Arc En Ciel Quotes

We've searched our database for all the quotes and captions related to Arc En Ciel. Here they are! All 38 of them:

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Les gens ne regardent plus le ciel. Ils gardent les yeux baissĂ©s sur leurs petits soucis, ils oublient que le monde peut ĂȘtre plus vaste, qu'il y a des couleurs, des arcs-en-ciel, des nuages et des oiseaux fantastiques qui pourraient changer leurs vies.
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Carina Rozenfeld (Le Brasier des souvenirs (PhĂŠnix, #2))
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Celui qui se relÚve de ses faux pas aura gagné l'estime des dieux. De toutes les couleurs qu'on lui en a fait voir, il construira un arc-en-ciel.
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Yasmina Khadra (Dieu n'habite pas La Havane)
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berhati-hatilah kalo menghujat para maling dan pelacur. "Because we might do the same.
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Rama Wibi (The Story of L'Arc~en~Ciel - 4 Colours in a Rainbow)
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Je me demandais si c'était blasphémer que dire à Dieu que les arcs-en-ciel sont kitsch.
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Steve Toltz (A Fraction of the Whole)
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L'homme fut un assemblage d'un peu de boule et d'eau. Pourquoi une femme ne serait-elle pas faite de rosée, de vapeurs terrestres et de rayons de lumiÚre, des débris d'un arc-en-ciel condensés?
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Jacques Cazotte (The Devil in Love)
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Ceux qui, espĂ©rant le bonheur, n’ont soif que de plaisirs, de richesses, de gloire, de pouvoir et d’hĂ©roĂŻsme, sont aussi naĂŻfs que l’enfant qui cherche Ă  attraper un arc-en-ciel pour s’en faire un manteau.
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Matthieu Ricard (Plaidoyer pour le bonheur)
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La vie serait si simple si l'on n'avait qu'à noyer les tristesses dans les joies pour peindre des arcs-en-ciel par tous les temps. Tu peux faire fondre le sel comme le sucre, mais jamais le goût que tu en as. Rien ne change le goût des choses passées.
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Fatou Diome (Impossible de grandir)
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Mais aimer quelqu'un, ça implique qu'on a passé assez de temps avec la personne pour la connaßtre réellement, pour savoir qu'on la veut plus que pour ses seins, ses fesses ou ses jambes. On veut son essence. Et ça prend du temps, connaßtre l'essence de quelqu'un.
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Marie-Christine Chartier (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel, #1))
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The physical shape of Mollies paralyses and contortions fit the pattern of late-nineteenth-century hysteria as well — in particular the phases of "grand hysteria" described by Jean-Martin Charcot, a French physician who became world-famous in the 1870s and 1880s for his studies of hysterics..." "The hooplike spasm Mollie experienced sounds uncannily like what Charcot considered the ultimate grand movement, the arc de de cercle (also called arc-en-ciel), in which the patient arched her back, balancing on her heels and the top of her head..." "One of his star patients, known to her audiences only as Louise, was a specialist in the arc de cercle — and had a background and hysterical manifestations quite similar to Mollie's. A small-town girl who made her way to Paris in her teens, Louise had had a disrupted childhood, replete with abandonment and sexual abuse. She entered Salpetriere in 1875, where while under Charcot's care she experienced partial paralysis and complete loss of sensation over the right side of her body, as well as a decrease in hearing, smell, taste, and vision. She had frequent violent, dramatic hysterical fits, alternating with hallucinations and trancelike phases during which she would "see" her mother and other people she knew standing before her (this symptom would manifest itself in Mollie). Although critics, at the time and since, have decried the sometime circus atmosphere of Charcot's lectures, and claimed that he, inadvertently or not, trained his patients how to be hysterical, he remains a key figure in understanding nineteenth-century hysteria.
