Paul Dans Quotes

We've searched our database for all the quotes and captions related to Paul Dans. Here they are! All 100 of them:

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Il n'y a de réalité que dans l'action. (There is no reality except in action.)
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Jean-Paul Sartre (Existentialism is a Humanism)
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Tears are shed in my heart like the rain on the town. (Il pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville.)
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Paul Verlaine (Romances sans paroles)
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Ariette III Il pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pĂ©nĂštre mon coeur ? Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un coeur qui s'ennuie, Ô le chant de la pluie ! Il pleure sans raison Dans ce coeur qui s'Ă©coeure. Quoi ! nulle trahison ? Ce deuil est sans raison. C'est bien la pire peine De ne savoir pourquoi Sans amour et sans haine Mon coeur a tant de peine !
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Paul Verlaine (Romances sans paroles)
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Il pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville.
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Paul Verlaine
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Il n’y a de rĂ©alitĂ© que dans l’action
 [L’ĂȘtre humain] n’existe que dans la mesure oĂč il se rĂ©alise, il n’est donc rien d’autre que sa vie
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Jean-Paul Sartre (Existentialism is a Humanism)
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Patience, patience. Patience dans l'azur chaque atome de silence est la chance d'un fruit mûr !
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Paul Valéry
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L'Heure Exquise La lune blanche Luit dans les bois ; De chaque branche Part une voix Sous la ramĂ©e... Ô bien-aimĂ©e. L’étang reflĂšte, Profond miroir, La silhouette Du saule noir OĂč le vent pleure... RĂȘvons, c’est l’heure. Un vaste et tendre Apaisement Semble descendre Du firmament Que l’astre irise... C’est l’heure exquise.
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Paul Verlaine (La Bonne Chanson Et Autres Poems (World Classics) (French Edition))
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Dans la rue de rien personne
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Paul Éluard (Last Love Poems)
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We often respond to today's world with yesterday's adaptations. (quoting Dan Fesster)
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Annie Murphy Paul
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The Hegemony and its relationship with the Ousters aren’t my worry now. I sincerely wish a plague on both their houses." To the extent that humanity suffers?” “I don’t know humanity,” said the Consul in an exhausted monotone. “I do know Sol Weintraub. And Rachel. And an injured woman named Brawne Lamia. And Father Paul DurĂ©. And Fedmahn Kassad. And—
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Dan Simmons (The Fall of Hyperion (Hyperion Cantos, #2))
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mistikus pernah berkata begini pada seluruh patung yang tak bisa diraba: ‘di kehidupan sebenarnya, sesuatu yang kau torehkan ini hanyalah fana!’ tapi makhluk imajiner apa yang merangkak dan memiliki tempat-tempat luas seakan sabana Afrika telah muntah garingnya demi menangkup ia yang tak berjenis apa-apa. ia yang dinomori sebagai sang satu. yang penuh totem warna-warni di sekujur dagingnya. menebarkan piuh dingin yang amis dan luka terjerat kekosongan tanda sebelum bukit pasir menghisap tubuhnya atau warna pasir yang menggerus tubuhnya?
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Bagus Dwi Hananto (Dinosaurus Malam Hari)
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DĂŒĆŸĂŒnceler insanı öldĂŒrebilir ama dĂŒĆŸĂŒncelerimiz uğruna ölmeye değer.
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Claudine Monteil (Les Amants de la liberté: L'Aventure de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir dans le siÚcle)
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Je n’ai pourtant jamais trouvĂ© ce que j’écris dans ce que j’aime.
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Paul Éluard (Capital of Pain)
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Pemalu adalah orang yang takut sebelum bahaya datang. Pengecut adalah orang yang takut ketika bahaya datang. Dan pemberani baru takut setelah bahaya lewat.
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Jean Paul Friedrich Richter
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ditembakkan dari pelir barracuda yang lolos api, tubuhnya penuh runcing seperti penggaris 16 centi ke atas terus ke atas melewati loronglorong rusak yang pengap akan tetesan air amis. terbuka menganga, lurus terus maju tanpa mundur memasuki sorga yang hilang di Bermuda kecil warna-warni logo bungabungaan yang diracuni bensin dan mungkin sundutan rokok tengik. owalah...rambutrambut keriting siapa ini disepahkan mulut lebar ikan lonte di danau sebelah utara?
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Bagus Dwi Hananto (Dinosaurus Malam Hari)
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Je pense, lui dis-je, que nous voilĂ , tous tant que nous sommes, Ă  manger et Ă  boire pour conserver notre prĂ©cieuse existence et qu’il n’y a rien, rien, aucune raison d’exister
 L’autodidacte rĂ©pondit que la vie a un sens si on veut bien lui en donner un. Il faut d’abord agir, se jeter dans une entreprise. Il y a un but, Monsieur, il y a un but
 il y a les hommes.
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Jean-Paul Sartre (Nausea)
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Ta voix, tes yeux, tes mains, tes lĂšvres, Nos silences, nos paroles, La lumiĂšre qui s’en va, la lumiĂšre qui revient, Un seul sourire pour nous deux, Par besoin de savoir, j’ai vu la nuit crĂ©er le jour sans que nous changions d’apparence, Ô bien-aimĂ© de tous et bien-aimĂ© d’un seul, En silence ta bouche a promis d’ĂȘtre heureuse, De loin en loin, ni la haine, De proche en proche, ni l’amour, Par la caresse nous sortons de notre enfance, Je vois de mieux en mieux la forme humaine, Comme un dialogue amoureux, le cƓur ne fait qu’une seule bouche Toutes les choses au hasard, tous les mots dits sans y penser, Les sentiments Ă  la dĂ©rive, les hommes tournent dans la ville, Le regard, la parole et le fait que je t’aime, Tout est en mouvement, il suffit d’avancer pour vivre, D’aller droit devant soi vers tout ce que l’on aime, J’allais vers toi, j’allais sans fin vers la lumiĂšre, Si tu souris, c’est pour mieux m’envahir, Les rayons de tes bras entrouvraient le brouillard.
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Paul Éluard
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Dans les églises, à la clarté des cierges, un homme boit du vin devant des femmes à genoux.
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Jean-Paul Sartre (Nausea)
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Sonnez, grelots; sonnez, clochettes; sonnez, cloches! Car mon rĂȘve impossible a pris corps et je l’ai Entre mes bras pressĂ© : le Bonheur, cet ailĂ© Voyageur qui de l’Homme Ă©vite les approches, - Sonnez grelots; sonnez, clochettes, sonnez, cloches! Le Bonheur a marchĂ© cĂŽte Ă  cĂŽte avec moi; Mais la FATALITÉ ne connaĂźt point de trĂȘve : Le ver est dans le fruit, le rĂ©veil dans le rĂȘve, Et le remords est dans l’amour : telle est la loi. - Le Bonheur a marchĂ© cĂŽte Ă  cĂŽte avec moi.
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Paul Verlaine (PoĂšmes saturniens)
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According to Bishop Edouard, the College of Cardinals has elected someone below the rank of monsignor for the first time in the history of the Church. This says that the new Pope is a Jesuit priest 
 a certain Father Paul DurĂ©.” Dur
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Dan Simmons (The Fall of Hyperion (Hyperion Cantos, #2))
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Ce qu'il y a de plus profond dans l'homme, c'est la peau.
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Paul Valéry
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Nous sommes les IngĂ©nues, Aux bandeaux plats, Ă  l’Ɠil bleu, Qui vivons, presque inconnues, Dans les romans qu’on lit peu.
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Paul Verlaine (PoĂšmes saturniens)
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[...] et, comme aux temps anciens, tu pourrais dormir dans la mer.
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Paul Éluard (Capital of Pain)
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People always ask me "Sir Andrew Tate is it true you and your friends are the Kings Of The Internet?" I tell them of course it's true you big dummy.
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Andrew Tate (Andrew Tate: Lesson 1 - Procrastination: STOP BEING LAZY)
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İlk dize Tanrı'dan gelir; gerisi size kalmıß.
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Paul Valéry
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Un homme s’engage dans sa vie, dessine sa figure, et en dehors de cette figure, il n’y a rien. Évidemment, cette pensĂ©e peut paraĂźtre dure Ă  quelqu’un qui n’a pas rĂ©ussi sa vie. Mais d’autre part, elle dispose les gens Ă  comprendre que seule compte la rĂ©alitĂ©, que les rĂȘves, les attentes, les espoirs permettent seulement de dĂ©finir un homme comme rĂȘvĂ© déçu , comme espoir avortĂ©, comme attente inutile.
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Jean-Paul Sartre
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Ik lach er mee, maar ik vraag mij af waarom de mensen niet gebleven zijn lijk de andere dieren, waarom wij en wij alleen moesten gekruisigd worden met die hel van het verstand dat alles wil ontleden en begrijpen, en dat ons niets bijbrengt dan vloeken en tranen. Hebt ge dat ooit van een beest geweten? Ze eten en slapen, ze drinken, paren en gaan dood, en ze zijn gelukkig. Wij niet, wij hebben het verstand dat ons doet vragen: waarom? En datzelfde verstand dat ons zegt: er is geen waarom, en als er toch een waarom moest zijn dan is er geen antwoord op.
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Louis Paul Boon (De voorstad groeit)
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Focus on making yourself feel excited, powerful. Imagine yourself destroying goals with ease.” “You have to believe that you can achieve anything.” “You can become rich, you can become strong, you can take care of your loved ones and enjoy the fact that it will be very difficult.
