C N Anna Quotes

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Dit comme ça, c'était un peu cucul évidemment, mais bon, c'était la vérité et il y avait bien longtemps que le ridicule ne les tuait plus: pour la première fois et tous autant qu'ils étaient, ils eurent l'impression d'avoir une vraie famille. Mieux qu'une vraie d'ailleurs, une voulue, une pour laquelle ils s'étaient battus et qui ne leur demandait rien d'autre en échange que d'être heureux ensemble. Même pas heureux d'ailleurs, ils n'étaient plus si exigeants. D'être ensemble, c'est tout. Et déjà c'était inesperé.
Anna Gavalda (Hunting and Gathering)
J’ai réfléchi, je ne me fais pas d’illusions, je t’aime mais je n’ai pas confiance en toi. Puisque ce que nous vivons n’est pas réel, alors c’est un jeu. Je n’ai plus l’âge de jouer à chat. Ne cherche pas à m’appeler, ni à savoir où je suis, ni comment je vis, je crois que ce n’est plus le problème. J’ai réfléchi, je pense que c’est la meilleure solution, faire comme toi, vivre de mon côté en t’aimant bien mais de loin. Je ne veux pas attendre tes coups de téléphone, je ne veux pas m’empêcher de tomber amoureuse. J’ai réfléchi, je veux bien essayer. C’est à prendre ou à laisser…
Anna Gavalda (Someone I Loved (Je l'aimais))
...à propos des intellectuels justement... C'est facile de se foutre de leur gueule... Ouais, c'est vachement facile... Souvent, ils sont pas très musclés et en plus, ils n'aiment pas ça, se battre... Ça ne les excite pas plus que ça les bruits des bottes, les médailles et les grosses limousines, alors oui, c'est pas très dur... Il suffit de leur arracher leur livre des mains, leur guitare, leur crayon ou leur appareil photo et déjà ils ne sont plus bons à rien, ces empotés... D'ailleurs, les dictateurs, c'est souvent la première chose qu'ils font: casser les lunettes, brûler les livres ou interdire les concerts, ça leur coûte pas cher et ça peut leur éviter bien des contrariétés par la suite... Mais tu vois, si être intello ça veut dire aimer s'instruire, être curieux, attentif, admirer, s'émouvoir, essayer de comprendre comment tout ça tient debout et tenter de se coucher un peu moins con que la veille, alors oui, je le revendique totalement: non seulement je suis une intello, mais en plus je suis fière de l'être... Vachement fière, même...
Anna Gavalda
• Mais c’est magnifique de souffrir quand on est en bonne santé. C’est un privilège ! Il n’ya que les morts qui ne souffrent plus ! Réjouis-toi, ma belle ! Va, cours, vole, espère, plante-toi, saigne ou festoie, mais vis ! Vis un peu !
Anna Gavalda (La Vie en mieux)
Je vais te dire quelque chose, mon ami: c’est plus facile d’être malheureux qu’heureux, et moi, tu m’entends, je n’aime pas les gens qui choisissent la facilitê, je n’aime pas les geignards! Sois heureux, merde! Fais ce qu’il faut pour être heureux!
Anna Gavalda (95 Pounds of Hope)
The son was in high school. He had a part-time job at a laundromat in a small disenchanting strip mall. He was reading Anna Karenina. He was three hundred– plus pages deep. Soap ’n’ Suds was almost never busy. The boss was scarce. The son could read. A young woman arrived with her wash, got change, and asked what he was reading. Anna Karenina. Oh, she said, is that the one where she throws herself on the rails at the end. Asshole, he muttered.
C.D. Wright (The Poet, The Lion, Talking Pictures, El Farolito, A Wedding in St. Roch, The Big Box Store, The Warp in the Mirror, Spring, Midnights, Fire & All)
Elle avait failli à un moment... Elle était fatiguée, elle aurait dû poser ses coudes sur le bureau elle aussi, et lui raconter la vérité. Lui dire que si elle ne mangeait plus, ou si peu, c'est parce que des cailloux prenaient toute la place dans son ventre. Qu'elle se réveillait chaque jour avec l'impression de mâcher du gravier, qu'elle n'avait pas encore ouvert les yeux, que déjà, elle étouffait. Que déjà le monde qui l'entourait n'avait plus aucune importance et que chaque nouvelle journée était comme un poids impossible à soulever. Alors, elle pleurait. Non pas qu'elle fut triste, mais pour faire passer tout ça. Les larmes, ce liquide finalement, l'aidaient à digérer sa caillasse et lui permettaient de respirer à nouveau.
Anna Gavalda (Hunting and Gathering)
Caissière Bonjour, vous avez moins de 10 articles ? Client Non, 100, mais je n'ai que 10 articles en 10 exemplaires. Caissière Alors, c'est bon. Eh oui, un article en 10 exemplaires ne compte que pour 1.
Anna Sam (Les tribulations d'une caissière (Essais - Documents) (French Edition))
La vie, ce n'est pas attendre que l'orage passe. C'est apprendre à danser sous la pluie!
Francine Ruel (Anna et l'enfant-vieillard)
சட்டத்தின் மூலமாகவோ, கட்டளையின் மூலமாகவோ குடியரசுத் தலைவரின் உத்தரவின் மூலமாகவோ ஒற்றுமையை ஏற்படுத்திவிட முடியாது. ஒற்றுமை என்பது உள்ளம் சம்பந்தப்பட்ட ஒன்றாகும். நமது எண்ணங்கள் ஒன்றிணைந்திட செயல்படவேண்டும். வெறும் உதட்டளவு பேச்சினால் ஒற்றுமை வந்துவிடாது.
