Touareg Quotes

We've searched our database for all the quotes and captions related to Touareg. Here they are! All 6 of them:

Yep. It’s basically the same car as a VW Touareg,
Nick Alexander (The Other Son)
C'est en punique que sont rédigés les dédicaces religieuses, les rares textes administratifs conservés, les épitaphes royales et les légendes monétaires, et non pas seulement chez les Numides de l'Est mais d'un bout à l'autre de l'Afrique du Nord. Ce fait mérite d'autant plus d'être rappelé que les Africains possédaient un système d'écriture national suffisamment répandu pour qu'il ait survécu jusqu'à nos jours chez les Touareg qui, ironie du vocabulaire, nomment cette écriture tifinagh, ce qui semble bien signifier « la punique ». Seule la cité de Dougga tenta un moment, sous Massinissa et Micipsa, d'utiliser le libyque dans ses inscriptions officielles, fait unique dans l'état de nos connaissances.
Gabriel Camps (Les Berbères: Mémoire et Identité)
La parenté de l'égyptien ancien et du berbère n'est plus à démontrer. Bien que les affinités lexicales entre ces langues sœurs aient été profondément affectée par le temps, des dizaines de vocables peuvent encore y être mis en parallèle sur le double plan phonétique et sémantique. Citons-en quelques-un : sin et sny (deux) ; ashem et shem (s'en aller) ; awey et iyw (venir, apporter) ; mmis-n et ms-n (fils de) ; ighs et qs (l'os) ; sew et syw (boire); ishirr et shri, ou aherrud et hrd (enfant) ; fud et pd (genou). Mais ce sont les pronoms et les particules - les mots outils en quelque sorte - qui témoignent bien de la communauté de souche entre l'égyptien et le berbère ; nekk et ink (moi, je) ; i et i (moi, à moi) ; k et k (toi, à toi) ; s et s (lui, à lui, elle, à elle) ; n et n (nous); sn et sn (eux, à eux) [...] Des comparatistes ont observé que le dialecte berbère le plus proche de l'égyptien ancien est le touareg. De fait, il est plus conservateur en raison du confinement séculaire des Targuis dans leur isolat montagneux au cœur du Sahara. Curieusement, les Touaregs aussi bien que les oasiens de Siwa se disent originaires du Maghreb. Il s'agit là, à notre sens, des réminiscences d'un passé très lointain dont l'image s'est inversée. (p45) [21] - Gustave Lefebvre , Grammaire de l'égyptien classique, pp 55, 116, 238, 240, 361, 384, 391 (Elements Lexicaux Berbères in Mohammed Chafik, من أجل مغارب مغاربية بالأولوية - Pour un maghreb d'abord maghrébin)
Mohammed Chafik (من أجل مغارب مغاربية بالأولوية - Pour un maghreb d'abord maghrébin)
En ce qui concerne l’arabe et le berbère, je ne dirai qu’une chose : j’estime qu’un berbère qui ne connaît pas l’arabe, ne connaît pas le Maroc et l’arabe qui ne sait pas le berbère, non plus. Quant à l’origine des uns et des autres, et puisqu’on parle beaucoup ces derniers temps d’ADN, je voudrais déplorer le fait que chez nous, on a l’esprit insuffisamment scientifique pour remettre en cause des données historiques héritées, qu’on s’en tient à ce qui a été dit il y a mille ans. Or, je peux vous dire que les civilisations berbère et égyptienne ont une même origine, le centre du Grand Sahara. Quand je travaillais sur le dictionnaire berbère (j’y ai consacré 27 ans de ma vie), il y a eu une racine berbère qui m’a intriguée. Il s’agit d’un verbe, Sko, qui veut dire dans tous les dialectes berbères, « bâtir », sauf chez les touaregs où il veut dire « enterrer ». Or, c’est de notoriété publique, le touareg est un isolant linguistique, conservateur, qui peut porter les traces d’une signification originelle. Petit à petit, j’ai réuni suffisamment d’éléments pour affirmer qu’à l’époque des hordes dans le Grand Sahara, on a commencé à enterrer les morts. Puis, les gens n’étant pas sédentarisés, on a été obligés de construire un édifice reconnaissable sur chaque tombe. Par ce détail linguistique, je suis arrivé à l’hypothèse de l’origine historique commune, saharienne, des Berbères et des Egyptiens. Quand j’ai exposé ma thèse à l’Académie Royale du Maroc, elle a été accueillie très froidement. Mais une anthroplogue américaine qui menait une recherche sur les deux civilisations puis un livre paru en 2000 2 ont corroboré mon propos et montré qu’au moment de la désertification, les populations ont émigré vers l’Ouest (le Maghreb) et l’Est (l’Egypte) au plus proche des points d’eau 3, avec une particularité bovine du côté du Nil et une orientation pastoraliste ovine du côté du Maghreb. [Interview Economia, Octobre 2010]
Mohammed Chafik
L'étonnant, dans ces conditions, ce n'est pas que cet alphabet ait disparu, c'est qu'il se soit, chez les Touaregs, maintenu jusqu'à nos jours, qu'il ait pu poursuivre pendant si longtemps son existence précaire, objet de luxe sans vraie utilité sociale, étrange survivance d'un apport infiniment lointain. Partout ailleurs l'alphabet libyque est tombé est tombé en désuétude, non parce qu'il n'a pu soutenir le choc de l'alphabet latin, mais parce qu'il était celui d'un peuple qui n'en avait pas besoin, n'étant pas socialement apte à posséder une écriture courante. Quand, dans quelques rares régions, ce moment arriva, chez les hérétiques du Djebel Nefousa par exemple, ou dans le Sous, il y avait bien des siècles que les caractères nationaux étaient oubliés : pour écrire les quelques ouvrages qu'ils composèrent dans leur langue, les Berbère empruntèrent l'alphabet arabe.
Henri Basset (Essai sur la littérature des Berbères)
Arguably the first concrete example of “national socialism” in practice was the Cercle Proudhon in France in 1911, a study group designed to “unite nationalists and left-wing anti-democrats” around an offensive against “Jewish capitalism.” It was the creation of Georges Valois, a former militant of Charles Maurras’s Action Française who broke away from his master in order to concentrate more actively on converting the working class from Marxist internationalism to the nation. It proved too early, however, to rally more than a few intellectuals and journalists to Valois’s “triumph of heroic values over the ignoble bourgeois materialism in which Europe is now stifling . . . [and] . . . the awakening of Force and Blood against Gold.” The term national socialism seems to have been invented by the French nationalist author Maurice Barrès, who described the aristocratic adventurer the Marquis de Morès in 1896 as the “first national socialist.” Morès, after failing as a cattle rancher in North Dakota, returned to Paris in the early 1890s and organized a band of anti-Semitic toughs who attacked Jewish shops and offices. As a cattleman, Morès found his recruits among slaughterhouse workers in Paris, to whom he appealed with a mixture of anticapitalism and anti-Semitic nationalism.80 His squads wore the cowboy garb and ten-gallon hats that the marquis had discovered in the American West, which thus predate black and brown shirts (by a modest stretch of the imagination) as the first fascist uniform. Morès killed a popular Jewish officer, Captain Armand Meyer, in a duel early in the Dreyfus Affair, and was himself killed by his Touareg guides in the Sahara in 1896 on an expedition to “unite France to Islam and to Spain.”81 “Life is valuable only through action,” he had proclaimed. “So much the worse if the action is mortal.
Robert O. Paxton