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Andrew Tate (Andrew Tate: Lesson 1 - Procrastination: STOP BEING LAZY)
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Dans mes mains, par exemple, il y a quelque chose de neuf, une certaine façon de prendre ma pipe ou ma fourchette. Ou bien c'est la fourchette qui a, maintenant, une certaine façon de se faire prendre, je ne sais pas.
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Jean-Paul Sartre (Nausea)
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The bells gave tongue: Gaude, Sabaoth, John, Jericho, Jubilee, Dimity, Batty Thomas and Tailor Paul, rioting and exulting high up in the dark tower, wide mouths rising and falling, brazen tongues clamouring, huge wheels turning to the dance of the leaping ropes. Tin tan din dan bim bam bom bo--tan tin din dan bam bim bo bom--tan dan tin bam din bo bim bom--every bell in her place striking tuneably, hunting up, hunting down, dodging, snapping, laying her blows behind, making her thirds and fourths, working down to lead the dance again. Out over the flat, white wastes of fen, over the spear-straight, steel-dark dykes and the wind-bent, groaning poplar trees, bursting from the snow-choked louvres of the belfry, whirled away southward and westward in gusty blasts of clamour to the sleeping counties went the music of the bells--little Gaude, silver Sabaoth, strong John and Jericho, glad Jubilee, sweet Dimity and old Batty Thomas, with great Tailor Paul bawling and striding like a giant in the midst of them. Up and down went the shadows of the ringers upon the walls, up and down went the scarlet sallies flickering roofwards and floorwards, and up and down, hunting in their courses, went the bells of Fenchurch St. Paul.
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Dorothy L. Sayers (The Nine Tailors (Lord Peter Wimsey, #11))
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La Courbe de tes yeux La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur, Un rond de danse et de douceur, Auréole du temps, berceau nocturne et sûr, Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu. Feuilles de jour et mousse de rosée, Roseaux du vent, sourires parfumés, Ailes couvrant le monde de lumiÚre, Bateaux chargés du ciel et de la mer, Chasseurs des bruits et sources des couleurs, Parfums éclos d'une couvée d'aurores Qui gßt toujours sur la paille des astres, Comme le jour dépend de l'innocence Le monde entier dépend de tes yeux purs Et tout mon sang coule dans leurs regards.
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Paul Éluard (Capital of Pain)
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L'homme n'est rien d'autre que son projet, il n'existe que dans la mesure oĂč il se rĂ©alise, il n'est donc rien d'autre que l'ensemble de ses actes, rien d'autre que sa vie.
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Jean-Paul Sartre (Existentialism is a Humanism)
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Toi, vois-tu, tu grandis tellement dans mon coeur que je crois que tu es plus grande que moi. Pourtant, tu ne sais pas voler. Mais tu es là, tout à cÎté de moi.
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Paul Éluard (Grain d'aile)
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Fossils were placed there by God to test our faith. - U.S. congressman Paul Broun
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Dan Brown (Origin (Robert Langdon, #5))
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II pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville. NÆĄi tim đñy nức nở, như thĂ nh phố mưa rÆĄi...
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Paul Verlaine
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(...) je sais avec quelle facilitĂ© les perceptions peuvent ĂȘtre dĂ©formĂ©es par un seul mot glissĂ© dans la mauvaise oreille.
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Paul Auster (Travels in the Scriptorium)
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Il y a quelque chose de coincé dans le mécanisme
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Jean-Paul Sartre
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Plus un mĂ©lange n’est absurde – C’est ici que l’on voit le crĂ©ateur de mots Celui qui se dĂ©truit dans les fils qu’il engendre Et qui nomme l’oubli de tous les noms du monde
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Paul Éluard (Capital of Pain)
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Pour connaitre les amis il est nécessaire de passer par le succÚs et le malheur. Dans le succÚs, nous vérifions la quantité et dans le malheur la qualité.
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Paul Gitwaza
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Me dan ganas de marcharme, de irme a cualquier parte donde estuviera realmente en mi lugar, donde me encerrarĂ­a... Pero mi lugar no se halla en ninguna parte; estoy de mĂĄs.
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Jean-Paul Sartre
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At the end of the day, it all comes down to how bad you freakin' want it. That's it.
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Josh King Madrid (JetSet Life Hacks: 33 Life Hacks Millionaires, Athletes, Celebrities, & Geniuses Have In Common)
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L'existentialiste, au contraire, pense qu'il est trĂšs gĂȘnant que Dieu n'existe pas, car avec lui disparaĂźt toute possibilitĂ© de trouver des valeurs dans un ciel intelligible; il ne peut plus y avoir de bien a priori, puisqu'il n'y a pas de conscience infinie et parfaite pour le penser; il n'est Ă©crit nulle part que le bien existe, qu'il faut ĂȘtre honnĂȘte, qu'il ne faut pas mentir, puisque prĂ©cisĂ©ment nous sommes sur un plan oĂč il y a seulement des hommes.
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Jean-Paul Sartre (Existentialism is a Humanism)
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Entrer chez les gens pour dĂ©concerter leurs idĂ©es, leur faire la surprise d'ĂȘtre surpris de ce qu'ils font, de ce qu'ils pensent, et qu'ils n'ont jamais conçu diffĂ©rent, c'est, au moyen de l'ingĂ©nuitĂ© feinte ou rĂ©elle, donner Ă  ressentir toute la relativitĂ© d'une civilisation, d'une confiance habituelle dans l'ordre Ă©tabli.
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Paul Valéry
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Nous sommes seuls, sans excuses. C’est ce que j’exprimerais en disant que l’homme est condamnĂ© Ă  ĂȘtre libre. CondamnĂ©, parce qu’il ne s’est pas créé lui-mĂȘme, et par ailleurs cependant libre, parce qu’une fois jetĂ© dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait. [
] L’homme, sans aucun secours, est condamnĂ© Ă  chaque instant Ă  inventer l’homme.
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Jean-Paul Sartre
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Ik wil maar zeggen dat, als ik iets wil zeggen, het liever nu zeg dan dat ik het straks moet zeggen. Dit gezegd zijnde moet ik zeggen dat ik dat goed gezegd heb. Je moet het maar kunnen zeggen, zeg ik altijd maar! Ik heb gezegd! - Lambik
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Paul Geerts (Walli de walvis (Suske en Wiske, #171))
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Quand une fois la libertĂ© a explosĂ© dans une Ăąme d’homme, les Dieux ne peuvent plus rien contre cet homme-lĂ . Car c’est une affaire d’homme, et c’est aux autres hommes — Ă  eux seuls — qu’il appartient de le laisser courir ou de l’étrangler.
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Jean-Paul Sartre (The Flies (SparkNotes Literature Guide Series))
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J'ai commencé ma vie comme je la finirai sans doute : au milieu des livres. Dans le bureau de mon grand-pÚre, il y en avait partout ; défense était de les faire épousseter sauf une fois l'an, avant la rentrée d'octobre. Je ne savais pas encore lire que, déjà, je les révérais, ces pierres levées : droites ou penchées, serrées comme des briques sur les rayons de la bibliothÚque ou noblement espacées en allées de menhirs, je sentais que la prospérité de notre famille en dépendait...
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Jean-Paul Sartre
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Ja, we zijn bevrijd van pastoren en hun dwingende moraal, maar nee, we zijn niet vrij, integendeel. Er is een nieuwe moraal met haar eigen hogepriesters, die bovendien meer dwang uitoefenen dan de vorige, omdat ze zich als wetenschappelijk en dus als niet voor discussie vatbaar voordoen. Het enige gebod van die moraal is systematic effectiveness, meteen de mantra van de eerste hogepriester, de manager. De tweede pastoor is de nieuwe psychotherapeut, wiens mantra 'aanpassing' luidt.
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Paul Verhaeghe (De neoliberale waanzin. Flexibel, efficiënt en ... gestoord)
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J'avais deux raisons de respecter mon instituteur : il me voulait du bien, il avait l'haleine forte. Les grandes personnes doivent ĂȘtre laides, ridĂ©es, incommodes; quand elles me prenaient dans leurs bras, il ne me dĂ©plaisait pas d'avoir un lĂ©ger dĂ©goĂ»t Ă  surmonter : c'Ă©tait la preuve que la vertu n'Ă©tait pas facile. Il y avait des joies simples, triviales : courir, sauter, manger des gĂąteaux, embrasser la peau douce et parfumĂ©e de ma mĂšre; mais j'attachais plus de prix aux plaisirs studieux et mĂȘlĂ©s que j'Ă©prouvais dans la compagnie des hommes mĂ»rs : la rĂ©pulsion qu'ils m'inspiraient faisait partie de leur prestige ; je confondais le dĂ©goĂ»t avec l'esprit de sĂ©rieux. J'Ă©tais snob.
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Jean-Paul Sartre (The Words: The Autobiography of Jean-Paul Sartre)
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More climbers die during the descent than on the way up.” Karakaredes seems to be considering this. After a minute he says, “Yes, but here on the summit, there must be some ritual . . .” “Hero photos,” gasps Paul. “Gotta . . . have . . . hero photos.” Our alien nods. “Did . . . anyone . . . bring an imaging device? A camera? I did not.
