N Simone Quotes

We've searched our database for all the quotes and captions related to N Simone. Here they are! All 200 of them:

Napoleon, when hearing about Laplace's latest book, said, 'M. Laplace, they tell me you have written this large book on the system of the universe, and have never even mentioned its creator.' Laplace responds, 'Je n'avais pas besoin de cette hypothèse-là. (I had no need of that hypothesis.)
Pierre-Simon Laplace
Nul n'est plus arrogant à l'égard des femmes, agressif ou dédaigneux, qu'un homme inquiet de sa virilité.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
L’amour n’est pas consolation, il est lumière.
Simone Weil (Gravity and Grace)
[...]maintenant je n'ai plus de regrets,parce que les choses qui n'existent pas pour moi,il me semble qu'elles n'existent absolument pas.
Simone de Beauvoir (She Came to Stay)
Angel: And what will you do with the world, once it is yours?' N. Hob: 'Punish it, for not loving me.
Simon R. Green (Drinking Midnight Wine)
N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant.
Simone de Beauvoir
Elles [Rosa Luxembourg, Marie Curie] démontrent avec éclat que ce n'est pas l'infériorité des femmes qui a déterminé leur insignifiance historique: c'est leur insignifiance historique qui les a vouées à l'infériorité.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Mais le pire, quand on habite une prison sans barreaux, c'est qu'on n'a pas même conscience des écrans qui bouchent l'horizon; j'errais à travers un épais brouillard, et je le croyais transparent. Les choses qui m'échappaient, je n'en entrevoyais même pas la présence.
Simone de Beauvoir (Memoirs of a Dutiful Daughter)
Je n'avais pas besoin de cette hypothèse-là.
Pierre-Simon Laplace
Aujourd'hui, je n'ai pas vécu
Simone de Beauvoir (A Very Easy Death)
Même les manifestations et les initiatives féminines n'ont pris de valeur que lorsqu'une décision masculine les a efficacement prolongées.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Peut-être vas-tu me trouver ridicule, mais je me mépriserais de n'oser l'être jamais.
Simone de Beauvoir (Memoirs of a Dutiful Daughter)
if N is large enough, it is virtually impossible to deduce p and q from N, and this is perhaps the most beautiful and elegant aspect of the RSA asymmetric cipher.
Simon Singh (The Code Book: The Science of Secrecy from Ancient Egypt to Quantum Cryptography)
[Sire,] je n'ai pas eu besoin de cette hypothèse." En répondant Napoléon qui lui demanda pourquoi sa théorie de l'univers ne indique pas Dieux.
Pierre-Simon Laplace
On nous exhorte: 'Soyez femmes, restez femmes, devenez femmes.' Tout être humain femelle n'est donc pas nécessairament une femme; il lui faut participer à cette réalité mystérieuse et menacée qu'est la féminité. (...) Celle-ci est-elle sécrétée par les ovoires? Suffit-il d'un jupon à frou-frou pour la faire descendre sur terre?
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
L'action des femmes n'a jamais été qu'une agitation symbolique; elles n'ont gagné que ce que les hommes ont bien voulu leur concéder; elles n'ont rien pris: elles ont reçu.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
L'ideologie chrétienne n'a pas peu contribué à l'oppression de la femme.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Il y a toujours eu des femmes; elles sont femmes par leur structure physiologique; aussi loin que l'histoire remonte, elles ont toujours été subordinnées à l'homme; leur dépendance n'est pas la conséquence d'un événement ou d'un devenir, elle n'est pas arrivée.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Mais de toute façon, engendrer, allaiter ne sont pas des activités, ce sont des fonctions naturelles; aucun projet n'y est engagé; c'est pourquoi la femme n'y trouve pas le motif d'une affirmation hautaine de son existence; elle subit passivement son destin biologique.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Je suis trop intelligente, trop exigeante et trop riche pour que personne puisse se charger de moi entièrement. Personne ne me connaît ni ne m'aime tout entière. Je n'ai que moi. Il ne faut pas que j'essaie de tromper cette solitude en renonçant à ce que je peux seule porter. Il faut que je vive, sachant que personne ne m'aidera à vivre. Ma force, c'est que je m'estime aussi haut que n'importe quel autrui ; je peux bien envier à l'un ou l'autre telle qualité ; de personne la valeur ne me semble dépasser la mienne : je possède autant. Seule je vivrai, forte de ce que je sais être.
Simone de Beauvoir (Cahiers de jeunesse: 1926-1930)
Je n'avais pas besoin de cette hypothèse-là
Pierre-Simon Laplace
After killing Aeysha, I left Chicago like Simone told me to. I ended up in Minnesota, where most niggas went when they wanted to come up.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch 2)
Je n'avais pas besoin de cette hypothèse.
Pierre-Simon Laplace (Essai philosophique sur les probabilités (French Edition))
Un existant n'est rien d'autre que ce qu'il fait; le possible ne déborde pas le réel, l'essence ne précède pas l'existence; dans sa pure subjectivité, l'être humain n'est rien. On le mesure à ses actes.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
J'éprouve un déchirement qui s'aggrave sans cesse, à la fois dan l'intelligence et au centre du coeur, par l'incapacité où je suis de penser ensemble dans la vérité le malheur des hommes, la perfection de Dieu et le lien entre les deux. 'I feel ceaselessly and increasingly torn, both in my intelligence and in the depth of my heart, by my inability to conceive simultaneously and in truth of the affliction of humans, the perfection of God, and the relation between the two.' Simone Weil, Lettre à Maurice Schumann, n.d. (prb Dec. 1942)
Simone Weil (Seventy Letters: Personal and Intellectual Windows on a Thinker (Simone Weil: Selected Works))
Ce sont eux [les hommes] qui ont toujours tenu le sort de la femme entre leurs mains; et ils n'en ont pas décidé en fonction de son intérêt; c'est à leurs propres projets, à leurs craintes, à leurs besoins qu'il-ont eu régard.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Mais même au XIX siècle elles étaient souvent obligées de se cacher; elles n'avaient pas même 'une chambre à elles', c'est-à-dire qu'elles ne jouissaient pas de cette indépendance matérielle qui est une des conditions nécessaires de la liberté intérieure.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Cette impuissance physique se traduit par une timidité plus générale: elle ne croit pas á une force qu'elle n'a pas expérimentée dans son corps; elle n'ose pas entreprendrem se révolter, inventer: vouée à la docilité, à la résignation, elle ne peut qu'accepter dans la société une place toute faite.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Dès l'origine de l'humanité, leur privilège biologique a permis aux mâles de s'affirmer seuls comme sujets souverains; ils n'ont jamais abdiqué ce privilège (...) Condamnée à jouer le rôle de l'Autre, la femme était aussi condamnée à ne posséder qu'une puissance précaire: esclave ou idole ce n'est jamais elle qui a choisi son lot.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Je me passerais bien, comme vous pouvez le penser, de toutes ces distractions; c'est si assommant de s'amuser quand on n'en sent à aucun degré le besoin.
Simone de Beauvoir (Memoirs of a Dutiful Daughter)
Dieu n'a pu créer qu'en se cachant. Autrement il n'y aurait que lui.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
L'intelligence n'a rien à trouver, elle a à déblayer. Elle n'est bonne qu'aux tâches serviles.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Une habitude c'est presque une compagnie, dans la mesure où une compagnie n'est bien souvent qu'une habitude.
Simone de Beauvoir (La force de l'âge I)
L'obéissance à un homme dont l'autorité n'est pas illuminée de légitimité, c'est un cauchemar
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
He’d always had a crush on me. I never liked him because he wasn’t a challenge.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
On n'a jamais fini d'apprendre parce qu'on n'a jamais fini d'ignorer.
Simone de Beauvoir (La Force des choses I)
Á chaque instant il peut saisir la vérité intemporelle de son existence; mais entre le passé qui n'est plus, et l'avenir qui n'est pas encore, cet instant où il existe n'est rien.