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Michelle Stacey (The Fasting Girl: A True Victorian Medical Mystery)
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Le beau dialogue que Swann entendit entre le piano et le violon au commencement du dernier morceau! La suppression des mots humains, loin d'y laisser rĂ©gner la fantaisie, comme on aurait pu croire, l'en avait Ă©liminĂ©e ; jamais le langage parlĂ© ne fut si inflexiblement nĂ©cessitĂ©, ne connut Ă  ce point la pertinence des questions, l'Ă©vidence des rĂ©ponses. D'abord le piano solitaire se plaignit, comme un oiseau abandonnĂ© de sa compagne ; le violon l'entendit, lui rĂ©pondit comme d'un arbre voisin. C'Ă©tait comme au commencement du monde, comme s'il n'y avait encore eu qu'eux deux sur la terre, ou plutĂŽt dans ce monde fermĂ© Ă  tout le reste, construit par la logique d'un crĂ©ateur et oĂč ils ne seraient jamais que tous les deux : cette sonate. Est-ce un oiseau, est-ce l'Ăąme incomplĂšte encore de la petite phrase, est-ce une fĂ©e, invisible et gĂ©missant dont le piano ensuite redisait tendrement la plainte? Ses cris Ă©taient si soudains que le violoniste devait se prĂ©cipiter sur son archet pour les recueillir. Merveilleux oiseau! le violoniste semblait vouloir le charmer, l'apprivoiser, le capter. DĂ©jĂ  il avait passĂ© dans son Ăąme, dĂ©jĂ  la petite phrase Ă©voquĂ©e agitait comme celui d'un mĂ©dium le corps vraiment possĂ©dĂ© du violoniste. Swann savait qu'elle allait parler encore une fois. Et il s'Ă©tait si bien dĂ©doublĂ© que l'attente de l'instant imminent oĂč il allait se retrouver en face d'elle le secoua d'un de ces sanglots qu'un beau vers ou une triste nouvelle provoquent en nous, non pas quand nous sommes seuls, mais si nous les apprenons Ă  des amis en qui nous nous apercevons comme un autre dont l'Ă©motion probable les attendrit. Elle reparut, mais cette fois pour se suspendre dans l'air et se jouer un instant seulement, comme immobile, et pour expirer aprĂšs. Aussi Swann ne perdait-il rien du temps si court oĂč elle se prorogeait. Elle Ă©tait encore lĂ  comme une bulle irisĂ©e qui se soutient. Tel un arc-en-ciel, dont l'Ă©clat faiblit, s'abaisse, puis se relĂšve et avant de s'Ă©teindre, s'exalte un moment comme il n'avait pas encore fait : aux deux couleurs qu'elle avait jusque-lĂ  laissĂ© paraĂźtre, elle ajouta d'autres cordes diaprĂ©es, toutes celles du prisme, et les fit chanter. Swann n'osait pas bouger et aurait voulu faire tenir tranquilles aussi les autres personnes, comme si le moindre mouvement avait pu compromettre le prestige surnaturel, dĂ©licieux et fragile qui Ă©tait si prĂšs de s'Ă©vanouir.
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Marcel Proust (Swann’s Way (In Search of Lost Time, #1))
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À ces rĂȘves tenaces qui ne quittent jamais le navire, qui contre vents et marĂ©es, sont toujours lĂ  pour rĂ©conforter, murmurant l'existence bien rĂ©elle d'un monde au-delĂ  de l'arc-en-ciel. Il suffit juste de tenir bon, accepter toute aide qui se prĂ©sente Ă  soi, et parvenir Ă  s'harmoniser avec les astres, favorisant ainsi l'alignement idĂ©al pour qu'on puisse enfin crier avec passion d'une vive voix, la gorge nouĂ©e : Terre ! Terre !
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Nathalie Roth
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-T’as toujours pensĂ© Ă  elle comme Ă  une amie? Tu t’es jamais demandĂ© comment ça serait si tu posais tes mains sur elle ? Quand elle vient Ă  toi pour cĂ©lĂ©brer une bonne nouvelle, t’as jamais envie de l’embrasser ? Quand elle est triste, t’as pas envie de passer tes doigts dans ses cheveux, sur son corps, jusqu’à ce que ça passe ? Tu t’es jamais dit, pendant une date avec une fille, qu’elle Ă©tait bien, mais que Cam Ă©tait mieux? Que Cam Ă©tait plus belle, plus drĂŽle, plus toute ? ValĂ©rie prend une pause, pour bien m’assĂ©ner le coup final: -T’es pas son ami, Max. Moi, j’ai jamais pensĂ© Ă  elle comme ça. C’est ça, un ami.