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Dan Simmons (Worlds Enough & Time: Five Tales of Speculative Fiction)
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La jeunesse est un temps pendant lequel les conventions sont et doivent ĂȘtre mal comprises : ou aveuglĂ©ment combattues, ou aveuglĂ©ment obĂ©ies. On ne peut pas concevoir, dans les commencements de la vie rĂ©flĂ©chie, que seules les dĂ©cisions arbitraires permettent Ă  l'homme de fonder quoi que ce soit : langage, sociĂ©tĂ©s, connaissances, Ɠuvres d'art.
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Paul Valéry
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PAUL IS SOMEBODY WHO DOES THINGS WITH ENTHUSIASM, which makes people feel appalled and insulted at things he chooses to do. If you’re under thirty, you have never heard of a song called “Spies Like Us,” and I am a horrible person for being the one to tell you. It was the theme for a big-budget Hollywood spy comedy starring Chevy Chase and Dan Aykroyd. Nobody saw the movie, but Paul’s theme was worse than the movie could have been. MTV played it constantly during the 1985 holiday season, though radio wouldn’t touch it. Paul does a rap that goes something like, “Oooh oooh, no one can dance like you.” In the video he plays multiple roles as members of a studio band, mugging and biting his lower lip. The drumming is where his cheeky-chappy act gets profoundly upsetting. You see this video, you’re going to be depressed for at least ten minutes about the existential condition of Paul-dom. His enthusiasm makes you doubt the sincerity of his other public displays. It makes you doubt yourself. You might think it’s a cheap laugh but it will cost you something.
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Rob Sheffield (Dreaming the Beatles: The Love Story of One Band and the Whole World)
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L'histoire est le produit le plus dangereux que la chimie de l'intellect ait Ă©laborĂ©. Ses propriĂ©tĂ©s sont bien connues. Il fait rĂȘver, il enivre les peuples, leur engendre de faux souvenirs, exagĂšre leurs rĂ©flexes, entretient leurs vieilles plaies, les tourmente dans leur repos, les conduit au dĂ©lire des grandeurs ou Ă  celui de la persĂ©cution, et rend les nations amĂšres, superbes, insupportables et vaines. L'histoire justifie ce que l'on veut. Elle n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout, et donne des exemples de tout.
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Paul Valéry (Regards sur le monde actuel et autres essais)
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La conscience n'est pas toujours nĂ©cessaire dans les actes les plus difficiles; elle est mĂȘme parfois un obstacle.
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Paul Valéry (Cours de poétique (Tome 1) - Le corps et l'esprit (1937-1940) (French Edition))
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Vendes muy bien. Puedes trabajar en el carro de frutas de mi mamĂĄ.
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Richard Paul Evans (Dans les griffes de l'ennemi (Le cercle des 17 #2))
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J'ai connu un ĂȘtre bizarre qui croyait tout ce qu'il lisait dans un certain journal, et rien de ce qu'il lisait dans un autre. C'Ă©tait un original ; enfermĂ© depuis.
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Paul Valéry (Tel quel)
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Les grandes personnes, établies dans mon ùme, montraient du doigt mon étoile; je ne la voyais pas mais je voyais le doigt, je croyais en elles qui prétendaient croire en moi.
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Jean-Paul Sartre
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You and I simply never know for sure what is coming next. Think about it: your life has not worked according to your plan. You could not have written yourself into your present situation twenty years ago. Last week didn’t work according to your plan. Today won’t work according to your plan. Your life is under the wise and sovereign plan of another (see Acts 17:26–27; Dan. 4:34b–35).
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Paul David Tripp (What Did You Expect?: Redeeming the Realities of Marriage)
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Pourquoi travailler ? Parce qu’on n’éprouve plus, tant qu’on travaille, le sentiment, toujours tapi Ă  l’arriĂšre-plan de la conscience, qu’on mourra tĂŽt ou tard ; et, dans mon cas, qu’on mourra bientĂŽt.
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Paul Veyne (Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas. Souvenirs)
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Een mens engageert zich in zijn leven, krijgt daarin gestalte en buiten die gestalte is er niets. Voor iemand die in zijn leven niet geslaagd is, moet dat natuurlijk een harde gedachte zijn. Maar anderzijds stelt ze de mensen in staat te begrijpen dat alleen de werkelijkheid telt, dat dromen, afwachten en hopen een mens tot niet meer dan een teleurgestelde droom, een vervlogen hoop, een vergeefse verwachting maken.
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Jean-Paul Sartre (Existentialism is a Humanism)
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Et voilĂ , mon passĂ© n’est plus qu’un trou Ă©norme. Mon prĂ©sent: cette bonne au corsage noir qui rĂȘve prĂšs du comptoir, ce petit bonhomme. Tout ce que je sais de ma vie, il me semble que je l’ai appris dans des livres.
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Jean-Paul Sartre
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La philosophie de Foucault, son scepticisme54, son relativisme ont pour point de dĂ©part un constat historique : le passĂ© de l’humanitĂ© est un gigantesque cimetiĂšre de vĂ©ritĂ©s mortes, d’attitudes et de normes changeantes, diffĂ©rentes d’une Ă©poque Ă  l’autre, toujours dĂ©passĂ©es Ă  l’époque suivante. « La vie a abouti avec l’homme Ă  un vivant qui est vouĂ© Ă  errer et Ă  se tromper sans fin», sans jamais parvenir Ă  une sienne « vĂ©ritĂ© ».
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Paul Veyne (Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas. Souvenirs)
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Pretpostavimo da je povijest Zemlje prikazana u razdoblju od jedne godine; ponoć prvoga siječnja predstavlja nastanak Zemlje, a ponoć 31. prosinca sadaĆĄnje doba. Svaki dan zemaljske «godine» predstavlja 12 milijuna godina stvarne povijesti. U tome bi se omjeru prvi oblik ĆŸivota, jednostavnije bakterije, pojavile otprilike u veljači. SloĆŸeniji pak, ĆŸivotni oblici nastaju mnogo kasnije; prve ribe se pojavljuju oko 2o. studenoga. Dinosauri nastaju oko desetoga prosinca i nestaju na sam BoĆŸić. Prvi među naĆĄim precima koje moĆŸemo svrstati među ljude ne pojavljuju se sve do poslijepodneva 31. prosinca. Homo sapiens-naĆĄa vrsta pojavljuje se oko 11:45 navečer. Sve ono ĆĄto se događalo u pisanoj povijesti odvijalo bi se tijekom posljednje minute u godini. (navod iz knjige New World New Mind Robert Ornstein i Paul Ehrlich ) ...U svojoj knjizi Ornstein i Ehrlich dokazuju da je ljudska vrsta tako primitivna da se naĆĄ mozak joĆĄ nije dovoljno razvio kako bi mogao učinkovito prerađivati podatke koje sam ĆŸivot svakoga dana donosi pred nas. ...U prikazu O. i E. Čovječanstvo se sprema zakoračiti u Drugu Minutu.
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Neale Donald Walsch (Ć to Bog ĆŸeli)
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Sevdiği adamla evlenmeyi Zaza'ya yasakladılar. Genç kız kederinden sararıp soldu, tıpkı amansız bir hastalığa yakalanmıß gibi öldĂŒ bu dert yĂŒzĂŒnden. Menenjit dendi. Yirmi yaßında aßktan ölĂŒnebileceğini saklamanın bir yolu bu muydu yoksa?
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Claudine Monteil (Les Amants de la liberté: L'Aventure de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir dans le siÚcle)
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C'est la nuit, qui abolit tout, fatigues et passions. Les opprimés dorment, les révoltés aussi; le monde est enseveli, l'histoire reprend haleine. Il reste, dans une bulle de lumiÚre entourée de néant, cette élite qui veille, tout occupée de ses cérémonies.
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Jean-Paul Sartre (What is Literature?)
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In the irrational universe of demanded spontaneity, the power of state reaches beyond the prohibition of acts contrary to society, assigning itself the task of prescribing the citizen's thoughts and convictions. To quote Revel's concise conclusion, 'C'est dans les sociĂ©tiĂ©s totalitaires que l'Etat se charge de 'donner un sens' Ă  la vie des ĂȘtres' ['In totalitarian societies the state assumes the task of giving life a meaning']. Thus original thought becomes treason, and life becomes a hell of a particular kind.
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Paul Watzlawick (MĂŒnchhausen's Pigtail, or Psychotherapy & "Reality")
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J’ Ă©tais prĂ©tentieux, disait l’un de mes professeurs ; farfelu, disaient mes camarades, Ă  l’exception de mon ami Claude Laurent (car j’aimais et aimerai l’amitiĂ© et aurai toujours des amis). Il m’a donc fallu apprendre Ă  devenir indiffĂ©rent Ă  l’opinion d’autrui.
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Paul Veyne (Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas. Souvenirs)
“
Ceux qui s’aiment ne se sentent ni ne se voient vieillir ; les vifs plaisirs qui Ă©taient les leurs autrefois sont devenus des souvenirs dont ils sont heureux et fiers ; l’entente avec un ĂȘtre de l’autre sexe, sans la moindre rĂ©ticence, sans une seule querelle en deux dĂ©cennies, est Ă  tout Ăąge une fĂ©licitĂ©.
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Paul Veyne (Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas. Souvenirs)
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Nous, nous battions des paupiĂšres. Un clin d'Ɠil, ça s'appelait. Un petit Ă©clair noir, un rideau qui tombe et qui se relĂšve : la coupure est faite. L'Ɠil s'humecte, le monde s'anĂ©antit. Vous ne pouvez pas savoir combien c'Ă©tait rafraĂźchissant. Quatre mille repos dans une heure. Quatre mille petites Ă©vasions.