Simone de Beauvoir (Pour Une Morale de L'Ambiguite / Pyrrhus Et Cineas)
Exister authentiquement ce n'est pas nier le mouvement spontané de ma transcendance, mais seulement refuser de me perdre en lui
Simone de Beauvoir
Renoncer à tout ce qui n’est pas la grâce et ne pas désirer la grâce. 

Simone Weil
Entre deux individus, l'harmonie n'est jamais donnée, elle doit indéfiniment se conquérir.
Simone de Beauvoir
Ik zie de afstand tussen de dingen en dat ziet papa ook. De afstand tussen hem en mij is ongeveer dertig kilometer en zo’n honderd niet terug te draaien gebeurtenissen.
Simone Atangana Bekono (Confrontaties)
Mais en fait les voix féminines se taisent là où commence l'action concrète; elles ont pu susciter des guerres, non suggérer la tactique d'une bataille; elles n'ont guère orienté la politique que dans la mesure où la politique se réduisait à l'intrigue: les vraies commandes du monde n'ont jamais été aux mains des femmes; elles n'ont pas agi sur les techniques ni sur l'économie, elles n'ont pas fait ni défait des États, elles n'ont pas découvert des mondes. C'est par elles que certains événements ont été déclenchés: mais elles ont été prétextes beaucoup plus qu'agents.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Le nihiliste a raison de penser que le monde no possède aucune justification et que lui-même n'est rien; mais il oublie qu'il lui appartient de justifier le monde et de se faire exister valablement.
Simone de Beauvoir (Pour une morale de l'ambiguïté)
Si, bien avant la puberté, et parfois même dès sa toute petite enfance, elle nous apparaît déjà comme sexuellement specifiée, ce n'est pas que de mystérieux instincts immédiatement la vouent à la passivité, à la coquetterie, à la maternité, c'est que lintervention d'autrui dans la vie de l'enfant et presque originelle et que dès ses premières années sa vocation lui est impérieusement insufflée.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
Des années après que mon frère avait déserté ma chambre, après avoir mis en terre tous ceux qui m'étaient chers, j'offrai enfin à Simon la sépulture à laquelle il n'avait jamais eu droit. Il allait y dormir, en compagnie des enfants qui avaient connu son destin, sur cette page portant sa photo, ses dates si rapprochées et son nom, dont l'orthographe différait si peu du mien. Ce livre serait sa tombe.
Philippe Grimbert (Memory)
But what about after the year?” He stood to his feet and gathered his briefcase. “Simone, I can call you Simone, right?” I nodded. “A year from now is the least of your concerns. You almost didn’t see tomorrow.
A.N BOYDEN
I opened the bag and pulled out a small box of chocolates. “Happy anniversary.” “Oh. Thanks.” She flashed me a huge smile that would have looked totally real … if I didn’t know her better. “Simon said that’s what I should get you. That or flowers. So you like it?” “Sure.” “Liar.” Her face went bright red now as she stammered, “N-no, really. It’s great. It’s—” “Completely and totally impersonal. Like something you’d buy in bulk for all your teachers.” “No, I like this kind. You know I do and—” She stopped as I held out the bag. “Your real gift,” I said. She looked in and let out a choking laugh. Then, still grinning, she reached in and pulled out a penlight, a Swiss army knife and a purse-sized can of mace. She sputtered another laugh. “This is …” “Practical?” I said. “In my life, it is definitely practical. But I was going to say thoughtful.” She smiled up at me. “The most thoughtful gift I’ve ever gotten.” “And the most completely unromantic? Simon almost had a heart attack when I showed him. He made me get the chocolates, as a backup.” “I’m sure he did. Which I suppose explains why I ended up with you instead.” She rose on tiptoes again and put her arms around my neck. “Because buying me gifts to keep me safe? That’s my idea of romantic.”
Kelley Armstrong (Belonging (Darkest Powers, #3.3))
Et en fait tout homme qui a eu de vraies amours, de vraies révoltes, de vrais désirs, de vraies volontés, sait bien qu'il n'a besoin d'aucune garantie étrangère por être sûr de ses buts; leur certitude vient de son propre élan.
Simone de Beauvoir (Pour Une Morale de L'Ambiguite / Pyrrhus Et Cineas)
Est-ce que nous nous sommes embrassés, hier soir ? - Oui. - Eh bien, ça n'avait rien de mémorable, je ne m'en rappelle absolument pas. Alex éclate de rire. - Je rigole. Non, on ne s'est pas embrassés. Quand on le fera, tu t'en rappelleras. Toujours.
Simone Elkeles
Inutile de prétendre intégrer la mort à la vie et se conduire de manière rationnelle en face d'une chose qui ne l'est pas : que chacun se débrouille à sa guise dans la confusion de ses sentiments. Je comprends toutes les dernières volontés, et aussi qu'on n'en ait aucune;
Simone de Beauvoir (A Very Easy Death)
L'amore tra noi era reale, era solido, indistruttibile quanto la verità. Solo, c'era questo fatto del tempo che passava e io non me n'accorgevo. Il fiume del tempo, l'erosione operata dalle acque dei fiumi: ecco, il suo amore ha subito l'erosione delle acque del tempo. Ma allora, perché il mio no?
Simone de Beauvoir
Un des domaines qu'elles ont exploré avec le plus d'amour, c'est la Nature ; pour la jeune fille, pour la femme qui n'a pas tout à fait abdiqué, la nature représente ce que la femme elle-même représente pour l'homme : soi-même et sa négation, un royaume et un lieu d'exil ; elle est tout sous la figure de l'autre
Simone de Beauvoir (Extracts From: The Second Sex)
C'est seulement depuis que les femmes commencent à se sentir chez elles sur cette terre qu'on a vu apparaître une Rosa Luxembourg, une Mme. Curie. Elles démontrent avec éclat que ce n'est pas l'inferiorité des femmes qui a déterminé leur insignifiance historique: c'est leur insignifiance historique qui les à vouées à l'inferiorité.
Simone de Beauvoir
Je n'étais certes pas une militante du féminisme , je n'avais aucune théorie touchant les droits et les devoirs de la femme [...] je ne me pensais pas comme "une femme", j'étais moi. Accepter de vivre en être secondaire, en être "relatif", c'eût été m'abaisser en tant que créature humaine ; tout mon passé s'insurgeait contre cette dégradation.
Simone de Beauvoir (La force de l'âge I)
Paule n'en pas à une contradiction près, mais celle-ci agaçait particulièrement Henri : elle le voulait le plus glorieux de tous les hommes, et elle affectait de mépriser la gloire ; c'est qu'elle s'entêtait à se rêver telle qu'il l'avait rêvée, jadis : hautaine, sublime ; et en même temps, bien sûr, elle vivait sur terre, comme tout le monde.
Simone de Beauvoir (The Mandarins)
Pour moi, ma mère avait toujours existé et je n'avais jamais sérieusement pensé que je la verrais disparaître un jour, bientôt. Sa fin se situait, comme sa naissance, dans un temps mystique. Quand je me disais : elle a l'âge de mourir, c'étaient des mots vides, comme tant de mots. Pour la première fois, j'apercevais en elle un cadavre en sursis.
Simone de Beauvoir (A Very Easy Death)
Ce n'est donc pas l'amitié qui brisera la solitude où l'homme s'est enfermé; il n'est jamais possible à un individu de partager les joies et les peines d'un autre, ni même de les comprendre. Les êtres sont impénétrables, les consciences sont incommunicables; dans l'amour, l'amitié, dans toutes les affections, chacun reste pour l'autre un mystérieux étranger.
Simone de Beauvoir (Idéalisme moral et réalisme politique)
Je ne tenais pas particulièrement à revoir maman avant sa mort; mais je ne supportais pas l'idée qu'elle ne me reverrait pas. Pourquoi accorder tant d'importance à un instant, puisqu'il n'y aura pas de mémoire? Il n'y aura pas non plus de réparation. J'ai compris pour mon propre compte, jusque dans la moelle de mes os, que dans les derniers moments d'un moribond on puisse enfermer l'absolu.