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Marie-Christine Chartier (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel, #1))
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Pourquoi j’écris ? Peut-ĂȘtre parce que je suis venue au monde Ă  Czernowitz, parce que le monde est venu Ă  moi Ă  Czernowitz. Ce paysage si particulier. Ces personnes si particuliĂšres. L’air Ă©tait gorgĂ© de contes et de lĂ©gendes, on les absorbait en respirant. Czernowitz, la quadrilingue, Ă©tait une ville des muses abritant de nombreux artistes, poĂštes, amateurs d’art, de littĂ©rature et de philosophie. La ville d’adoption du magnifique fabuliste yiddish Elieser Steinberg. Elle a vu naĂźtre Itzik Manger, le plus Ă©minent poĂšte yiddish, ainsi que deux gĂ©nĂ©rations de poĂštes germanophones. Le cadet parmi eux et le plus important Ă©tait Paul Celan, l’aĂźnĂ© Ă©tait Alfred Margul–Sperber, mort Ă  Bucarest en 1968 Ă  l’ñge de soixante-neuf ans, un poĂšte et traducteur vĂ©nĂ©rĂ© tant en Roumanie qu’en RDA. C’est lui qui me dĂ©couvrit et qui compila premier livre de poĂ©sie publiĂ© en 1939 Ă  Czernowitz sous le titre « L’Arc-en-ciel ». (p. 93)
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Rose AuslÀnder (Sans visa : Tout peut servir de motif et autres proses)
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Derek Walcott wrote in his 1992 Nobel Lecture about the enthusiasm of the tourist: What is hidden cannot be loved. The traveller cannot love, since love is stasis and travel is motion. If he returns to what he loved in a landscape and stays there, he is no longer a traveller but in stasis and concentration, the lover of that particular part of earth, a native. So many people say they ‘love the Caribbean’, meaning that someday they plan to return for a visit but could never live there, the usual benign insult of the traveller, the tourist. These travellers, at their kindest, were devoted to the same patronage, the islands passing in profile, their vegetal luxury, their backwardness and poverty . . . What is the earthly paradise for our visitors? Two weeks without rain and a mahogany tan, and, at sunset, local troubadours in straw hats and floral shirts beating ‘Yellow Bird’ and ‘Banana Boat Song’ to death. There is a territory wider than this – wider than the limits made by the map of an island – which is the illimitable sea and what it remembers. All of the Antilles, every island, is an effort of memory; every mind, every racial biography culminating in amnesia and fog. Pieces of sunlight through the fog and sudden rainbows, arcs-en-ciel.24
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Carrie Gibson (Empire's Crossroads: A History of the Caribbean from Columbus to the Present Day)
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Yolande d'Aragon, redoutable belle-mĂšre du dauphin Charles : Je suis ravie que le Tout-Puissant ait choisi une femme pour servir le Royaume de France. En quatre-vingt dix ans les bonshommes ont tout foirĂ©. Il est temps de passer le relais au sexe faible, non ? - Je me rends compte que je n'ai pas posĂ© cette question Ă  mes saints messagers, rĂ©pond Jeannette. Pourquoi une femme ? C'est tout de mĂȘme Ă©tonnant, vous ne trouvez pas ? - Pas du tout. Ca se tient. Dieu nous sait plus tenaces, moins douillettes, plus rĂ©flĂ©chies, moins vĂ©nales, plus rĂ©sistantes Ă  la tentation, moins Ă©gocentriques, plus subtiles... Il a fallu une Ă©ternitĂ© au Roi du Ciel, mais Il a percutĂ©. Je veux le croire. Il faudra encore quelques siĂšcles, mais nous mĂšnerons le monde.