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Jean-Paul Sartre (Huis clos: suivi de Les Mouches)
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Martin Silenus had been writing notes on a pad but now he stood and paced the length of the room. “Jesus Christ, people. Look at us. We’re not six fucking pilgrims, we’re a mob. Hoyt there with his cruciform carrying the ghost of Paul DurĂ©. Our ‘semisentient’ erg in the box there. Colonel Kassad with his memory of Moneta. M. Brawne there, if we are to believe her tale, carrying not only an unborn child but a dead Romantic poet. Our scholar with the child his daughter used to be. Me with my muse. The Consul with whatever fucking baggage he’s brought to this insane trek. My God, people, we should have received a fucking group rate for this trip.
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Dan Simmons (Hyperion (Hyperion Cantos, #1))
“
Wie deel uitmaakt van een groep die een doel nastreeft, voelt zich opleven en blijkt plots tot veel meer in staat dan hij of zij voordien mogelijk achtte. Het leven wordt zinvoller en vreugdevoller. Maar net zoals bij genot schuilt ook hier hetzelfde addertje onder het gras. Elke vorm van zingeving kan ontsporen tot een monomane, dogmatische gekte, ten koste van zichzelf en anderen. Gezonde voeding promoten, met het accent op minder vlees en meer groenten, is zonder twijfel een goed idee. Slagers bedreigen is een stap te ver. Als zich inzetten voor een betere wereld betekent dat andersdenkenden geëlimineerd moeten worden, dan botsen we op een andere waanzin.
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Paul Verhaeghe (Intimiteit)
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L'inégalité, étant presque nulle dans l'état de nature, tire sa force et son accroissement du développement de nos facultés et des progrÚs de l'esprit humain et devient enfin stable et légitime par l'établissement de la propriété et des lois." Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. (p. 49)
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Jean-Paul Jouary (Rousseau, citoyen du futur)
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La plupart sont aveugles dans cet univers du langage; sourds aux mots qu'ils emploient. Leurs paroles ne sont qu'expĂ©dients; et l'expression pour eux n'est qu'un plus court chemin : ce minimum dĂ©finit l'usage purement pratique du langage. Être compris, ---comprendre, --- sont les bornes entre lesquelles se resserre de plus en plus ce langage pratique, c'est-Ă -dire, abstrait.
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Paul Valéry (Variété III, IV et V)
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Le langage de la Croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent, mais pour ceux qui se sauvent, pour nous, il est puissance de Dieu. Car il est Ă©crit : « Je dĂ©truirai la sagesse des sages, j'anĂ©antirai l'intelligence des intelligents. » OĂč est-il le sage ? OĂč est-il l'homme cultivĂ© ? OĂč est-il le raisonneur de ce siĂšcle ? Dieu n'a-t-il pas frappĂ© de folie la sagesse du monde ? Puisqu'en effet le monde, par le moyen de la sagesse, n'a point reconnu Dieu dans la sagesse de Dieu, c'est par la folie du message qu'il a plu Ă  Dieu de sauver les croyants. Tandis que les Juifs demandent des signes et que les Grecs sont en quĂȘte de sagesse, nous prĂȘchons, nous, un Christ crucifiĂ©, scandale pour les Juifs et folie pour les paĂŻens, mais pour ceux qui sont appelĂ©s, Juifs comme Grecs, c'est le Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les humains, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les humains.
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Anonymous
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Attends. Laisse-moi dire adieu Ă  cette lĂ©gĂšretĂ© sans tache qui fut la mienne. Laisse-moi dire adieu Ă  ma jeunesse. Il y a des soirs, des soirs de Corinthe ou d'AthĂšnes, pleins de chants et d'odeurs qui ne m'appartiendront plus jamais. Des matins, pleins d'espoir aussi... Allons adieu! adieu! (Il vient vers Electre.) Viens, Electre, regarde notre ville. Elle est lĂ , rouge sous le soleil, bourdonnante d'hommes et de mouches, dans l'engourdissement tĂȘtu d'un aprĂšs-midi d'Ă©tĂ©; elle me repousse de tous ses murs, de tous ses toits, de toutes ses portes closes. Et pourtant elle est Ă  prendre, je le sens depuis ce matin. Et toi aussi, Electre, tu es Ă  prendre. Je vous prendrai. Je deviendrai hache et je fendrai en deux ces murailles obstinĂ©es, j'ouvrirai le ventre de ces maisons bigotes, elles exhaleront par leurs plaies bĂ©antes une odeur de mangeaille et d'encens; je deviendrai cognĂ©e et je m enfoncerai dans le cƓur de cette ville comme la cognĂ©e dans le cƓur d'un chĂȘne.
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Jean-Paul Sartre (The Flies (SparkNotes Literature Guide Series))
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Si, dĂ©racinant de son coeur le vice qui la domine et avilit sa nature, la classe ouvriĂšre se levait dans sa force terrible, non pour rĂ©clamer les Droits de l’homme, qui ne sont que les droits de l’exploitation capitaliste, non pour rĂ©clamer le Droit au travail, qui n’est que le droit Ă  la misĂšre, mais pour forger une loi d’airain, dĂ©fendant Ă  tout homme de travailler plus de trois heures par jour, la Terre, la vieille Terre, frĂ©missant d’allĂ©gresse, sentirait bondir en elle un nouvel univers

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Paul Lafargue (Le Droit à la paresse: Réfutation du droit au travail, de 1848 [La religion du capital])
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REINHOLD JOBS. Wisconsin-born Coast Guard seaman who, with his wife, Clara, adopted Steve in 1955. REED JOBS. Oldest child of Steve Jobs and Laurene Powell. RON JOHNSON. Hired by Jobs in 2000 to develop Apple’s stores. JEFFREY KATZENBERG. Head of Disney Studios, clashed with Eisner and resigned in 1994 to cofound DreamWorks SKG. ALAN KAY. Creative and colorful computer pioneer who envisioned early personal computers, helped arrange Jobs’s Xerox PARC visit and his purchase of Pixar. DANIEL KOTTKE. Jobs’s closest friend at Reed, fellow pilgrim to India, early Apple employee. JOHN LASSETER. Cofounder and creative force at Pixar. DAN’L LEWIN. Marketing exec with Jobs at Apple and then NeXT. MIKE MARKKULA. First big Apple investor and chairman, a father figure to Jobs. REGIS MCKENNA. Publicity whiz who guided Jobs early on and remained a trusted advisor. MIKE MURRAY. Early Macintosh marketing director. PAUL OTELLINI. CEO of Intel who helped switch the Macintosh to Intel chips but did not get the iPhone business. LAURENE POWELL. Savvy and good-humored Penn graduate, went to Goldman Sachs and then Stanford Business School, married Steve Jobs in 1991. GEORGE RILEY. Jobs’s Memphis-born friend and lawyer. ARTHUR ROCK. Legendary tech investor, early Apple board member, Jobs’s father figure. JONATHAN “RUBY” RUBINSTEIN. Worked with Jobs at NeXT, became chief hardware engineer at Apple in 1997. MIKE SCOTT. Brought in by Markkula to be Apple’s president in 1977 to try to manage Jobs.
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Walter Isaacson (Steve Jobs)
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Travaillez, travaillez, prolĂ©taires, pour agrandir la fortune sociale vos misĂšres individuelles, travaillez, travaillez, pour que, devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d'ĂȘtre misĂ©rables. Telle est la loi inexorable de la production capitaliste. Parce que prĂȘtant l'oreille aux fallacieuses paroles des Ă©conomistes, les prolĂ©taires se sont livrĂ©s corps et Ăąme au vice du travail, ils prĂ©cipitent la sociĂ©tĂ© tout entiĂšre dans ces crises industrielles de surproduction qui convulsent l'organisme social
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Paul Lafargue (Le droit Ă  la paresse (French Edition))
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Dans la rue des Blancs-Manteaux Ils ont Ă©levĂ© des trĂ©teaux Et mis du son dans un seau Et c'Ă©tait un Ă©chafaud Dans la rue des Blancs-Manteaux Dans la rue des Blancs-Manteaux Le bourreau s'est levĂ© tĂŽt C'est qu'il avait du boulot Faut qu'il coupe des gĂ©nĂ©raux Des Ă©vĂȘques, des amiraux, Dans la rue des Blancs-Manteaux Dans la rue des Blancs-Manteaux Sont v'nues des dames comme il faut Avec de beaux affĂ»tiaux Mais la tĂȘte leur f'sait dĂ©faut Elle avait roulĂ© d'son haut La tĂȘte avec le chapeau Dans l'ruisseau des Blancs-Manteaux
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Jean-Paul Sartre
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Bref, il me jeta dans la littérature par le soin qu'il mit à m'en détourner : au point qu'il m'arrive aujourd'hui encore, de me demande, quand je suis de mauvaise humeur, si je n'ai pas consommé tant de jours et tant de nuits, couvert tant de feuillets de mon encre, jeté sur le marché tant de livres qui n'étaient souhaités par personne, dans l'unique et fol espoir de plaire à mon grand-pÚre. Ce serait farce : à plus de cinquante ans, je me trouverais embarqué, pour accomplir les volontés d'un trÚs vieux mort, dans une entreprise qu'il ne manquerait pas de désavouer.