Simone de Beauvoir (A Very Easy Death)
Charlotte." Kate attempted to distract the child from her endless questions and held up the glass tube. "This is wulfsyl. I can't be sure it's correct." The girl looked at Kate with excitement, then asked hopefully, "Will it stop me from eating someone?" Kate looked uncomfortable. "We believe that if you take it now, you will n ever have to eat someone." "But what if I do?" "Eat Malcolm," Simon suggested.
Clay Griffith (The Undying Legion (Crown & Key, #2))
Régine traversa le palier et descendit l'escalier silencieux où luisaient des bassinoires de cuivre ; elle avait horreur de s'endormir ; pendant qu'on dormait, il y avait toujours d'autres gens qui veillaient, et on n'avait plus aucune prise sur eux. Elle poussa la porte du jardin : une pelouse verte entourée d'allées de gravier et enserrée par quatre murs où grimpait une maigre vigne vierge. Elle s'étendit sur une chaise longue. L'homme n'avait pas cillé. Il ne semblait rien voir ni rien entendre. Je l'envie. Il ne sait pas que la terre est si vaste et la vie si courte ; il ne sait pas que d'autres gens existent. Il se satisfait de ce carré de ciel au-dessus de sa tête. Moi je voudrais que chaque chose m'appartienne comme si je n'aimais qu'elle au monde ; mais je les veux toutes ; et mes mains sont vides. Je l'envie. Il ignore sûrement ce qu'est l'ennui.
Simone de Beauvoir (All Men Are Mortal)
Verder ken ik 'r een, die is uit Oss afkomstig; nou, meneer weet hoe 't dáár toegaat, in Oss, daar vermoorden ze hun eigen vader als ze jarig zijn. Hij heeft me wel 's verteld uit z'n jeugd, hoe de jongens erop uitgingen, op winteravonden, om ieder die ze tegenkwamen, en 't hoefden niet eens vijanden te zijn, met hun kop in 'n plas te houden tot ze gestikt waren. Alleen maar voor de lol. Dat soort lui pleegt 'n moord zoals u uw neus snuit...
Simon Vestdijk (Pastorale 1943)
Alors, vous avez abandonné tout espoir ? - Espoir de quoi, monsieur ? a-t-elle demandé avec douceur. Simon s'est senti bête, comme s'il avait manqué aux convenances. - Eh bien..., d'être remise en liberté. - Pourquoi voudraient-ils faire cela, monsieur ? Une criminelle n'est pas n'importe quoi. Quant à mes espoirs, je les garde pour de plus modestes sujets. Je vis dans l'espoir d'avoir demain un meilleur petit déjeuner que celui que j'ai eu aujourd'hui.
Margaret Atwood (Alias Grace)
Dire que tout le monde est coupable revient à dire que personne ne l’est. C’est la solution désespérée d’une Allemande qui cherche à tout prix à sauver son pays, à noyer la responsabilité nazie dans une responsabilité plus diffuse, si impersonnelle qu’elle finit par ne plus rien signifier. La mauvaise conscience générale permet à chacun de se gratifier d’une bonne conscience individuelle : ce n’est pas moi qui suis responsable, puisque tout le monde l’est.
Simone Veil (Une vie)
Une porte fermé, quelque chose qui guette derrière. Elle ne s'ouvrira pas si je ne bouge pas. Ne pas bouger; jamais. Arrêter le temps et la vie. Mais je sais que je bougerai. La porte s'ouvrira lentement et je verrai ce qu'il y a derrière la porte. C'est l'avenir. La porte de l'avenir va s'ouvrir. Lentement. Implacablement. Je suis sur le seuil. Il n'y a que cette porte et ce qui guette derrière. J'ai peur. Et je ne peux appeler personne au secours. J'ai peur.
Simone de Beauvoir (The Woman Destroyed)
N'importe quoi pouvait donc m'arriver, comme à n'importe qui : quelle révolution! C'est tellement étonnant d'être soi, justement soi, c'est si radicalement unique, qu'on a peine à se persuader que cette singularité se rencontre chez tout le monde et qu'on relève des statistiques. Maladie, accident, malheur, ça n'arrive jamais qu'aux autres : mais sous les yeux des curieux, l'autre brusquement, c'était moi; comme tous les autres, j'étais pour tous les autres une autre.
Simone de Beauvoir (La force de l'âge I)
Les héroïnes de Laclos, de Stendhal, de Hemingway sont sans mystère: elles n'en sont pas moins attachantes. Reconnaître dans la femme un être humain, ce n'est pas appauvrir l'expérience de l'homme: celle-ci ne perdrait rien de sa diversité, de sa richesse, de son intensité si elle s'assumait dans son intersubjectivité; refuser les mythes, ce n'est pas détruire toute relation dramatique entre les sexes [...] c'est seulement demander que conduites, sentiments, passions soient fondés dans la vérité.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
[les femmes] ne se posent pas authentiquement comme Sujet […] C’est qu’elles n’ont pas les moyens concrets de se rassembler en une communauté qui se poserait en s’opposant. Elles n’ont pas de passé, d’histoire, de religion qui leur soit propre ; elles n’ont pas comme les prolétaires une solidarité de travail et d’intérêts ; il n’y a pas même entre elles cette promiscuité spatiale qui fait des Noirs d’Amérique, des Juifs des Ghettos, des ouvriers de Saint-Denis ou des usines Renault une communauté […]
Simone de Beauvoir (The Second Sex)
Tout sujet se pose concrètement à travers des projets comme une transcendance ; il n'accomplit sa liberté que par son perpétuel dépassement vers d'autres libertés [...]. Chaque fois que la transcendance retombe en immanence il y a dégradation de l'existance en « en-soi », de la liberté en facticité ; cette chute est une faute morale si elle est consentie par le sujet ; si elle lui est infligée, elle prend la figure d'une frustration et d'une oppression [...], Tout individu qui a le souci de justifier son existence éprouve celle-ci comme un besoin indéfini de se transcender.
Simone de Beauvoir (Le deuxième sexe, I)
J’ai reçu avant-hier votre Préface de la Terreur et je vous en remercie du fond de l’âme. Ce n’est pas du souvenir que je vous remercie, car je suis accoutumé à vos bienveillances – mais de la chose en elle-même. Je hais comme vous la prêtraille jacobine, Robespierre et ses fils que je connais pour les avoir lus et fréquentés. Le livre que je finis maintenant m’a forcé à étudier un peu le socialisme. Je crois qu’une partie de nos maux viennent du néo-catholicisme républicain. J’ai relevé dans les prétendus hommes du progrès, à commencer par Saint-Simon et à finir par Proudhon, les plus étranges citations. Tous partent de la révélation religieuse.
Gustave Flaubert (GUSTAVE FLAUBERT Correspondance: Tome 4 -1869-1875 (French Edition))
Nous avons tiré de ce sursis un bénéfice certain ; il nous a sauvées - ou - presque - du remords. Quand quelqu'un de cher disparaît, nous payons de mille regrets poignants la faute de survivre. Sa mort nous découvre sa singularité unique ; il devient vaste comme le monde que son absence anéantit pour lui, que sa présence faisait exister tout entier ; il nous semble qu'il aurait dû tenir plus de place dans notre vie : à la limite toute la place. Nous nous arrachons à ce vertige : il n'était qu'un individu parmi tant d'autres. Mais comme on ne fait jamais tout son possible, pour personne - même dans les limites, contestables, qu'on s'est fixées - il nous reste encore bien des reproches à nous.
Simone de Beauvoir (A Very Easy Death)
Nous avons tiré de ce sursis un bénéfice certain ; il nous a sauvées - ou presque - du remords. Quand quelqu'un de cher disparaît, nous payons de mille regrets poignants la faute de survivre. Sa mort nous découvre sa singularité unique; il devient vaste comme le monde que son absence anéantit pour lui, que sa présence faisait exister tout entier; il nous semble qu'il aurait dû tenir plus de place dans notre vie : à la limite toute la place. Nous nous arrachons à ce vertige : il n'était qu'un individu parmi tant d'autres. Mais comme on ne fait jamais tout son possible, pour personne - même dans les limites, contestables, qu'on s'est fixées - il nous reste encore bien des reproches à nous adresser.
