des servitudes : on attend quelque chose de l'autre, ce par quoi cet autre et soi-mĂȘme perdent leur libertĂ©. La connaissance objective se situe au-delĂ  des intrications affectives, elle semble ĂȘtre le mystĂšre central. Elle seule rend possible la vĂ©ritable conjuctio*. * Ces pensĂ©e de Jung soulĂšvent beaucoup de problĂšmes et il faut Ă©viter les malentendus, surtout de la part des lecteurs jeunes. La vie affective est d'importance ! Le fin du fin de la sagesse n'est pas du tout une maniĂšre d'indiffĂ©rence, indiffĂ©rence qui, Ă  des phases plus juvĂ©niles de la vie, caractĂ©rise au contraire certaines maladies mentales. C'est Ă  force d'indiffĂ©rence et d'inaffectivitĂ© que le malade schizophrĂšne, par exemple, se trouve coupĂ© de la vie et du monde. Ce que Jung veut dire, c'est qu'il s'agit, aprĂšs avoir vĂ©cu les liens affectifs dans leur plĂ©nitude, de les laisser Ă©voluer vers une sĂ©rĂ©nitĂ©, voire un dĂ©tachement. Car les liens affectifs ayant rempli leurs bons offices d'insertion au monde, et ayant fait leurs temps, comportent pour tous les partenaires, par leur maturitĂ© mĂȘme, d'ĂȘtre dĂ©passĂ©s. Jung parle ici en tant qu'homme de grand Ăąge, d'expĂ©rience, de sagesse humaine, qui, en tant que tel, s'est dĂ©tachĂ© de ce que l'affectivitĂ© comporte nĂ©cessairement de subjectif et de contraignant. Sand doute avait-il atteint, lorsqu'il Ă©crivit ces pages, Ă  travers son individuation Ă  ce que nous appelons pour notre compte la "simplicitĂ© de retour". (Dr Roland Cahen) p. 467
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C.G. Jung (Memories, Dreams, Reflections)
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Another important internal process is grammaticalization, by which a full lexical word acquires a grammatical function. An example here is back, which in its original meaning refers to the rear of the human torso, a meaning lost in the complex preposition at the back of, meaning ‘behind’. Similarly, the negative particle pas in French originally had only its full lexical meaning of ‘step’, and was used to reinforce the negative ne with some related verbs, e.g. il ne marcha pas (‘He did not walk a step’). But gradually in negative contexts it lost the meaning ‘step’ and became a general marker of negation, e.g Il ne parle pas (‘He does not speak’, not ‘He doesn’t speak a step’). The loss of lexical meaning that accompanies grammaticalization is known as semantic bleaching; very often phonetic reduction is also involved as the item evolves from lexical to functional unit (see Case study below).
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David Hornsby (Linguistics: A Complete Introduction: Teach Yourself (Ty: Complete Courses Book 1))
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There was a time, when I came to Delhi from my hometown and I have survived on Parle G biscuits for the whole day.
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Avijeet Das
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There was a time, when I came to Delhi from my hometown, and I survived on Parle G biscuits for the whole day.
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Avijeet Das
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Crise. Paroxysme de la crise. Les symptĂŽmes ne permettent plus le doute : un coup de poing au cƓur quand elle apparaĂźt ; la paralysie du cerveau quand, par mĂ©garde, elle me touche ; la sensation de sa chaleur physique Ă  distance ; le besoin impĂ©rieux, qui dĂ©rĂšgle ma respiration, de sentir la pulsation de sa vie ; le culte fĂ©tichiste des objets qui lui appartiennent et de tout ce qui la concerne : sa mantille, accrochĂ©e Ă  la patĂšre dans l’entrĂ©e, me donne des frissons ; sa calligraphie prĂȘte Ă  chaque lettre une fĂ©minitĂ© troublante, et surtout Ă  celles qui montent au-dessus ou descendent sous la ligne ; l’émotion profonde que me fait ressentir le nom de sa propriĂ©tĂ© terrienne ; le sentiment que tout ce qui n’est pas elle, ou Ă  elle, ou Ă  son cadre de vie, est fade ; la conviction que seule une femme grande, blonde, avec une lĂ©gĂšre asymĂ©trie de la bouche quand elle sourit peut rendre heureux ; le frisson que me donne le mot « AdĂšle » (en trouvant dans un catalogue ce prĂ©nom, je me suis arrĂȘtĂ© comme devant un Ă©vĂ©nement rare) ; la sensation de voluptĂ©, provoquĂ©e par le mot « Elle » quand je la nomme ainsi, oralement ou mentalement, peut-ĂȘtre parce que c’est le contraire de « Il » et parce que le mot a une allure tellement fĂ©minine (la flexion grammaticale met fortement en Ă©vidence la charge sexuelle, et fixe l’attention sur la femme jusqu’à l’hallucination) ; la persistance de son image dans ma conscience, illuminĂ©e par le bleu de ses yeux – quand je lis, quand je parle avec quelqu’un, quand je pense Ă  autre chose – une sorte de forme a priori de la rĂ©flexion, qui jette un voile d’azur sur les pages des livres, sur le paysage, de mĂȘme qu’on projette partout, oĂč qu’on tourne le regard, le globe du soleil couchant restĂ© sur la rĂ©tine ; la perte de ma confiance d’antan, de mon amitiĂ© affectueuse pour elle ; le dĂ©sir brĂ»lant de tout lui sacrifier, et surtout ma libertĂ© ; la terreur que m’inspire la force qui seule peut donner ou ĂŽter la vie ; la disparition totale du passĂ©, annihilĂ© par l’existence d’AdĂšle, et comme je ne peux placer dans l’avenir aucun projet dont le sujet soit « Elle » – seul objet de mes pensĂ©es – la disparition du futur aussi et l’hypertrophie exclusive du prĂ©sent, mais qui, composĂ© d’actions sans but et sans corrĂ©lation dans le temps, n’a que la consistance d’un fantĂŽme aperçu en rĂȘve ; et par-dessus tout, l’étonnement toujours recommencĂ© devant cet Ă©vĂ©nement extraordinaire et incroyable : elle existe !
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G. Ibraileanu (Adùle - fragments du journal d'Émile Codrescu (juillet-aout 189...))
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a protectorate was a collaborative administration invoked when the king was unable to undertake personal rule, e.g. during a child’s minority. In a protectorate the king’s person was placed in the care of a group of guardians and educators during his minority, while the governance of the realm lay in the hands of the King’s Council under Parliament. The role of the Protector was spelt out explicitly by Parliament as primarily concerned with the security of the kingdom; his full title was Protector and Defender of the Church and Realm in England and Principal Councillor of the King. As the nation’s foremost military commander Richard was the obvious person to fulfil these security responsibilities; and with his mastery of administration, justice and international affairs he was well qualified to be a senior adviser during the inexperienced young king’s minority. In Henry VI’s reign the precise responsibilities of the office had been set out by Parliament, including his duty to deal with rebels (Rot. Parl. iv, 326); it was also decreed that the Protector was entitled to the obedience of all the king’s subjects (Rot. Parl. v, 242).
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Annette Carson (Richard III Unspun: The Mysterious Affair at Stony Stratford and The Trouble with Hastings)