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Michel Douard (Jeanne d'Arc: Un roman Ă©bouriffant)
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[...] Dans cette question des limites de fait ou de droit du sentiment patriotique, il convient de rappeler tout d’abord qu’il y a patrie et patrie : il y a celle de la terre et celle du Ciel ; la seconde est prototype et mesure de la premiĂšre, elle lui donne son sens et sa lĂ©gitimitĂ©. C’est ainsi que dans l’enseignement Ă©vangĂ©lique l’amour de Dieu prime, et peut par consĂ©quent contredire, l’amour des proches parents, sans qu’il y ait lĂ  aucune offense Ă  la charitĂ© ; la crĂ©ature doit d’ailleurs ĂȘtre aimĂ©e « en Dieu », c’est Ă  dire que l’amour ne lui appartient jamais en entier. Le Christ ne s’est souciĂ© que de la Patrie cĂ©leste, qui « n’est pas de ce monde » ; c’est suffisant, non pour renier le fait naturel d’une patrie terrestre, mais pour s’abstenir de tout culte abusif – et avant tout illogique – du pays d’origine. Si le Christ a dĂ©savouĂ© les attachements temporels, il n’en a pas moins admis les droits de la nature, dans le domaine qui est le leur, droits Ă©minemment relatifs qu’il ne s’agit pas d’ériger en idoles ; c’est ce que saint Augustin a magistralement traitĂ©, sous un certain rapport tout au moins, dans Civitas Dei. Le patriotisme normal est Ă  la fois dĂ©terminĂ© et limitĂ© par les valeurs Ă©ternelles ; « il ne s’enfle point » et ne pervertit pas l’esprit ; il n’est pas, comme le chauvinisme, l’oubli officiel de l’humilitĂ© et de la charitĂ© en mĂȘme temps que l’anesthĂ©sie de toute une partie de l’intelligence ; restant dans ses limites, il est capable de susciter les plus belles vertus, sans ĂȘtre un parasite de la religion. Il faut se garder des interprĂ©tations abusives du passĂ© historique ; l’Ɠuvre de Jeanne d’Arc n’a rien Ă  voir avec le nationalisme moderne, d’autant que la sainte Ă  suivi l’impulsion, non point d’un nationalisme naturel – ce qui eĂ»t Ă©tĂ© lĂ©gitime – mais celle d’une volontĂ© cĂ©leste, qui voyait loin. La France fut pendant des siĂšcles le pivot du Catholicisme ; une France anglaise eĂ»t signifiĂ© en fin de compte une Europe protestante et la fin de l’Eglise catholique ; c’est ce que voulurent prĂ©venir les « voix ». L’absence de toute passion, chez Jeanne, ses paroles sereines Ă  l’égard des Anglais, corroborent pleinement ce que nous venons de dire et devrait suffire pour mettre la sainte Ă  l’abri de toute imposture rĂ©trospective (1).[...] 1 – De mĂȘme, l’étendard de Jeanne fut tout autre chose qu’un drapeau rĂ©volutionnaire unissant, dans un mĂȘme culte profane, croyants et incroyants. ["Usurpations du sentiment religieux", Études Traditionnelles, dĂ©cembre 1965.]