Simone de Beauvoir (A Very Easy Death)
Today, it is becoming possible for [the girl] to take her future in her hands, instead of putting it in those of the man. If she is absorbed by studies, sports, a professional training, or a social and political activity, she frees herself from the male obsession; she is less preoccupied by love and sexual conflicts. However, she has a harder time than the young man in accomplishing herself as an autonomous individual. . . . [N]either her family nor customs assist her attempts. Besides, even if she chooses independence, she still makes a place in her life for the man, for love. She will often be afraid of missing her destiny as a woman if she gives herself over entirely to any undertaking. She does not admit this feeling to herself: but it is there, it distorts all her best efforts, it sets up limits.
Simone de Beauvoir (The Second Sex)
Chapman, G.D. The Five Love Languages (Moody Press, 2015) DeMarco, M.J. The Millionaire Fastlane (Viperion Publishing, 2011) Dunn, J. The SoulMate Experience (A Higher Possibility, first edition, 2011) Goldsmith, M. What Got You Here Won’t Get You There: How Successful People become even more successful (Profile Books, 2008) Gottman, J.M. The Seven Principles For Making a Marriage Work (Orion, 2007) Harv Eker, T. Secrets of the Millionaire Mind (Piatkus, 2007) Hill, N., Think and Grow Rich (Wilder Publications, 2007) Kelly, M. The Rhythm of Life (Simon & Schuster, 2006) Pavlina, S., Personal Development for Smart People (Hay House, 2009) Ramsey, D. Total Money Makeover (Thomas Nelson Publishers, reprint edition, 2013) Stevenson, S. Sleep Smarter: 21 Proven Tips to Sleep Your Way to a Better Body, Better Health, and Bigger Success. (Model House Publishing, 2014) Tracy, B. Eat That Frog! (Berrett-Koehler Publishers, 2007) Whitsett, D. The Non-Runner’s Marathon Trainer (McGraw Hill, 1998). Williamson, M. A Return To Love (Thorsons, 1996)
Hal Elrod (The Miracle Morning: The 6 Habits That Will Transform Your Life Before 8AM)
It is love that believes the resurrection.”16 “Simon, son of John,” says Jesus, “do you love me?” There is a whole world in that question, a world of personal invitation and challenge, of the remaking of a human being after disloyalty and disaster, of the refashioning of epistemology itself, the question of how we know things, to correspond to the new ontology, the question of what reality consists of. The reality that is the resurrection cannot simply be “known” from within the old world of decay and denial, of tyrants and torture, of disobedience and death. But that’s the point. To repeat: the resurrection is not, as it were, a highly peculiar event within the present world (though it is that as well); it is, principally, the defining event of the new creation, the world that is being born with Jesus. If we are even to glimpse this new world, let alone enter it, we will need a different kind of knowing, a knowing that involves us in new ways, an epistemology that draws out from us not just the cool appraisal of detached quasi-scientific research but also that whole-person engagement and involvement for which the best shorthand is “love,” in the full Johannine sense of agapē.
N.T. Wright (Surprised by Hope: Rethinking Heaven, the Resurrection, and the Mission of the Church)
Depuis la naissance de l'amour courtois, c'est un lieu commun que le mariage tue l'amour. Trop méprisée ou trop respectée, trop quotidienne, l'épouse n'est plus un objet érotique. Les rites du mariage sont primitivement destinés à défendre l'homme contre la femme ; elle devient sa propriété : mais tout ce que nous possédons en retour nous possède ; le mariage est pour l'homme aussi une servitude ; c'est alors qu'il est pris au piège tendu par la nature : pour avoir désiré une fraîche jeune fille, le mâle doit pendant toute sa vie nourrir une épaisse matrone, une vieillarde desséchée ; le délicat joyau destiné à embellir son existence devient un odieux fardeau : Xanthippe est un des types féminins dont les hommes ont toujours parlé avec le plus d'horreur. Mais lors même que la femme est jeune il y a dans le mariage une mystification puisque prétendant socialiser l'érotisme, il n'a réussi qu'à le tuer. C'est que l'érotisme implique une revendication de l'instant contre le temps, de l'individu contre la collectivité ; il affirme la séparation contre la communication ; il est rebelle à toute réglementation ; il contient un principe hostile à la société. Jamais les mœurs ne sont pliées à la rigueur des institutions et des lois : c'est contre elles que l'amour s'est de tout temps affirmé. Sous sa figure sensuelle, il s'adresse en Grèce et à Rome à des jeunes gens ou à des courtisanes ; charnel et platonique à la fois, l'amour courtois est toujours destiné à l'épouse d'un autre.
Simone de Beauvoir
As Krona and Anston collected themselves and walked toward the locker rooms, black and red cheerleaders poured from a side door, and I knew who sent them the moment I saw them. They were carrying pom poms that looked to be made out of actual fire but didn’t burn them. Each wore the burning fist symbol of my father on their chests, and they danced out to form up in front of the stands reserved for him. “I-N-F-E-R-N-O, he’s our lord, our H-E-R-O!” they cheered. “Blessed be his name, blessed be, blessed be, Innnnferno!” “Oh, no. Oh, no, no, no.” I buried my head in my hands and muttered, “He brought the Infernets. Of course.” Eric was absolutely enthralled. “The what now?” He eyed the cheerleaders like anyone would, admiring their high-cut skirts and the bizarre fiery pom poms they wielded. My father was clapping along to their chant in the front row like a toddler being shown an especially catchy song. He bounced in his seat and whistled enthusiastically. “The Infernettes,” I explained as I resisted the urge to groan. “He has his own cheerleading squad.
Simon Archer (Arch Rivals (Super Hero Academy, #2))
He earned five stars fighting on behalf of a country that listed his name on a roll-call docket as: Simon Broom (n), the (n) for negro or negroid or nigger.
Sarah M. Broom (The Yellow House)
Simon nu știa dacă să râdă sau să plângă. Dacă le asculți, pe toate le-a salvat. De unde și până unde a salvat el pe cineva? Pe el s-a salvat, cum a putut. Dacă n-ar fi fost ele - în fine, și încă vreo alte câteva relații trecătoare, fără însemnătate -, și-ar fi pierdut mințile de tot. Așa, datorită femeilor, a trăit. A plutit de la una la alta, ca de la un chei la altul. Ancorează, se odihnește, mai trage niște aer în plămâni - și pleacă mai departe.
Narine Abgaryan (Simon)
Parole après parole, le visage de Reine Sans Nom s'amenuisait et je ne savais comment lui dire de se taire, et elle chuchotait à mon oreille, me désignant d'un doigt la bruine qui tombait doucement du ciel... ce ne sont pas des pleurs, mais une légère buée, car une âme humaine doit regretter la vie... et une douceur extrême passa dans sa voix tandis qu'elle murmurait encore... écoute, les gens t'épient, ils comptent toujours sur quelqu'un pour savoir comment vivre... si tu es heureuse, tout le monde peut être heureux et si tu sais souffrir, les autres sauront aussi... chaque jour tu dois te lever et dire à ton cœur : j'ai assez souffert et il faut maintenant que je vive, car la lumière du soleil ne doit pas se gaspiller, se perdre sans aucun œil pour l'apprécier... et si tu n'agis pas ainsi tu n'auras pas le droit de dire : c'est pas ma faute, lorsque quelqu'un cherchera une falaise pour se jeter à la mer...