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Jean-Paul Sartre (Les Mots)
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Et pourquoi, alors, essayer de sauver la philosophie Ă  ce point ? Vous allez voir ma conclusion : c’est parce qu’il y a un danger public. Il y a un danger public ! Ce danger est insidieux, quoique brutal. C’est, pour l’appeler par son nom, la perte gĂ©nĂ©rale de l’individualitĂ©. L’individu se meurt, voilĂ  le fait. Et c’est pourquoi, en parlant de philosophie, j’ai insistĂ© tout Ă  l’heure sur le rĂŽle que devrait jouer, dans une philosophie consciente d’elle-mĂȘme, qui n’a plus les prĂ©tentions explicatives de jadis, le rĂŽle de la constitution forte, de la personnalitĂ©, de l’individualitĂ©.
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Paul Valéry (Cours de poétique (Tome 1) - Le corps et l'esprit (1937-1940) (French Edition))
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Le couchant dardait ses rayons suprĂȘmes Et le vent berçait les nĂ©nuphars blĂȘmes; Les grands nĂ©nuphars entre les roseaux, Tristement luisaient sur les calmes eaux. Moi j'errais tout seul, promenant ma plaie Au long de l'Ă©tang, parmi la saulaie OĂč la brume vague Ă©voquait un grand FantĂŽme laiteux se dĂ©sespĂ©rant Et pleurant avec la voix des sarcelles Qui se rappelaient en battant des ailes Parmi la saulaie oĂč j'errais tout seul Promenant ma plaie; et l'Ă©pais linceul Des tĂ©nĂšbres vint noyer les suprĂȘmes Rayons du couchant dans ses ondes blĂȘmes Et des nĂ©nuphars, parmi les roseaux, Des grands nĂ©nuphars sur les calmes eaux.
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Paul Verlaine
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J'avais sautĂ© du haut d'une falaise, et puis, juste au moment oĂč j'allais m'Ă©craser en bas, il s'est passĂ© un Ă©vĂ©nement extraordinaire: j'ai appris que des gens m'aimaient. D'ĂȘtre aimĂ© ainsi, cela fait toute la diffĂ©rence. Cela ne diminue pas la terreur de la chute, mais cela donne une perspective nouvelle Ă  la signification de cette terreur. J'avais sautĂ© de la falaise, et puis, au tout dernier moment, quelque chose s'est interposĂ© et m'a rattrapĂ© en plein vol. Quelque chose que je dĂ©finis comme l'amour. C'est la seule force qui peut stopper un homme dans sa chute, la seule qui soit assez puissante pour nier les lois de la gravitĂ©.
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Paul Auster
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Buku karya Paul McMahon (2013) Feeding Frenzy: The New Politics of Food ini dapat membantu pembaca melihat secara panoramik politik makanan sekarang ini dan krisis global yang menyertainya. Istilah feeding frenzy adalah suatu metafora yang dipakai oleh penulis buku ini. Amsal ini berasal dari perspektif ekologi yang kurang lebih menggambarkan situasi saat sekelompok pemangsa kalap menghadapi begitu melimpahnya makanan yang tersedia. Si pemangsa jadi kalap, bertingkah menggigit apa saja yang ada di dekat mulutnya, bahkan juga mengigigit pemangsa lain sesamanya. Jadi, bisa juga, istilah itu dipakai saat pemangsa saling melukai karena saling berebut makanan.
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Noer Fauzi Rachman (BEREBUT MAKAN: Politik Baru Pangan)
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A feu mon pĂšre, Ă  mon grand-pĂšre, familiers des deuxiĂšmes balcons, la hiĂ©rarchie sociale du théùtre avait donnĂ© le goĂ»t du cĂ©rĂ©monial: quand beaucoup d'hommes sont ensemble, il faut les sĂ©parer par des rites ou bien ils se massacrent. Le cinĂ©ma prouvait le contraire : plutĂŽt que par une fĂȘte, ce public si mĂȘlĂ© semblait rĂ©uni par une catastrophe; morte, l'Ă©tiquette dĂ©masquait enfin le vĂ©ritable lien des hommes, l'adhĂ©rence. Je pris en dĂ©goĂ»t les cĂ©rĂ©monies, j'adorai les foules; j'en ai vu de toute sorte mais je n'ai pas retrouvĂ© cette nuditĂ©, cette prĂ©sence sans recul de chacun Ă  tous, ce rĂȘve Ă©veillĂ©, cette conscience obscure du danger d'ĂȘtre homme qu'en 1940, dans le Stalag XII D.
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Jean-Paul Sartre (Les mots et autres écrits autobiographiques)
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Dans l’ordre Ă©conomique ordinaire, l’individu produit comme Ă©lĂ©ment de production, il consomme comme Ă©lĂ©ment de consommation, mais il se noie dans la statistique, il se noie dans les lois du grand nombre. Les rĂ©sultats Ă©conomiques sont les rĂ©sultats qui font disparaĂźtre l’individu devant les chiffres, devant les nombres qui sont fournis. C’est ce qu’on appelle la statistique. L’individu s’efface, il ne reste que l’ensemble des phĂ©nomĂšnes qu’on peut rĂ©diger sous forme de lois. Dans l’ordre intellectuel, il n’en est pas tout Ă  fait ainsi. C’est prĂ©cisĂ©ment Ă  quoi je faisais allusion quand je parlais tout Ă  l’heure des crĂ©ateurs, ces gens particuliers qui jouent un rĂŽle essentiel, et en somme un rĂŽle tout Ă  fait personnel, individuel. C’est la valeur personnelle qui est en cause.
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Paul Valéry (Cours de poétique (Tome 1) - Le corps et l'esprit (1937-1940) (French Edition))
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Tri sata. Tri sata, to je vrijeme kad je uvijek prekasno ili prerano za sve ono sto covjek kani uciniti. Cudan popodnevni trenutak. Danas je upravo nepodnosljiv" "Ne slusam ih vise - idu mi na zivce. Ovo ce dvoje zavrsiti u krevetu. I oni to znaju. Svako od njih zna da i ono drugo zna. Ali, kako su mladi, cedni i pristojni, kako svako od njih zeli cuvati svoju cast i cast onoga drugoga, kako je ljubav velicanstvena poetska stvar koju ne valja poplasiti, oni odlaze viseput tjedno na ples i u restorane da pred svijetom izvode svoju predstavu, sa svojim malim obrednim i mehanickim plesovima...Na kraju krajeva, treba nekako utuci vrijeme. Mladi su i dobro gradjeni, imaju jos snage za tridesetak godina. Stoga im se ne zuri, sve nesto odgadjaju i imaju pravo. Kad jednom odspavaju zajedno, morat ce naci nesto drugo da prikriju golemi apsurd svoje egzistencije. Pa ipak...je li bas prijeko potrebno da lazu sami sebi?" "Oduvijek su vidjeli samo ukrocenu vodu sto curi iz slavine, samo svjetlo sto izvire iz zarulje na prekidac, samo krizano, bastardno drvece poduprto rasljastim podupiracima. Sto puta na dan dobivaju dokaze da se sve radi mehanicki, da se svijet pokorava fiksnim i nepromjenjivim zakonima. Tijela pustena u prazninu padaju sva istom brzinom, javni park zatvara svakog dana u sesnaest sati,a ljeti u osamnaest, olovo se tali na 335 stupnjeva Celzijevih, posljednji tramvaj polazi od Gradske vjecnice u dvadeset tri sata i pet minuta. Oni su mirni, pomalo mrzovoljni, misle na sutrasnjicu, sto ce jednostavno reci na novu danasnjicu; u gradovima je uvijek jedan te isti dan koji se svakog jutra potpuno jednak vraca. Samo ga nedjeljom malo iskite, Idioti!
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Jean-Paul Sartre (La nĂĄusea)
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SitĂŽt que le service public cesse d'ĂȘtre la principale affaire des citoyens, et qu'ils aiment mieux servir de leur bourse que de leur personne, l'État est dĂ©jĂ  prĂšs de sa ruine. Faut-il marcher au combat ? ils payent des troupes et restent chez eux ; faut-il aller au conseil ? ils nomment des dĂ©putĂ©s et restent chez eux. A force de paresse et d'argent ils ont enfin des soldats pour asservir la patrie et des reprĂ©sentants pour la vendre. [...] Donnez de l'argent, et bientĂŽt vous aurez des fers. Ce mot de finance est un mot d'esclave ; il est inconnu dans la citĂ©. Dans un État vraiment libre les citoyens font tout avec leurs bras et rien avec de l'argent. Loin de payer pour s'exempter de leurs devoirs, ils payeront pour les remplir eux-mĂȘmes." Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inĂ©galitĂ© parmi les hommes. (p. 63)
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Jean-Paul Jouary (Rousseau, citoyen du futur)
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—¿QuĂ© te trajo acĂĄ? —No sĂ© la verdad. QuerĂ­a un poco de silencio. Este parecĂ­a tan buen lugar como cualquiera. —¿Para quĂ©? —¿CĂłmo? —¿Tan buen lugar como cualquiera para quĂ©? —Para estar, supongo. A veces llego a casa, empapado de este caos que hay allĂĄ afuera. Y estando ahĂ­, siento que todo me grita. Todo me lo recuerda. Todo me recuerda alguna responsabilidad o algo asĂ­. Mi escritorio lleno de papeles me recuerda que estoy atrasado. Mi agenda no ayuda. Llego a la cocina y me acuerdo de que aĂșn no he llamado al plomero, porque las horas no me dan. Y despuĂ©s ahĂ­ estĂĄ: Mi cama. Esa escapatoria tan tentadora. Siempre observĂĄndome o llamĂĄndome para que me tome un pequeño descanso. Y si cedo para tirarme, ahĂ­ viene esa culpa de que por mĂĄs que sabes que te mereces un momento para desconectarte, hay una voz ahĂ­ en la parte de atrĂĄs de tu cabeza gritando que podrĂ­as estar haciendo algo mejor, pero tu cuerpo entero se rehĂșsa. AsĂ­ que asumo que es para ese silencio.