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Frithjof Schuon (The Transfiguration of Man)
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[...] Dans cette question des limites de fait ou de droit du sentiment patriotique, il convient de rappeler tout d’abord qu’il y a patrie et patrie : il y a celle de la terre et celle du Ciel ; la seconde est prototype et mesure de la premiĂšre, elle lui donne son sens et sa lĂ©gitimitĂ©. C’est ainsi que dans l’enseignement Ă©vangĂ©lique l’amour de Dieu prime, et peut par consĂ©quent contredire, l’amour des proches parents, sans qu’il y ait lĂ  aucune offense Ă  la charitĂ© ; la crĂ©ature doit d’ailleurs ĂȘtre aimĂ©e « en Dieu », c’est Ă  dire que l’amour ne lui appartient jamais en entier. Le Christ ne s’est souciĂ© que de la Patrie cĂ©leste, qui « n’est pas de ce monde » ; c’est suffisant, non pour renier le fait naturel d’une patrie terrestre, mais pour s’abstenir de tout culte abusif – et avant tout illogique – du pays d’origine. Si le Christ a dĂ©savouĂ© les attachements temporels, il n’en a pas moins admis les droits de la nature, dans le domaine qui est le leur, droits Ă©minemment relatifs qu’il ne s’agit pas d’ériger en idoles ; c’est ce que saint Augustin a magistralement traitĂ©, sous un certain rapport tout au moins, dans Civitas Dei. Le patriotisme normal est Ă  la fois dĂ©terminĂ© et limitĂ© par les valeurs Ă©ternelles ; « il ne s’enfle point » et ne pervertit pas l’esprit ; il n’est pas, comme le chauvinisme, l’oubli officiel de l’humilitĂ© et de la charitĂ© en mĂȘme temps que l’anesthĂ©sie de toute une partie de l’intelligence ; restant dans ses limites, il est capable de susciter les plus belles vertus, sans ĂȘtre un parasite de la religion. Il faut se garder des interprĂ©tations abusives du passĂ© historique ; l’Ɠuvre de Jeanne d’Arc n’a rien Ă  voir avec le nationalisme moderne, d’autant que la sainte Ă  suivi l’impulsion, non point d’un nationalisme naturel – ce qui eĂ»t Ă©tĂ© lĂ©gitime – mais celle d’une volontĂ© cĂ©leste, qui voyait loin. La France fut pendant des siĂšcles le pivot du Catholicisme ; une France anglaise eĂ»t signifiĂ© en fin de compte une Europe protestante et la fin de l’Eglise catholique ; c’est ce que voulurent prĂ©venir les « voix ». L’absence de toute passion, chez Jeanne, ses paroles sereines Ă  l’égard des Anglais, corroborent pleinement ce que nous venons de dire et devrait suffire pour mettre la sainte Ă  l’abri de toute imposture rĂ©trospective (1).[...] 1 – De mĂȘme, l’étendard de Jeanne fut tout autre chose qu’un drapeau rĂ©volutionnaire unissant, dans un mĂȘme culte profane, croyants et incroyants. "Usurpations du sentiment religieux", Études Traditionnelles, dĂ©cembre 1965.
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Frithjof Schuon
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Il y a ceux qui font des efforts pour construire leur patrimoine et leur identitĂ© et ceux qui font des sacrifices pour attirer ou maintenir la chance des suscitĂ©s qui ont de par leur Ă©toile un potentiel de richesse et de charisme pour leur Vie. Il est clair qu’un nouvelle Alliance prenant en compte le nouveau besoin de rapport homosexuels ferait un jour l’objet d’une MisĂ©ricorde du CrĂ©ateur.
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Arnaud Segla (Arc en ciel: « Gougoune, j’aurais ta peau ! » (French Edition))
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On croise des centaines de personnes chaque semaine, chaque jour: dans la rue, Ă  l'Ă©picerie, au bureau, autour de la machine Ă  cafĂ©. Tant de gens, de personnalitĂ©s diffĂ©rentes qui ont chacune leur valeur et leur intĂ©rĂȘt, mais ça n'arrive que quelques fois dnas une vie qu'on rencontre quelqu'un et, boum! notre coeur et notre Ăąme reconnaissent cette personne immĂ©diatement.
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Marie-Christine Chartier (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel, #1))
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Elle sourit. Je souris. C'est la beauté d'aimer les gens aussi fort que j'aime Cam: c'est impossible de rester fùché contre eux. C'est le fun pour eux, et surtout le fun pour soi, parce que ce n'est jamais agréable d'en vouloir à quelqu'un: ça finit par nous pourrir par en-dedans.
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Marie-Christine Chartier (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel, #1))
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Perdre quelqu'un, c'est comme survivre Ă  une amputation. T'as pas le choix d'apprendre Ă  vivre sans la partie de toi qui manque.