Schwarz-Bart Simone
Je n'aime pas les parents. Tous. Pour se reproduire aujourd'hui, il faut être une drôle de pourriture. Et d'ailleurs les parents n'aiment pas non plus. Ils aiment l'exercice du pouvoir, ils aiment qu'on les aime, ils peuvent parfois avoir de la gratitude pour l'amour énorme des enfants, mais ils n'aiment pas. Ils aiment être obéis, ils aiment détenir le savoir, être la justice et la raison. Ils aiment impressionner. Ils aiment que l'on dépende de leur protection. Ils aiment savoir qu'ils peuvent, à tout moment s'ils le souhaitent, détruire ce qu'ils ont créé. Les enfants leur appartiennent. Cela dit, je n'aime pas les enfants non plus. Ils sont souvent très cons et m'emmerdent considérablement à vouloir appuyer sur les touches des balances à légumes, les boutons d'ascenseurs ou ceux des portes du métro. Pour résumer, la notion de famille, au sens biologique et nucléaire, me dégoûte.
Simon Johannin (Ici commence un amour)
Cette image d'enfant favorite, voire un peu capricieuse, m'a longtemps collé à la peau. A tel point qu'à notre retour de déportation, lorsque ma soeur aîné a revu une amie, celle-ci a eu l'inconscience de lui lancer: "J'espère qu'au moins la déportation aura mis un peu de plomb dans la cervelle de Simone!" Losque Milou m'a rapporté la réflexion, j'ai été abasourdie. Quelle bizarre époque que ces années-là, où les gens n'avaient pas toujours conscience de l'impact de leurs propos.
Simone Veil (Une vie)
N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant.
Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe
Personne n'est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu'un homme inquiet pour sa virilité.
Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe
Mais plus générale est chez l'homme sa révolte contre sa condition charnelle ; il se considère comme un dieu déchu : sa malédiction c'est d'être tombé d'un ciel lumineux et ordonné dans les ténèbres chaotiques du ventre maternel. [...] Il se voudrait nécessaire comme une pure Idée, comme l'Un, le Tout, l'Esprit absolu ; et il se trouve enfermé dans un corps limité, dans un lieu et un temps qu'il n'a pas choisis, où il n'était pas appelé, inutile, encombrant absurde.
Simone de Beauvoir
Setting our hearts n what is unseen, while living amidst the harsh reality of what is seen, reminds us that, like Jesus, we are simply passing through this earthly life.
Simone Mulieri Twibell (Intimacy With God: An Invitation to Prayer)
Mais quand la femme est livrée au mâle comme son bien, ce que celui-ci réclame, c'est que chez elle la chaire soit présente dans sa pure facticité. Son corps n'est pas saisi comme le rayonnement d'une subjectivité, mais comme une chose empâtée dans son immanence ; il ne faut pas que ce corps renvoie au reste du monde, il ne doit pas être promesse d'autre chose que de lui-même : il lui faut arréter le désir.
Simone de Beauvoir
Tout sujet se pose concrètement à travers des projets comme une transcendance ; il n'accomplit sa liberté que par son perpétuel dépassement vers d'autres libertés [...]. Chaque fois que la transcendance retombe en immance il y a dégradation de l'existance en « en-soi », de la liberté en facticité ; cette chute est une faute morale si elle est consentie par le sujet ; si elle lui est infligée, elle prend la figure d'une frustration et d'une oppression [...], Tout individu qui a le souci de justifier son existence éprouce celle-ci comme un besoin indéfini de se transcender.
Simon De Beauvoir (Second Sex)
Voilà donc pourquoi la femme a un double et décevant visage : elle est tout ce que l'homme apelle et tout ce qu'il n'atteint pas.
Simone de Beauvoir
New Testament scholar and former Bishop of Durham (UK) N.T. Wright, who believes young-earth creation is false teaching,2 says in his book Surprised by Scripture: [J]ust as God chose Israel from the rest of humankind for a special, strange, demanding, vocation, so perhaps what Genesis is telling us is that God chose one pair from the rest of early hominids for a special, strange, demanding, vocation. This pair (call them Adam and Eve if you like) were to be representatives of the whole human race.3 Interestingly, Wright goes on to say, “I do not know whether this is exactly what Genesis meant or what Paul meant. But the close and (to a Jewish reader) rather obvious parallel between the vocation of Israel and the vocation of Adam leads me in that direction.
Simon Turpin (Adam: First and the Last)
Leur vie, c'était pareil ; ils ne la voyaient pas toujours sous le même angle ; à travers ses désirs, ses humeurs, ses plaisirs, chacun en découvrait un aspect différent : ça n'en était pas moins la même vie.
Simon De Beauvoir
La rumeur prétendait que le Toulousain était craint et respecté dans le milieu grâce aux dossiers qu’il avait réunis sur nombre de notables héraultais. On disait qu’il les faisait chanter et que c’était la raison pour laquelle il n’était jamais tombé. Plus d’un flic s’était déjà cassé les dents sur ce truand sexagénaire qui tenait la ville sous sa coupe. Roustan, lui, n’avait rien à perdre, si ce n’est la vie. Il avait ramé de longs mois pour convaincre le procureur de la République de saisir un juge d’instruction. Et presque autant pour persuader le juge d’instruction d’ordonner des mesures techniques de surveillance. À chaque rapport de police, le magistrat hésitait et finissait par refuser en demandant des compléments d’enquête. Jusqu’à la lettre. La lettre était anonyme, sans ADN ni trace exploitable. Elle annonçait une croisade contre le Toulousain et son empire. Le style était chargé de menaces et de folie, comparant la criminalité d’aujourd’hui au mal absolu qu’était au Moyen Âge le catharisme pour l’Église. La lettre brandissait l’Inquisition contre l’hérésie. Le mystérieux correspondant n’avait reculé devant aucune invective. Il se présentait comme un chevalier moderne qui détruirait la corruption et se comparait à Simon de Montfort, le chef de la croisade contre les albigeois.
Nicolas Feuz (Heresix)
Am ajuns cu vremea la încredinţarea că incultura sau cultura nu sunt în raport cu numărul de cărţi citite şi că acestea nu modifică în esenţă vocaţia înnăscută a cuiva pentru cultură sau incultură. Căci există şi vocaţia inculturii. Cunosc oameni care au citit efectiv biblioteci întregi, au dulapuri cu fişe şi ştiu tot ce se poate şti, dar sunt funciarmente şi fără speranţă nişte inculţi. Asta se vede din felul cum se exprimă şi cum abordează anumite situaţii sau probleme. Alţii care n-au citit toată viaţa decât să zicem o sută de cărţi fundamentale (dar sunt atâtea?) au darul culturii, spiritul lor are apetenţa înţelegerii şi cunoaşterii şi se mişcă cu libertate şi siguranţă în lumea ideilor, esenţelor şi formelor. Fireşte că această apetenţă a spiritului comportă de obicei o irezistibilă şi devorantă sete de lectură: „O sută de mii de cărţi, un milion de cărţi!” cum exclama Papini în acel Uomo finito pe care văd cu melancolie că generaţiile noi ma îl mai pomenesc: să fi fost şi asta una din cărţile a căror tărie se istoveşte după o generaţie? N-am mai recitit-o de aproape douăzeci de ani şi faptul acesta poate că e un indiciu. De ce am recitit de nu ştiu câte ori Don Quijote, Război şi pace, Comedia umană, de pildă, iar pe asta şi atâtea altele nu? Nu e cazul să facem liste, dar recitirile sunt un criteriu de prim-ordin pentru definirea structurii intelectuale a cuiva. Recitirea merge însă destul de greu împreună cu lectura nenumăratelor noutăţi importante care proliferează ca scaunele lui lonescu. În vremea care a început să se îndepărteze, când nu primeam nici cărţi noi, nici reviste, puteam liniştit şi fără jenă să mă îndeletnicesc „a longueur d'année” cu Platon, cu Goethe, cu Shakespeare, dar acum, trebuind mereu să recunosc că nu l-am citit nici pe Updike, nici pe Bellow, nici pe Claude Simon, nici pe cutare sau cutare (cum vedeţi nu sunt în stare măcar să enumăr mai mulţi) încep să am, cum se zice, „complexe”. Mint. Nu le am. Există o formulă barbară: „a fi cu lectura la zi”. La zi! Ce enormă incultură exprimă asemenea vorbă! Sunt de acord că, mai ales în ştiinţă, nu se poate fără informaţie promptă şi – utopic!- completă. [...] Descartes în a doua parte a vieţii, când şi-a clădit opera, nu mai citea aproape nimic. Faulkner (care afecta de altfel cu cochetărie o falsă ignoranţă) mărturisea că propria lui operă nu i-a îngăduit ani de zile să se ţină la curent cu literatura mai nouă. Cine are ceva de spus, cine are, să zic aşa, o „graviditate” spirituală, şi simte crescând în el rodul gândirii şi imaginaţiei proprii, e din ce în ce mai puţin disponibil şi capătă o aparentă incuriozitate pentru alte lucruri. Lectura ca deliciu şi totodată ca mijloc de orientare a spiritului, ca situare pe o axă a existenţei, îşi poate împlini integral funcţia doar cu câteva cărţi inepuizabile. Timeo hominem unium libri: înainte de a avertiza contra mărginiţilor la litera unei singure cărţi, această frază a sfântului Toma de Aquino, declară redutabilă puterea celui care i-a asimilat temeinic spiritul. Dar lectura ca „filatelie” şi ca mijloc de a epata pe ignoranţi e un semn de vacuitate mentală. Vorba lui Montaigne: Surtout, c'est a mon gré bien faire le sot que de faire l'entendu entre ceux
Alexandru Paleologu (Bunul-simț ca paradox)
Sa tête n’était plus qu’un ouragan, une tempête noire détruisant tout sur son passage, un ciel chargé de lourds nuages qui ne laissait plus filtrer aucune lueur. Peu à peu il dérivait, s’éloignant de tout ce qui le constituait autrefois, disparaissant, s’effaçant peu à peu pour devenir un être transparent, n’être plus qu’une présence, une douleur que l’on aperçoit du coin de l’oeil, vers qui l’on voudrait tendre la main, mais qui est tellement enfermée dans ses murailles de solitude que tout contact nous semble impossible.