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Jean Paul Vizuete (Arena)
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Ben de olmak istemißtim. Hatta bundan baßka bir ßey istemedim. İßte hayatımın gizli temeli: Aralarında ilißki yok gibi görĂŒlen bĂŒtĂŒn çabalarımın altında aynı isteği buluyorum:varolußu içimden atmak,anları yağlarından sıyırmak,bĂŒkmek, kurutmak, kendimi temizlemek, katılaßtırmak, sonunda bir saksafon notasının kesin ve belirli sesini verebilmek. Bu bir kıssa konusu bile olabilir. ƞöyle anlatabiliriz: Yanlıß dĂŒnyaya gelmiß bir zavallı vardı. Öteki insanlar gibi, parkların, kahvelerin, ticaret kentlerinin dĂŒnyasında var olup gidiyor ve tabloların ardından Tintoretto'nun devlet adamları, Gozzoli'nin cesur Floransalarıyla; kitap sayfalarının ardında Fabrice del Dongo ve Julien Sorel ile gramofon plaklarının ardında kupkuru, uzun caz yakarıßlarıyla birlikte, bambaßka dĂŒnyalarda yaßadığına kendini inandırmak istiyordu. İyice sersemlik ettikten sonra durumu kavradı; artık gözleri açılmıßtı, bunda bir yanlıßlık olduğunu anladı; aslında bir kahvede, bir bardak ılık biranın karßısındaydı. Oturduğu yerde ne yapacağını bilmeden kaldı; 'Ben bir budalayım,' diye dĂŒĆŸĂŒndĂŒ. Tam bu sırada, varolußun öbĂŒr yakasında, ancak uzaktan görĂŒlebilen ve yaklaßılamayan öteki dĂŒnyada, ufak bir melodi dans etmeye, ßarkı söylemeye baßladı. 'Benim gibi olmak, ölĂ§ĂŒyle acı çekmek gerek.' Ses söylĂŒyor: Some of these days You'll miss me honey Plağın burası çizilmiß olmalı, cızırdayıp duruyor. Ama insanın içini daraltan bir ßey var. O da ßu: İğnenin plak ĂŒzerinde öyle kısaca öksĂŒrmesi, melodiye hiç dokunmuyor. Melodi öyle uzakta ki! Bunu da anlıyorum, plak çizik olup eskiyebilir, ßarkıcı kadın belki de ölmĂŒĆŸtĂŒr, ben birazdan buradan ayrılıp trenime bineceğim. Ama bir ßimdi'den öteki ßimdi'ye dĂŒĆŸen geçmißsiz ve geleceksiz varoluß ardında, her gĂŒn biraz daha ayrıßan, pul pul dökĂŒlen ve ölĂŒme doğru kayan ßu seslerin ardında melodi, hiç değißmeden, sımsıkı ve genç bir halde acımasız bir tanık gibi duruyor. (...) Zenci kadın söylĂŒyor. İnsan varolußunu haklı çıkarabilir mi yani? Azıcık haklı çıkarabilir mi?
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Jean-Paul Sartre
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En chinois, le mot n'a presque jamais de sens absolument dĂ©fini et limitĂ© ; le sens rĂ©sulte trĂšs gĂ©nĂ©ralement de la position dans la phrase, mais avant tout de son emploi dans tel ou tel livre plus ancien et de l'interprĂ©tation admise dans ce cas. Ici, point de « racines » au-delĂ  desquelles on n'atteint plus et qui justifient le sens des dĂ©rivĂ©s dans les divers idiomes ou dialectes d'une mĂȘme famille ; le mot n'a de valeur que par ses acceptions traditionnelles. On n'a pas, Ă  ma connaissance, tirĂ© tout le parti possible de cette particularitĂ© de la langue chinoise, au point de vue de l'Ă©tude et de la recherche de la nature rĂ©elle du langage humain. Le mot chinois nous apparaĂźt «comme si», expression naturelle et spontanĂ©e d'une pensĂ©e abstraite Ă©trangĂšre aux circonstances et aux conditions de la vie animale de l'homme, celui-ci, saisissant dans cette pensĂ©e un rapport avec les circonstances et les conditions de sa vie, avait empruntĂ© le son de cette expression pour crĂ©er sa parole raisonnĂ©e.
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Paul-Louis-Félix Philastre (Le Yi king)
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Qui vous le dit, qu’elle (la vie) ne vous attend pas ? Certes, elle continue, mais elle ne vous oblige pas Ă  suivre le rythme. Vous pouvez bien vous mettre un peu entre parenthĂšses pour vivre ce deuil
 accordez-vous le temps. *** Parce que Ò«a me fait plaisir. Parce que je sais aussi que l’entourage peut se montrer trĂšs discret dans pareille situation, et que de se changer les idĂ©es de temps en temps fait du bien. Parce que je sais que vous aimez la montagne et que vous n’iriez pas toute seule. *** Oui. Si vous perdez une jambe, Ò«a se voit, les gens sont conciliants. Et encore, pas tous. Mais quand c’est un morceau de votre cƓur qui est arrachĂ©, Ò«a ne se voit pas de l’extĂ©rieur, et c’est au moins aussi douloureux
 Ce n’est pas de la faute des gens. Ils ne se fient qu’aux apparences. Il faut gratter pour voir ce qu’il y a au fond. Si vous jetez une grosse pierre dans une mare, elle va faire des remous Ă  la surface. Des gros remous d'abord, qui vont gifler les rives, et puis des remous plus petits, qui vont finir par disparaĂźtre. Peu Ă  peu, la surface redevient lisse et paisible. Mais la grosse pierre est quand mĂȘme au fond. La grosse pierre est quand mĂȘme au fond. *** La vie s’apparente Ă  la mer. Il y a les bruit des vagues, quand elles s’abattent sur la plage, et puis le silence d’aprĂšs, quand elles se retirent. Deux mouvement qui se croissent et s’entrecoupent sans discontinuer. L’un est rapide, violent, l’autre est doux et lent. Vous aimeriez vous retirer, dans le mĂȘme silence des vagues, partir discrĂštement, vous faire oublier de la vie. Mais d’autres vague arrivent et arriveront encore et toujours. Parce que c’est Ò«a la vie
 C’est le mouvement, c’est le rythme, le fracas parfois, durant la tempĂȘte, et le doux clapotis quand tout est calme. Mais le clapotis quand mĂȘme Un bord de mer n'est jamais silencieux, jamais. La vie non plus, ni la vĂŽtre, ni la mienne. Il y a les grains de sables exposĂ©s aux remous et ceux protĂ©gĂ©s en haut de la plage. Lesquels envier? Ce n'est pas avec le sable d'en haut, sec et lisse, que l'on construit les chĂąteaux de sable, c'est avec celui qui fraye avec les vagues car ses particules sont coalescentes. Vous arriverez Ă  reconstruire votre chĂąteau, vous le construirez avec des grains qui vous ressemblent, qui ont aussi connu les dĂ©ferlantes de la vie, parce qu'avec eux, le ciment est solide.. *** « Tu ne sais jamais Ă  quel point tu es fort jusqu’au jour oĂč ĂȘtre fort reste la seule option. » C’est Bob Marley qui a dit Ò«a. *** Manon ne referme pas violemment la carte du restaurant. Elle n’éprouve pas le besoin qu’il lui lise le menu pour qu’elle ne voie pas le prix, et elle trouvera Ă©gal que chaque bouchĂ©e vaille cinq euros. Manon profite de la vie. Elle accepte l’invitation avec simplicitĂ©. Elle dĂ©fend la place des femmes sans ĂȘtre une fĂ©ministe acharnĂ©e et cela ne lui viendrait mĂȘme pas Ă  l’idĂ©e de payer sa part. D’abord, parce qu’elle sait que Paul s’en offusquerait, ensuite, parce qu’elle aime ces petites marques de galanterie, qu’elle regrette de voir disparaĂźtre avec l’évolution d’une sociĂ©tĂ© en pertes de repĂšres.