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Marie-Christine Chartier (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel, #1))
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Ne serait-ce que quelques débris Ne serait-ce qu'un éclat d'arc-en-ciel, Ne serait-ce qu'un soupçon de duvet d'horizon, Un brin d'innocence, un rien d'éloignement.
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Tudor Arghezi
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Se payer la tĂȘte du pĂŽle monĂ©taire il est encore temps de tout prendre en dĂ©rision les hommes et les gouttes de pluie les femmes et les flocons de neige il est sain de rire des Ă©toiles du marchĂ© des plans Ă  trois des astres du Top 50 des solos de guitare de la lune des plans d'Ă©pargne de l'arc-en-ciel on peut mĂȘme prendre en ballon le globe les ambitions du soleil et les sourires niais de l'univers tant qu'on y est mais il ne faut jamais se moquer des nuages des nuages qui nous habitent
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Radu Bata (Le philtre des nuages et autres ivresses)
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Mais quand on est un gosse de dix ans avec les reins fichus, qu'on a une mÚre-fantÎme, un pÚre-néant et que les arc-en-ciel sont partis en week-end, on ne peut pas grand-chose contre les vilaines sorciÚres.
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Nathalie Hug (L'Enfant-rien)
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Il ne m’embrasse pas comme on embrasse quelqu’un quand ça fait trop longtemps qu’on en a envie. Il m’embrasse comme on embrasse quelqu’un quand on ne pense pas survivre une seconde de plus si on ne le fait pas. Ça semble trĂšs nĂ©cessaire, mais entre le dĂ©sir et le nĂ©cessaire, il y a une mer de diffĂ©rence
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Marie-Christine Chartier (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel (L’allĂ©gorie des truites arc-en-ciel, #1))
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L’arche J’ai construit dans mon Ăąme inquiĂšte et brisĂ©e Une arche – informe double Ă  la Bible calquĂ©e – Et ce sont des troupeaux, des peuples de pensĂ©es, Soumis au ciel puissant, qui s’y sont embarquĂ©s. Il est temps que du ciel la colĂšre s’abatte ! Une rigide pluie tend sa herse d’acier. Dans la lourde vapeur le navire se hĂąte Sans savoir oĂč il va, sur les flots inclinĂ©. Et le dernier sommet des monts sombre dans l’onde. Vers quel bord, ĂŽ Seigneur, et vers quel Ararat Hors des brouillards lointains me portent l’eau profonde ? Sur la mer, un linceul de tĂ©nĂšbres s’abat. Ah, j’entends quelque part une Ăąme se dĂ©faire Dans l’aigre mĂ©lopĂ©e de la pluie et des larmes. Et l’arche dans la nuit, ĂŽ JĂ©hovah, t’espĂšre Qui scellera, d’un arc-en-ciel, les mers de l’ñme. (Adaptation en français par Jean Rousselot) [În turburatu-mi suflet am construit o Arcă - Informa nălucire de biblic corăbier -, Și turme-ntregi de gĂźnduri pe puntea ei se-mbarcă, Noroade-ntregi, plecate puternicului cer. E vremea să se-abată mĂźnia Lui! O ploaie De stropi rigizi Ăźntinde zabrele de otel. Corabia aleargă
 Ăźn negura greoaie, Corabia se-nclină, și-aleargă fără țel
 Și cel din urmă creștet de munte se scufundă
 - Spre care țărm, StapĂźne, spre care Ararat Din bruma depărtării mă poartă-adĂźnca undă? S-a coborĂźt pe ape lințoliu-ntunecat. Aud cum se destramă un suflet undeva, Departe, Ăźn a ploii acidă melopee
 E noapte-n larg
 Iar Arca te așteaptă, Jehova, Pe mările din suflet să fereci curcubee. Sburătorul, 20 decembrie 1919]
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Ion Barbu
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Tu es ici juste Ă  cĂŽtĂ© de moi Et le son de tes pas Pourrait s’entendre dans la pĂ­Ăšce Tu es ici juste Ă  cĂŽtĂ© de moi Ton monde inspirant Au plus profond de mes pensĂ©es pluvieuses Semblable Ă  l’arc en ciel Quand tu es lĂ 
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ardashir zand
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Les compĂ©tences sont le viatiques acquis et servis Ă  fil de nombreuses annĂ©es de labeur ailleurs. Il convient de le respecter comme un capital prĂ©cieux. Le miel n’a-t-il pas meilleur goĂ»t quand il est issu de diffĂ©rentes fleurs. Au final le patrimoine intellectuel de la province ne sera jamais plus grand que la somme des savoirs rĂ©sidant sur son sol et non la rançon des besoins Ă  combler pour une sociĂ©tĂ© plaçant de fait l’hĂŽte au faĂźte de la rĂ©ussite.