Simon Vandereecken (Temps volés)
Le souci quand on est en avance, c’est que le monde entier vous parait toujours en retard, c’est que chaque minute dure une éternité, s’étire en longueur en vous narguant du bout de ses secondes intenables. C’est que cette avance ne sert à rien à part à l’introspection, et que celle-ci n’est souvent qu’une douce torture mentale, rien de plus, l’esprit humain étant son propre bourreau..
Simon Vandereecken (Temps volés)
Doit-on s’infliger à ce point de sortir d’une vie ? Doit on autant fuir pour chercher ailleurs un moyen de panser ses blessures, de souffler, s’introspecter ? N’y avait-il aucune autre voie possible au delà de cette absence terrible qui lui tordait le ventre de douleur, aucun autre chemin que de voir soudainement disparaître de son existence cette présence qui l’avait accompagné le temps d’une balade qu’ils avaient effectuée à deux ? Si l’absence semblait le seul remède, force lui était de constater qu’elle ne laissait dans on esprit qu’un goût amer qui lui écorchait les lèvres. Et son image dansait dans sa tête, le torturant à chaque instant, amenant des larmes dans le creux de ses yeux, ce visage vers lequel il voulait tendre les doigts, qu’il voulait caresser, alors qu’il devait s’obliger à ne pas bouger et à rester interdit. Au delà des mots, c’était bien cette absence totale qui lui était la pire des tortures. Il aurait voulu tendre les bras, enserrer ce corps tant aimé, oublier un instant cette douleur sourde qui grondait en son coeur, fermer les yeux et revenir à ces quelques moments de pur bonheur qu’il avait pu ressentir alors que leurs deux corps étaient enlacés, si proches l’un de l’autre, dans une communion qui allait au delà des mots. A ce moment même avant les mots, avant ces phrases blessantes, avant sa décision. Mais il devait se résoudre à laisser partir ce visage tant aimé, à le voir se fondre dans cet océan inconnu du temps qui, disait-on, était capable de tout soigner. Et pourtant chaque jour l’absence le mordait, plus durement que l’eau salée sur une blessure, plus cruellement que la mort. La mort c’était savoir qu’il n’y avait pas d’espoir de se revoir, aucun espoir de se croiser, l’absence au contraire était ô combien plus cruelle. L’absence c’était savoir l’autre proche, c’était savoir qu’il continuait sa vie loin de soi, que vos chemins se séparaient désormais et adoptaient une trajectoire différente. C’était savoir que l’autre deviendrait peu à peu un inconnu, une ombre du passé. C’était risquer de se recroiser et de voir ces plaies se rouvrir sans que rien jamais ne puisse les soigner. Oui, décidément l’absence était bien pire que tout.
Simon Vandereecken (Temps volés)
think…If you don’t have his respect, you will never have his heart. And don’t hold onto a man that clearly doesn’t want you. The longer you hold on to someone that isn’t for you, the longer you ensure you won’t receive the person that is for you.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I just want you to be smart when it comes to men. I want you to be strong and use your heart wisely,” I told her. “Don’t give your heart to a man that doesn’t want it or doesn’t deserve it. No matter how much you might love a man, you can’t make him love you back.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Nous ne te voulons pas de mal, mais nous avons un sens africain de la race. Les blancs sont des blancs, mais vous autres descendants d’esclaves, vous n’êtes rien. Ce n’est pas ta faute, et ce n’est pas la nôtre : tu n'es rien. Tu es un, comme chaque poisson du fleuve.
Simone Schwarz-Bart (Adieu Bogota)
Mais il resterait toujours ceci, qui m'empêcherait d'écrire ma vie, et qui est peut-être la véritable raison de mes échecs, c’est que si je disais certaines choses, si je racontais toute la vérité, qui n'est pas toujours belle, certains imputeraient mes criminalités à tous ceux qui m'aident à porter ma peau. Mais si ce n'est pas pour tout dire, à quoi sert de parler ?
Simone Schwarz-Bart (Adieu Bogota)
On s'étonne que le malheur n'ennoblisse pas. C'est que, quand on pense à un malheureux, on pense à son malheur. Mais le malheureux ne pense pas à son malheur : il a l'âme emplie de n'importe quel infime allégement qu'il puisse convoiter.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
C'est une faute que de désirer être compris avant de s'être élucidé soi-même à ses propres yeux. C'est rechercher des plaisirs dans l'amitié, et non mérités. C'est quelque chose de plus corrupteur que l'amour. Tu vendrais ton âme pour l'amitié. Apprends à repousser l'amitié, ou plutôt le rêve de l'amitié. Désirer l'amitié est une grande faute. L'amitié doit être une joie gratuite comme celles que donne l'art, ou la vie. Il faut la refuser pour être digne de la recevoir : elle est de l'ordre de la grâce ("Mon Dieu, éloignez-vous de moi..."). Elle est de ces choses qui sont données par surcroît. Tout rêve d'amitié mérite d'être brisé. Ce n'est pas par hasard que tu n'as jamais été aimée... Désirer échapper à la solitude est une lâcheté. L'amitié ne se recherche pas, ne se rêve pas, ne se désire pas ; elle s'exerce (c'est une vertu). Abolir toute cette marge de sentiment, impure et trouble. Schluss !