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AgnĂšs Ledig (Juste avant le bonheur)
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Bede Het is een voldoening te weten dat je goed hebt gehandeld, steeds je plicht hebt gedaan, je gegeven woord hebt gehouden en nooit meineed hebt gepleegd om een ander te bedriegen. Er wacht jou dan ook een lang leven vol vreugde, Catullus, na deze onbeantwoorde liefde. Alle goeds dat mensen elkaar kunnen zeggen of doen, heb jij gezegd of gedaan. Door haar verraad heb je al je vertrouwen verloren. Waarom je nog afmartelen? Verman je, trek je terug en maak jezelf niet ongelukkig tegen de wil van de goden. Het is lastig om een oude liefde op te geven, het is lastig, maar noodzakelijk. Dat is je enige redding, je enige kans op zege. Doe het of je nu kan of niet. Goden die vol mededogen al zovelen hebt bijgestaan in het aanschijn van de dood, red een ongelukkig mens die voorbeeldig heeft geleefd, van deze pest en plaag, van deze onlust die hem door merg en been drong en alle levensvreugde benam. Ik vraag niet dat zij me zou liefhebben of trouw zou zijn (dat is onmogelijk) ik wil alleen van haar genezen. Goden, gun mij die genade, ik heb mijn plicht gedaan. (Paul Claes)
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Catullus
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Ceci est une idĂ©e Ă  laquelle je ne saurais m’associer parce que je n’en vois pas la nĂ©cessitĂ©. Rien ne prouve qu’il en soit ainsi. Rien ne prouve que la civilisation, si compliquĂ©e et si intĂ©ressante qu’elle soit, ne soit pas Ă  la merci d'un incident quelconque. Elles sont mortelles, les civilisations, elles peuvent mourir d’un siĂšcle Ă  l’autre, et il n’est pas dit que la civilisation europĂ©enne ne fasse pas comme les civilisations Ă©gyptienne, grecque ou romaine, qui ont disparu et qui ont Ă©tĂ© remplacĂ©es par des Ă©poques de barbarie et de sauvagerie. Peut-ĂȘtre en sommes-nous beaucoup plus prĂšs que nous ne pensons. C’est pourquoi au mot progrĂšs je prĂ©fĂšre le mot aventure, c’est-Ă -dire cette non-salvation, ce changement intime qui se produit, changement qui ne sait pas de lui-mĂȘme Ă  quoi il aboutit, qui ne sait pas lui-mĂȘme oĂč il va, s’il court Ă  une catastrophe ou Ă  une amĂ©lioration, ceci est en dehors de la question. Le sort mĂȘme des humains n’est pas en question, pas plus que dans un rĂȘve ce qui va se passer n’est en question. Il n’y a pas de but. Chaque instant est capable de conduire lĂ  oĂč on ne savait pas aller.” Excerpt From: Paul ValĂ©ry. “Cours de poĂ©tique”. Apple Books. d’un incident quel
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Paul Valéry (Cours de poétique (Tome 1) - Le corps et l'esprit (1937-1940) (French Edition))
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Or qu’est-ce que l’intĂ©ressant ? C’est un de nos principaux mobiles, il explique une bonne part des conduites humaines, culturelles et autres, bien qu’il soit souvent oubliĂ© dans les Ă©numĂ©rations. D’accord, le sexe, l’argent, le pouvoir... L’intĂ©ressant, lui, ne s’explique par rien, il n’est pas utile, ni Ă©goĂŻste, ni altruiste, il n’est pas nĂ©cessairement rare, plaisant, Ă©levĂ©, prĂ©cieux ou beau : l’intĂ©ressant est dĂ©sintĂ©ressĂ©, nous avons avec lui la relation purement objective dont parle un des grands philosophes allemands du siĂšcle passĂ© – non, ce n’est pas Heidegger, cet ex-chrĂ©tien qui, comme saint Augustin, condamne la vaine curiositĂ©, mais bien Georg Simmel. L’humaniste PĂ©trarque la condamne aussi ; fier d’avoir fait (comme moi) l’ascension du mont Ventoux, il ne s’en blĂąme pas moins de cette vaine entreprise, dĂ©pourvue de piĂ©tĂ©. Un chercheur, un historien est mĂ» par la valeur de l’objet "vĂ©ritĂ©", sans que s'y mĂȘle l'idĂ©e d'un quelconque profit pour qui que ce soit. Ce qui peut dĂ©plaire Ă  des croyants ou Ă  un gouvernement. Il demeure que cet intĂ©rĂȘt dĂ©sintĂ©ressĂ© est peut-ĂȘtre le point le plus Ă©levĂ© que puissent atteindre les animaux supĂ©rieurs. Tous ont l'Ă©trange facultĂ© de s'intĂ©resser Ă  ce qui ne leur sert Ă  rien.
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Paul Veyne (Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas. Souvenirs)
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Et alors nous pouvons dire qu’il y a un temps, le temps prĂ©cĂ©dent, oĂč vous n’étiez, saisis par la sensation ou par l’excitation, que le minimum de vous-mĂȘmes, le minimum de ce que vous pouvez ĂȘtre — le minimum de votre possibilitĂ©. Vous n’étiez, en somme, que le germe. Vous et la sensation Ă©tiez, en quelque sorte, la fĂ©condation d’un germe de vous-mĂȘmes, qui se dĂ©veloppe dans un temps suivant et qui va donner peu Ă  peu — je dis peu Ă  peu : ceci se passe Ă©videmment dans une fraction de seconde, peut-ĂȘtre dans un centiĂšme de seconde —, mais enfin, si j’agrandis l’échelle, eh bien, on peut penser que, peu Ă  peu, vous allez vous former capables de ce que d’autres, par la sensation, vous rĂ©vĂ©laient. Il y a un Ă©change, difficile Ă  exprimer, mais que vous comprenez, entre ces deux termes. En somme, le tĂ©moin qui dĂ©finira la sensibilitĂ© est ce tĂ©moin Ă©lĂ©mentaire, ce tĂ©moin diminuĂ©, ce tĂ©moin qui est trĂšs loin du personnage que nous croyons ĂȘtre quand nous nous sentons plus complets. Ce personnage est ce que peut ĂȘtre un instant : il est ce que peut ĂȘtre une durĂ©e de sensibilitĂ©, qui est naturellement trop brĂšve pour contenir tout ce que nous savons, toutes nos prĂ©tentions, toutes nos qualitĂ©s et toutes nos puissances, ou tous nos pouvoirs. Ainsi, ce moi, ce moi de sensibilitĂ©, est sans mĂ©moire, il n’est capable d’aucune opĂ©ration, il est purement fonctionnel, purement expĂ©dient.
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Paul Valéry (Cours de poétique (Tome 1) - Le corps et l'esprit (1937-1940) (French Edition))
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Le mot « production » est dĂ©jĂ  tout un programme. La recherche de ses conditions peut Ă©videmment sembler une recherche analogue Ă  celle de la pierre philosophale. On peut trouver chimĂ©rique d’essayer de se faire une idĂ©e suffisamment prĂ©cise des conditions de la production des Ɠuvres de l’esprit dans leur variĂ©tĂ© immense, et mĂȘme, pour prendre un secteur, dans la poĂ©sie ou les mathĂ©matiques. Il est a priori difficile de saisir tout ce qui se passe dans un esprit pour arriver Ă  la production d’une Ɠuvre, qu’il s’agisse de l’Ɠuvre artistique ou synthĂ©tique. Cependant j’estime que toute recherche, mĂȘme chimĂ©rique, mĂȘme illusoire, si on la poursuit obstinĂ©ment, mais non pas aveuglĂ©ment, donne toujours quelques rĂ©sultats, non pas les rĂ©sultats que l’on recherchait, mais certains rĂ©sultats qui souvent sont trĂšs apprĂ©ciables. C’est ce qui est arrivĂ© par exemple lorsque les alchimistes poursuivaient la pierre philosophale : ils ont trouvĂ© la chimie ; lorsque les astrologues cherchaient la destinĂ©e des hommes dans les astres, ils ont trouvĂ© l’astronomie. C’était un rĂ©sultat fort intĂ©ressant. Et je me permettrai de vous citer cette formule qui m’est familiĂšre : l’homme est gĂ©nĂ©ralement absurde dans ce qu’il cherche, mais il est admirable dans ce qu’il trouve. À chaque instant, une recherche aventurĂ©e est une recherche qui donne un rĂ©sultat Ă  cĂŽtĂ©, beaucoup plus prĂ©cieux que l’objet mĂȘme que l’on poursuivait d’abord.
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Paul Valéry (Cours de poétique (Tome 1) - Le corps et l'esprit (1937-1940) (French Edition))
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EurĂȘka. Poe attachait une grande importance Ă  cette Ɠuvre, Ă  la fois cosmogonie et poĂšme, qui commence par un discours de la mĂ©thode et se termine par une mĂ©taphysique. L’influence des idĂ©es de Poe, qui se rĂ©pandent en Europe Ă  partir de 1845, est si considĂ©rable, et se fait sentir avec une telle intensitĂ© sur certains Ă©crivains (tels que Baudelaire ou DostoĂŻevski) que l’on peut dire qu’il donne un sens nouveau Ă  la littĂ©rature. Poe joignait en lui des Ă©lĂ©ments de culture assez hĂ©tĂ©rogĂšnes ; d’une part, Ă©lĂšve de l’École polytechnique de Baltimore (oĂč passa aussi Whistler), il avait une formation scientifique ; de l’autre, ses lectures l’avaient mis en contact avec le romantisme allemand des LumiĂšres, et avec tout le XVIIIe siĂšcle français, reprĂ©sentĂ© souvent par des ouvrages oubliĂ©s aujourd’hui, tels que conteurs, poĂštes mineurs, etc. Ne pas nĂ©gliger chez Poe l’élĂ©ment cabaliste (de mĂȘme que chez Goethe), la magie, telle qu’elle devait hanter, en France, l’esprit d’un Nerval, en Allemagne, Hoffmann, et bien d’autres. Enfin, l’influence de la poĂ©sie anglaise (Milton, Shelley, etc.). Poe avait lu tout jeune les deux ouvrages les plus rĂ©pandus de Laplace qui l’avaient beaucoup frappĂ©. Le calcul des probabilitĂ©s intervient constamment chez lui. Dans EurĂȘka, il dĂ©veloppe l’idĂ©e de la nĂ©buleuse (de Kant), que reprendra plus tard Henri PoincarĂ©. Poe introduit dans la littĂ©rature l’esprit d’analyse. À ce propos, il convient de rĂ©pĂ©ter que pensĂ©e rĂ©flĂ©chie et pensĂ©e intuitive peuvent et doivent coexister et se coordonner. Le travail littĂ©raire pouvant se dĂ©composer en plusieurs « temps », on doit faire collaborer ces deux Ă©tats de l’esprit, l’état de veille oĂč la prĂ©cision, la nettetĂ© sont portĂ©es Ă  leur point le plus haut, et une autre phase, plus confuse, oĂč peuvent naĂźtre spontanĂ©ment des Ă©lĂ©ments mĂ©lodiques ou poĂ©tiques. Du reste, quand un poĂšme est long (cf., dans « La GenĂšse d’un poĂšme », le passage ayant trait Ă  la « dimension »), ce « bonheur de l’instant » ne saura se soutenir pendant toute sa durĂ©e. Il faut donc toujours aller d’une forme de crĂ©ation Ă  l’autre, et elles ne s’opposent pas.