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Arnaud Segla (Arc en ciel: « Gougoune, j’aurais ta peau ! » (French Edition))
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Espoir. Oui espoir. Un mot que j’ai trop souvent caresser sans pouvoir. Oui Pouvoir. Ce qui nous manque pour nous libĂ©rer. Je ne me fais d’illusion sur une clĂ©mence du geĂŽlier : aide au dĂ©veloppement, annulation de la dette, rĂ©duction de la pauvretĂ©, bonne gouvernance etc. Autant de subterfuge pour endormir la fureur du lion et de la lionne.
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Arnaud Segla (Arc en ciel: « Gougoune, j’aurais ta peau ! » (French Edition))
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Le HĂ©ros est un Roi Guerrier, Élu et envoyĂ© Ă  un Peuple pour une mission salvatrice ou civilisatrice venant de Dieu. Enfant le plus souvent prĂ©destinĂ©, il doit faire face Ă  une sĂ©rie d’épreuves qui forgent son destin dans une sorte de nuit Ă  l’issue de laquelle il doit manifester sa LumiĂšre Ă  un moment donnĂ©, connu de Dieu. Ce genre de Tableau Mystique ou Mythe traditionnel, initiatiques, font l’occurrence depuis la nuit du Temps et devrait se poursuivre jusqu’au jour du jugement final : l’Heure de l’humanitĂ© entiĂšre et non d’une communautĂ©.
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Arnaud Segla (Arc en ciel: « Gougoune, j’aurais ta peau ! » (French Edition))
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Parfois je me demande si voter «Vert» n’est pas comme envoyer un bulletin au recyclage de deuxiĂšme tour. Pourtant construire un programme BĂ©ton avec de l’Essence dans le contenu devrait tout de mĂȘme profiter Ă  la Terre. A quand des ministres des finances, de l’intĂ©rieur, de la dĂ©fense
 «éco-logiques» et non des personnages qui se battent juste pour ĂȘtre reprĂ©sentĂ©s dans l’arc-en-ciel idĂ©ologique?»
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Arnaud Segla (Le Point, quatre saisons pour reconstruire)
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Il y a-t-il une Ă©quitĂ© Ă  prĂ©lever ou obtenir de celui qui a plus ce dont il ne saurait avoir un usage plus utile que celui qui a faim ? La frustration de l’AbusĂ© Ă©quilibre-elle par la satisfaction de l’Abuseur qui participerait Ă  une loi du Karma ? Non ! Le Sentiment du CƓur que porte l’Attitude se dĂ©tĂ©riore au profit des Ă©lĂ©ments de l’égo gĂ©nĂ©rĂ© par ce Karma issu de l’intention et des actes.
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Arnaud Segla (Arc en ciel: « Gougoune, j’aurais ta peau ! » (French Edition))
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ET. Évangile et Tassawouf. LibertĂ© et AscĂ©tisme. La femme est prĂ©cieuse et surtout source de passion quand elle est mise pour objet et non sujet. Ses conditions de vie ont de tous Temps fait l’objet de prescription religieuse que ce soit issu des Traditions ou du Mystique.
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Arnaud Segla (Arc en ciel: « Gougoune, j’aurais ta peau ! » (French Edition))
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Comme c’est agrĂ©able qu’il y ait des mots et des sons : les mots et les sons ne sont-ils pas les arcs-en-ciel et des ponts illusoires jetĂ©s entre ce qui est Ă©ternellement sĂ©parĂ© ?