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Nous n'avons pas à acquérir l'humilité. L'humilité est en nous. Seulement nous nous humilions devant de faux dieux.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
[...] nous fuyons le vide intérieur parce que Dieu pourrait s'y glisser. Ce n'est pas la recherche du plaisir et l'aversion de l'effort qui produisent le péché, mais la peur de Dieu. On sait qu'on ne peut pas le voir face à face sans mourir, et on ne veut pas mourir. On sait que le péché nous préserve très efficacement de le voir face à face : le plaisir et la douleur nous procurent seulement la légère impulsion indispensable vers le péché, et surtout le prétexte, l'alibi encore plus indispensables. Comme il faut des prétextes pour les guerres injustes, il faut des faux biens pour le péché, car on ne peut soutenir la pensée qu'on va vers le mal. La chair n'est pas ce qui nous éloigne de Dieu, elle est le voile que nous mettons devant nous pour faire écran entre Dieu et nous.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Il y a dans l'âme comme une phagocytose ; tout ce qui est menacé par le temps secrète du mensonge pour ne pas mourir, et à proportion du danger de mort. C'est pourquoi il n'y a pas d'amour de la vérité sans un consentement sans réserve à la mort.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Les choses sensibles sont réelles en tant que choses sensibles, mais irréelles en tant que biens. L'apparence a la plénitude de la réalité, mais en tant qu'apparence. En tant qu'autre chose qu'apparence, elle est erreur. (...) Le temps, à proprement parler, n'existe pas (sinon le présent comme limite), et pourtant c'est à cela que nous sommes soumis. Telle est notre condition. Nous sommes soumis à ce qui n'existe pas.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Si on trouve la plénitude de la joie dans la pensée que Dieu est, il faut trouver la même plénitude dans la connaissance que soi-même on n'est pas, car c'est la même pensée. Et cette connaissance n'est étendue à la sensibilité que par la souffrance et la mort.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Well, hey there, Mrs. Campbell.” We squealed and hugged each other tight in the doorway of Derek’s, and now Faye’s, three-thousand square foot home.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
«C’est l’heure du midi. Tu manges ton sandwich au baloney que ta mère t’a préparé. J’aimerais écrire "préparé avec amour ", mais j’en doute sérieusement. Ta mère te fait des sandwichs au baloney sans amour. Il n’y a qu’à voir les bavures de mayonnaise sur les croûtes. C’est clairement du travail bâclé. Madame McInerney doit assurément préparer tes repas à la chaîne, froidement, en pensant à tout sauf à toi, repu et heureux. Ce n’est pas surprenant; elle a un casier judiciaire et une dépendance à la drogue. Tout le monde sait ça, à l’école. Si j’étais ta mère, moi, je veillerais à y mettre de l’amour. J’égaliserais la mayonnaise, parce que je t’aime. D’ailleurs, c’est ce que je m’apprête à te faire savoir»
Simon Boulerice (L'enfant mascara)
L'esclave est celui à qui il n'est proposé aucun bien comme but de ses fatigues, sinon la simple existence. Il doit alors ou être détaché ou tombé au niveau végétatif
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Il faut éliminer le malheur autant qu'on le peut de la vie sociale, car le malheur ne sert qu'à la grâce et la société n'est pas une société d'élus. Il y aura toujours assez de malheur pour les élus.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Ne priver aucun être humain de ses metaxu, c'est-à-dire de ces biens relatifs et mélangés (foyer, patrie, traditions, culture, etc.) qui réchauffent et nourrissent l'âme et sans lesquels, en dehors de la sainteté, une vie humaine n'est pas possible. Les vrais bien terrestres sont des metaxu. On ne peut respecter ceux d'autrui que dans la mesure où l'on regarde ceux qu'on possède seulement comme des metaxu, ce qui implique qu'on est déjà en route vers le point où l'on peut s'en passer. Pour respecter par exemple les patries étrangères, il faut faire de sa propre patrie, non pas une idole, mais un échelon vers Dieu.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Il faut avoir eu par la joie la révélation de la réalité pour trouver la réalité dans la souffrance. Autrement la vie n'est qu'un rêve plus ou moins mauvais. Il faut parvenir à trouver une réalité plus pleine encore dans la souffrance qui est néant et vide. De même il faut aimer beaucoup la vie pour aimer encore davantage la mort.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Les Pharisiens étaient des gens qui comptaient sur leur propre force pour être vertueux. L'humilité consiste à savoir qu'en ce qu'on nomme "je" il n'y a aucune source d'énergie qui permette de s'élever. Tout ce qui est précieux en moi, sans exception, vient d'ailleurs que de moi, non pas comme don mais comme prêt qui doit être sans cesse renouvelé. Tout ce qui est en moi, sans exception, est absolument sans valeur ; et, parmi les dons venus d'ailleurs, tout ce que je m'approprie devient aussitôt sans valeur. La joie parfaite exclut le sentiment même de joie, car dans l'âme emplie par l'objet, nul coin n'est disponible pour dire "je". On n'imagine pas de telles joies quand elles sont absentes, ainsi le stimulant manque pour les chercher.
Simone Weil (La pesanteur et la grace (annoté-illustré): Des citations fulgurantes (French Edition))
Tolkienist (n.) Someone who studies the works of J. R. R. Tolkien.
Leslie Simon (Geek Girls Unite: Why Fangirls, Bookworms, Indie Chicks, and Other Misfits Will Inherit the Earth – An Empowering Celebration of Women in Music, Comics, and Film)
We schamen ons natuurlijk niet om wat we doen, maar om de mogelijkheid dat dat wat we doen niet hoort. En terwijl nergens definitief vastligt hoe we horen te handelen, wekken we met ons schaamtevolle gedrag het bestaan van zo'n norm juist tot leven.
Coen Simon (Schuldgevoel)
It was time for me to grieve, to take care of myself, without Simone. It was fucked up that it had come to this, but I was honestly glad that she had broken up with me.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch 3)
It burned as he penetrated me. I was as dry as the Sahara Desert. The friction was threatening to start a fire. He raped me all night. He
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
My husband confessed to sleeping with her when I found this in his pocket while I was doing laundry!” I
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Uncle Twon” and I started messing around after he and Auntie Faye hosted a 4th of July party.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Plus, I knew that Twon wasn’t shit anyway. He’d been caught cheating on Faye so many times. “You’re
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Twon was a hoe; he always had been and always would be. When
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I would have felt sorry for her if she really wanted this child, but I knew that wasn’t the case. She
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
However, back in the eighties, abortions weren’t as acceptable as they eventually became.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I dated here and there, but I never married because the love in my heart was so loyal to one man who never acknowledged it.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
However, he was so busy fucking every pussy that got wet for him that he wasn’t a man in her life. He wasn’t there to teach her the ways of a man.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
The most valuable treasure that a man can give a girl is a piece of his heart.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Twanya, Faye’s daughter that went to Kenwood, had been on my ass for two days, taunting and fighting me. It got so bad that I had to stay home from school for the last two days.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I had a lot of nerve, but fuck that. He was my man, not Faye’s. I had every right to talk to him about our baby. I
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
My daddy wasn’t worried about Twon telling, since Twon didn’t want to go to jail for statutory rape. Despite
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
That was the first time I ever felt insecurity and self-doubt so deep that it made me sick. He was pushing me away… me; the one that he had been having sex with and the one carrying his baby.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I’d taken her cell phone as punishment and to keep her from calling Twon. I couldn’t believe that she had the audacity to go over to Faye’s house.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Yet, I wasn’t feeling him like he was feeling me. No matter how many times he bought me roses, no matter how long we talked on the phone at night, I did not like him in the same way.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Admittedly, I drank heavily. I could drink any man under the table. But when it came to my two jobs—being a mother and a nurse—drinking didn’t affect either one. I wasn’t an alcoholic.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Every time I did though, Cecily went right back to thinking that I would be with her. After sixteen years, she just hadn’t gotten the point.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
After Twon, I was obsessed with making that rejected feeling go away. Baby mama, girlfriend, or wife; I didn’t care. If I wanted him, I went after him.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
The ego booster of getting another woman’s man to choose me was intoxicating. It was the only thing that got my attention and turned me on.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
There was no foreplay or tongue kissing to make this more pleasurable. He didn’t even suck my nipples to make my pussy wet.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Your man? I never said that I was your man, Simone.” Truth
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I had only given into Maurice’s pleas about six months ago. The soberer I was, the more I realized how ridiculous I was being for continuously pushing away a Radiologist…a good looking one at that. “So,
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
But I couldn’t deny how I was still emotionally and physically committed to Derek.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Now that Derek was a single man, I didn’t know which was more excited—my pussy or my heart. This was my opportunity to get the man and the marriage that I always wanted, but he had yet to take the bait. However,
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Derek was a quest that I had yet to conquer. I was intent on conquering him.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
About four months ago, Twon and Faye got a divorce. Saundra told me that now Faye was finally tired of Twon’s bullshit.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Shiiid, a rape charge is a wrap for his basketball career. I bet those teams are tearing up those negotiations left and right.” He chuckled like it was funny while I was forcing my vomit to stay down. “Even
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
DeMarco had been sending me text messages and leaving me voicemails begging me to tell the truth. What I thought was interesting was how he was now blowing up my phone when the son of a bitch was completely ignoring me before. Fuck
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
finally get with a nice guy that wants to date me, and he has a dick the size of a clitoris! I
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
My obsession with Derek was at that point a sickness, and he was the only cure.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
At some point, I thought that I would feel guilty for setting DeMarco and Cordell up, but I honestly wanted them to be punished for how they so blatantly used me. “A
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I should have had a conscience about that. I should have given a fuck about sending them to jail for ten years for something that I had done willing.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
testify. I was standing on my story, but to have to go to court and risk seeing DeMarco and Cordell's famiy, who wanted nothing more than to beat the shit out of me, was wigging me out.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I hadn’t seen Maurice since, and it had gotten to the point that my mom was with him almost every day. And I had heard my mother yelling into my dad’s voicemail about not picking up her calls. “And
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
There is nothing like sitting alone day in and day out to remind you of how single you are.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
And her love was real. Not that obsessed shit that Cecily felt. Not that possessive shit that Nicky and Patricia felt. Cecily, Nicky, and Patricia loved me for themselves. They wanted me for their benefit.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
She was addicted to the pain. Addicted to the drama. Addicted to the cat and mouse game.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
And don’t hold onto a man that clearly doesn’t want you. The longer you hold on to someone that isn’t for you, the longer you ensure you won’t receive the person that is for you.