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Paul Valéry (Cours de poétique (Tome 1) - Le corps et l'esprit (1937-1940) (French Edition))
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Si l’humanitĂ© s’est Ă©cartĂ©e des conditions initiales dont je parlais, si elle a renoncĂ©, sans le savoir et sans le vouloir, Ă  la stabilitĂ© Ă  laquelle elle pouvait tendre, on pouvait supposer qu’étant arrivĂ©e Ă  un certain niveau, elle s’y serait stabilisĂ©e, comme les abeilles ont pu se stabiliser (elles ont trouvĂ© certains procĂ©dĂ©s de construction, d’accumulation des rĂ©serves), et demeurer en cet Ă©tat indĂ©finiment, comme il semble que les abeilles y soient demeurĂ©es, nous aurions pu arriver Ă  concevoir une humanitĂ© comme une fourmiliĂšre ou une ruche d’abeilles. Pas du tout. Elle n’a cessĂ© de s’écarter de son bien-ĂȘtre, le bien-ĂȘtre n’a pas suffi Ă  l’humanitĂ©. HĂ©las ! dans bien des cas on pourrait se lamenter Ă  ce sujet et pleurer, mais il s’est trouvĂ© toujours que les hommes se soient Ă©cartĂ©s de la norme dĂ©jĂ  Ă©tablie, que des hommes, des penseurs par exemple aient spĂ©culĂ© assez pour trouver que la stabilitĂ© acquise Ă©tait une stabilitĂ© insuffisante, trĂšs insuffisante. C’est pourquoi j’ai pu prononcer dans ma derniĂšre leçon ce mot de l’aventure qui m’a paru rĂ©sumer la vie humaine dans son ensemble. L’aventure... c’est-Ă -dire ce fait qu’il y a eu un changement qui a toujours etendu Ă  repousser, Ă  nier, Ă  ruiner les conditions d’existence, mĂȘme favorables, mĂȘme satisfaisantes pour la majoritĂ© des individus, et qui a tendu Ă  dĂ©truire cet ordre-lĂ , Ă  le renverser. J’avais associĂ© Ă  ce mot-lĂ  le mot le plus connu de progrĂšs, mais je prĂ©fĂšre celui d’aventure, et je vais vous dire pourquoi le terme de progrĂšs, que j’ai essayĂ© de prĂ©ciser en le ramenant Ă  ce qui est observable, progrĂšs que j’ai dĂ©fini par l’accroissement de prĂ©cision dans les mesures marquĂ©es par les dĂ©cimales qu’on peut calculer et observer : progrĂšs dans l’acquisition des moyens d’action, progrĂšs de puissance mĂ©canique, nombre de chevaux-vapeur par tĂȘte Ă  telle Ă©poque, progrĂšs dans les automatismes sociaux, par consĂ©quent progrĂšs qui permet de commander beaucoup plus d’élĂ©ments humains ou matĂ©riels Ă  l’aide d’un plus petit effort, diminution de l’effort Ă  accomplir. Tout ceci est parfaitement observable, ce ne sont pas des chimĂšres. On a ajoutĂ© Ă  cela une vĂ©ritable religion du progrĂšs, qui fait croire que, quoi qu’il en soit aprĂšs bien des aventures, beaucoup d’expĂ©riences, l’humanitĂ© marche toujours vers une amĂ©lioration de son sort.
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Paul Valéry (Cours de poétique (Tome 1) - Le corps et l'esprit (1937-1940) (French Edition))
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J’ai Ă©tĂ© obligĂ© de remonter, pour vous montrer le lien des idĂ©es et des choses, Ă  une sorte d’origine de ces rĂ©serves en vous disant que si l’humanitĂ© avait fait ce qu’elle a fait, et qui en somme a fait l’humanitĂ© rĂ©ciproquement, c’est parce que depuis une Ă©poque immĂ©moriale elle avait su se constituer des rĂ©serves matĂ©rielles, que ces rĂ©serves matĂ©rielles avaient créé des loisirs, et que seul le loisir est fĂ©cond ; car c’est dans le loisir que l’esprit peut, Ă©loignĂ© des conditions strictes et pressantes de la vie, se donner carriĂšre, s’éloigner de la considĂ©ration immĂ©diate des besoins et par consĂ©quent entamer, soit sous forme de rĂȘverie, soit sous forme d’observation, soit sous forme de raisonnement, la constitution d’autres rĂ©serves, qui sont les rĂ©serves spirituelles ou intellectuelles. J’avais ajoutĂ©, pour me rapprocher des circonstances prĂ©sentes, que ces rĂ©serves spirituelles n’ont pas les mĂȘmes propriĂ©tĂ©s que les rĂ©serves matĂ©rielles. Les rĂ©serves intellectuelles, sans doute, ont d’abord les mĂȘmes conditions Ă  remplir que les rĂ©serves matĂ©rielles, elles sont constituĂ©es par un matĂ©riel, elles sont constituĂ©es par des documents, des livres, et aussi par des hommes qui peuvent se servir de ces documents, de ces livres, de ces instruments, et qui aussi sont capables de les transmettre Ă  d’autres. Et je vous ai expliquĂ© que cela ne suffisait point, que les rĂ©serves spirituelles ou intellectuelles ne pouvaient passer, Ă  peine de dĂ©pĂ©rir tout en Ă©tant conservĂ©es en apparence, en l’absence d’hommes qui soient capables non seulement de les comprendre, non seulement de s’en servir, mais de les accroĂźtre. Il y a une question : l’accroissement perpĂ©tuel de ces rĂ©serves, qui se pose, et je vous ai dit, l’expĂ©rience l’a souvent vĂ©rifiĂ© dans l’histoire, que si tout un matĂ©riel se conservait Ă  l’écart de ceux qui sont capables non seulement de s’en servir mais encore de l’augmenter, et non seulement de l’accroĂźtre, mais d’en renverser, quelquefois d’en dĂ©truire quelques-uns des principes, de changer les thĂ©ories, ces rĂ©serves alors commencent Ă  dĂ©pĂ©rir. Il n’y a plus, le crĂ©ateur absent, que celui qui s’en sert, s’en sert encore, puis les gĂ©nĂ©rations se succĂšdent et les“choses qu’on avait trouvĂ©es, les idĂ©es qu’on avait mises en Ɠuvre commencent Ă  devenir des choses mortes, se rĂ©duisent Ă  des routines, Ă  des pratiques, et peu Ă  peu disparaissent mĂȘme d’une civilisation avec cette civilisation elle-mĂȘme. Et je terminais en disant que, dans l’état actuel des choses tel que nous pouvons le constater autour de nous, il y a toute une partie de l’Europe qui s’est privĂ©e dĂ©jĂ  de ses crĂ©ateurs et a rĂ©duit au minimum l’emploi de l’esprit, elle en a supprimĂ© les libertĂ©s, et par consĂ©quent il faut attendre que dans une pĂ©riode dĂ©terminĂ©e on se trouvera en prĂ©sence d’une grande partie de l’Europe profondĂ©ment appauvrie, dans laquelle, comme je vous le disais, il n’y aura plus de pensĂ©e libre, il n’y aura plus de philosophie, plus de science pure, car toute la science aura Ă©tĂ© tournĂ©e Ă  ses applications pratiques, et particuliĂšrement Ă  des applications Ă©conomiques et militaires ; que mĂȘme la littĂ©rature, que mĂȘme l’art, et mĂȘme que l’esprit religieux dans ses pratiques diverses et dans ses recherches diverses auront Ă©tĂ© complĂštement diminuĂ©s sinon abolis, dans cette grande partie de l’Europe qui se trouvera parfaitement appauvrie. Et si la France et l’Angleterre savent conserver ce qu’il leur faut de vie — de vie vivante, de vie active, de vie crĂ©atrice — en matiĂšre d’intellect, il y aura lĂ  un rĂŽle immense Ă  jouer, et un rĂŽle naturellement de premiĂšre importance pour que la civilisation europĂ©enne ne disparaisse pas complĂštement.
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Paul Valéry (Cours de poétique (Tome 1) - Le corps et l'esprit (1937-1940) (French Edition))