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Friedrich Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra / Crépuscule des idoles / Ecce homo)
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Iris : une pierre rouge qui nait en Mer Rouge. Si on la tient face au soleil, elle fait apparaitre un arc en ciel sur le mur. Son ombre devient semblable Ă  l'arc en ciel. La pierre ressemble au cristal.
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ValĂ©rie Gontero (Sagesses MinĂ©rales: MĂ©decine Et Magie Des Pierres PrĂ©cieuses Au Moyen Âge)
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Art poĂ©tique La lune la plus belle est sur l’étang, l'Ă©toile la plus belle est sur la mer, le cri de la caille est bien moins sincĂšre aux champs que dans la mĂ©moire et l'oubli. La lune la plus belle est sur l’étang. La plus belle des fleurs est sur un sein, ou dans les cheveux dĂ©faits d'une femme – et brillent moins lĂ -haut qu’en l'eau des puits, l'arc-en-ciel et ses fastueux fantĂŽmes. La plus belle des fleurs est sur un sein. L’or est bien plus ardent sur l'annulaire, mieux dessinĂ©e, la hanche sous la soie, le vin a plus de grĂące au jour des noces et le rayon plus de langueur dans la rosĂ©e. L’or est bien plus prĂ©cieux sur l'annulaire. ArĂŽmes et couleurs tracent des cercles autour de moi. Mon argile tressaille et je revĂȘts la chemise du ciel. Soudain – me voici ciel et horizon. La lune la plus belle est sur un l’étang. (traduit du roumain par Irina Radu)
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Alexandru AndriĆŁoiu
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Le grain de riz infime, le son immatĂ©riel de la cloche sont porteurs d’immensitĂ©. Dans la conscience de l’absence d’existence inhĂ©rente du grain de riz ou de la cloche, autrement dit dans la vacuitĂ©, il n’y a de limite ni au temps ni Ă  l’espace. La sagesse, qui considĂšre les personnes et les phĂ©nomĂšnes dans leur vacuitĂ© primordiale, dĂ©passe la dualitĂ©. Le monde cesse dĂ©sormais d’apparaĂźtre telle une collection d’objets indĂ©pendants et sĂ©parĂ©s, que l’illusion diffĂ©rencie pour la conscience ordinaire. On comprend que tous les phĂ©nomĂšnes procĂšdent du pouvoir de l’esprit et du rayonnement naturel de sa sagesse. Tous les phĂ©nomĂšnes, y compris d’ordre matĂ©riel, solide, physique. Car leurs apparences n’ont pas en elles-mĂȘmes la cause de leur existence. Elles sont donc vides, aussi Ă©vanescentes et furtives qu’un arc-en-ciel, un mirage, un reflet, un rĂȘve. La physique contemporaine confirme cette comprĂ©hension de la rĂ©alitĂ© puisque l’analyse des particules de matiĂšre montre qu’elles ne sont ni indivisibles ni permanentes. L’espace est saturĂ© d’énergies sans substance, impermanentes et imprĂ©visibles.
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Phakyab RINPOCHE (La méditation m'a sauvé (Documents) (French Edition))
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James et Lauren s’immobilisĂšrent devant un losange de marbre rose ornĂ© d’une inscription Ă  la feuille d’or lĂ©gĂšrement Ă©caillĂ©e. GWENDOLINE CHOKE MAI 1966 – SEPTEMBRE 2003 JAMES & LAUREN TE PLEURENT À JAMAIS Sous cette Ă©pitaphe figurait la reprĂ©sentation naĂŻve d’un ange soufflant dans une trompette devant un arc-en-ciel. — Je ne peux pas croire que c’est moi qui ai choisi cette dĂ©coration, soupira Lauren. — Tu n’avais que neuf ans, dit James. S’ils m’avaient demandĂ©, j’aurais sans doute optĂ© pour le blason d’Arsenal.
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Robert Muchamore (Cherub (Mission 12) - La vague fantĂŽme (French Edition))