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I gave him that one. It was the usual fuck up that niggas do: dip back on their exes. But
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Okay, yes, I bought the damn flowers myself on the way over to Jasmine’s. Every time we hung out, she was always going on and on about Kendrick this and Kendrick that. I wanted her to see that I had a nigga sweating me too.
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She was a single mother of four kids, with little help from Twon, who turned into a complete psychopath once they divorced.
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Okay, so I might be a tad bit shady for this, but hey…I can’t control Cecily’s insane ass delusions about her and Derek. Cecily’s relationship with Derek was all in her head. Sure,
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And after all the heartbreak that Faye suffered at the hands of Twon, she deserved to be with a man that loved her. After
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two broken hearts that had finally found pieces of another heart to help their broken hearts mend. Of
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But Tasha didn’t trust her as far as she could throw her. “Here,
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simple, I hated the happiness on her face. If I couldn’t be happy, I didn’t want her to be happy either. Beyond
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embarrassed. I had been pouring my heart out to Saundra for years. She knew how I felt about Derek. But now she was the third wheel to their love. “Cecily!
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We have to realize that when God closes a door, he doesn't intend for us to go around back or try a window.
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Both of our exes were in their feelings about Faye and me getting married.
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If I had anybody in this world, if anybody loved and trusted me, it was my mother. “Should
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My fucking cousin was a psychopath. “Man,
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Derek clung to life for a few hours, but he eventually died from his injuries.
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Faye was able to identify Twon as the shooter before she died on the scene.
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I was now realizing that Tiana was yet another victim of Simone’s games. I felt terrible for accusing her of such a thing and planned to do whatever I could to make it right ASAP.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch 4)
It’s not like I didn’t want to marry Simone. It’s not like I didn’t want another baby eventually. But Simone had always been very pressed on both issues.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch 2)
Simone was scheduled for a prenatal appointment last week that got canceled because her doctor had a family emergency in California. She didn’t want to see a different doctor, so opted to reschedule her appointment.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch 2)
Simone’s excuse for having that abortion was suspect. It just wasn’t sitting right with me. Her
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But it honestly fucked me up that Simone would kill our baby without telling me. For the first time in our relationship, I was questioning her loyalty and honesty, even her sanity. I
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Every time I took Simone shopping, I wished that it was Aeysha instead. After
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What Eboni’s text message read alarmed the fuck outta me. It said that she finally remembered where she knew Simone from. She claimed that she saw her at a restaurant with Aeysha sometime before Aeysha got killed.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch 2)
Ever since Tammy got killed, I had been with Simone as much as I could. I felt like a jerk when she told me that she knew about Aeysha.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch)
had even put more focus on Aeysha and less on my dips. All except one– Simone. The chick had my head, for real. She was different than any of my other dips. She
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch)
It was a throw away that luckily couldn’t be traced back to me since I always got the minutes in cash. Simone
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I hadn’t seen her since Aeysha was killed. We’d stayed in contact because she refused to let me slip past the point of no return. Day in and day out, Simone was talking to me,
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch)
Simone, Donte, and I were in the guest bedroom of Donte’s condo up North on Montrose. I figured this was the perfect place to hide while the police still looked for Jimmy.               Luckily,
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch)
That was Simone though, always so damn extra when she was around a man. She always went over and beyond to get a man’s attention. She was thirsty for it.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch)
No matter how financially stable Simone was– no matter her education, big house, and nice car– she didn’t know what the fuck she was doing when it came to men.
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and coming to  m his hometown  n he taught them in their synagogue, so that  o they were astonished, and said, “Where did this man get this wisdom and these mighty works? 55 p Is not this  q the carpenter’s son? Is not his mother called Mary? And are not  r his brothers James and Joseph and Simon and Judas? 56And are not all his sisters with us? Where then did this man get all these things?” 57And  s they took offense at him. But Jesus said to them,  t “A prophet is not without honor except in his hometown and in his own household.” 58And he did not do many mighty works there,  u because of their unbelief.
Anonymous (ESV Gospel Transformation Bible)
No matter who I dated. No matter who I fucked. No matter how much money I made. No matter how many degrees I had. I was only complete, and I was only whole, when his dick was in me. The
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He was only making my infatuation for him worse. With every orgasm, I was convinced that my love for him was legit. Who
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I just couldn’t bear being responsible for another life that was bound to be victimized by the assholes in this world. “You
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But since sex crimes victims’ names were kept confidential, I assumed it was okay to go to school. Apparently, I was wrong. The news hadn’t given my name, but DeMarco and Cordell were furious.
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Sometimes I wondered if Cecily loved me as much as she claimed, or if she was obsessed with “winning.” “I
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This is how I knew how obsessed this woman was. She should have been worried about her daughter. She
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But did my dick listen to common sense? Did any man’s dick ever listen to common sense? Hell no. I
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I think that’s why I was so adamant to get Simone Campbell. I hated every willing side bitch that walked this earth.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch 4)
Because of his obsession, he saw Simone creep back into her own home through the patio door the night that Dahlia died. He also saw Simone at Tammy’s mother’s house the night that Tammy was killed. Though
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch 4)
It’s crazy, but the stunt that Simone pulled with Kendrick and me still affected me twelve years later. I hated that bitch for taking away who was possibly the only man that I was meant to marry.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch 4)
Truth be told; I did feel violated. I felt completely used and taken advantage of. They played me. They embarrassed me…especially DeMarco! “They
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
I’m not saying that Simone was a hoe, but she had been caught in questionable situations with guys since she was a teenager. Hell, she was fast in kindergarten. I just didn’t believe her. Something wasn’t right. “Everything
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Therefore, I was stuck with Joi. I didn’t have many female friends. Well, none, actually. Since high school, I’d lost one friend after another. Women just didn’t like me.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
My wife had only been dead for a few months, and already random ass women were trying to fill her shoes.
Jessica N. Watkins (Secrets of a Side Bitch - The Simone Campbell Story)
Damn near twenty years and Cecily just couldn’t let go. Her ego wouldn’t let her.
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