C.N. Annadurai (அண்ணா நானூறு: Anna 400 (Perarignar Anna's Writings and Speeches Book 4) (Tamil Edition))
வீடு எங்கனமோ அங்ஙனம்தான் நாடு இருக்கும். ஒரு மொழியே பேசும் ஒரு நாட்டவரிடையே பல வகைப்பட்ட பிளவுகளும், சச்சரவுகளும் காணப்படும். பல மொழிகள் பேசும் பல நாட்டவரையும், ஒரு பொதுமொழி கற்பதனால் ஒற்றுமையாக்கி விடுதல் என்பது முடியாததாகும்.
C.N. Annadurai (அண்ணா நானூறு: Anna 400 (Perarignar Anna's Writings and Speeches Book 4) (Tamil Edition))
Heloise avait un sens de la justice exacerbé et quand un criminel écopait d’une peine trop légère à ses yeux, elle était choquée. Elle savait pourtant que la réinsertion était la seule méthode qui ait fait ses preuves. Le système que les Américains avaient appelé le three strikes and you’re out, c’est-à-dire qu’à la troisième récidive il n’y avait plus de pardon, n’avait pour effet qu’une escalade de la criminalité et il contribuait à fabriquer des délinquants dont la brutalité n’avait plus de limite. D’un autre côté, elle trouvait que le système de répression au Danemark était une hérésie : on donnait aux criminels une petite tape sur la main en leur faisant promettre de ne pas recommencer et on les envoyait faire des séjours beaucoup trop courts dans des installations confortables faisant plutôt penser à des centres de séminaires. C’était à ses yeux un affront aux victimes, beaucoup trop fréquemment oubliées dans la frénésie des pouvoirs publics à offrir aux détenus le meilleur environnement carcéral possible. Il y avait une Heloise en elle qui aurait jeté tous les assassins, les pédophiles et les violeurs dans un grand trou avec isolation phonique, fermé par une chape de plomb, afin d’oublier leur existence une bonne fois pour toutes. Elle avait bien conscience que ce n’était pas une attitude politiquement correcte, mais parfois elle ne pouvait s’empêcher de se sentir pleine de haine et d’indignation. Cependant, quelque chose en Anna lui faisait ressentir… autre chose. Une compassion inexplicable, un besoin de comprendre ce qui l’avait conduite à une telle extrémité. À la nécessité de prendre la vie de quelqu’un d’autre.
Anne Mette Hancock (The Corpse Flower (Kaldan og Schäfer, #1))
சாதிப் பின்னொட்டு ஒழிப்புத் தீர்மானம் சேலம் 1944 திராவிடர் கழக மாநாட்டில் அண்ணா முன்மொழிய நிறைவேற்றப்படுகிறது.
C.N. Annadurai (அண்ணா நானூறு: Anna 400 (Perarignar Anna's Writings and Speeches Book 4) (Tamil Edition))
Jamais le Christ n’aurait prononcé ces paroles s’il avait su le mauvais usage qu’on en ferait ; c’est tout ce qu’on a retenu de l’Évangile.
Leo Tolstoy (Anna Karenine)
C'était le grand point fort de l'amour : quelqu'un qui vous attend et vous déclare que le chemin sera moins pénible, à partir de maintenant. Même si ce n'est peut-être pas vrai.
Armistead Maupin (The Days of Anna Madrigal (Tales of the City, #9))
Here,” he said; and he wrote the initial letters, w, y, t, m, i, c, n, b, d, t, m, n, o, t. These letters meant, “When you told me it could never be, did that mean never, or then?” There seemed no likelihood that she could make out this complicated sentence; but he looked at her as though his life depended on her understanding the words. She glanced at him seriously, then leaned her puckered brow on her hands and began to read. Once or twice she stole a look at him, as though asking him, “Is it what I think?” “I understand,” she said, flushing a little.
Leo Tolstoy (Anna Karenina)
« Et à quoi cela mènerait-il ? Admettons que je le provoque. » Ici il se représenta vivement la nuit qu’il passerait après la provocation, le pistolet dirigé sur lui, et il frissonnait à l’idée que jamais il ne pourrait rien supporter de pareil. « Admettons que je le provoque, que j’apprenne à tirer, que je sois là devant lui, que je presse la détente, continua-t-il en fermant les yeux, que je l’aie tué ! » Et il secoua la tête pour chasser cette pensée absurde. « Quelle logique y aurait-il à tuer un homme pour rétablir mes relations avec une femme coupable et son fils ? La question sera-t-elle résolue ? Et si, ce qui est beaucoup plus vraisemblable, le blessé ou le tué, c’est moi ? moi qui n’ai rien à me reprocher et qui deviendrais la victime ? Ne serait-ce pas plus illogique encore ? (...) »
Leo Tolstoy (Anna Karanina)
« On ne se marie plus comme autrefois », pensaient et disaient toutes ces jeunes filles, et même les vieilles gens. Mais comment se marie-t-on alors maintenant ? C’est ce que la princesse n’arrivait pas à apprendre de personne. L’usage français qui donne aux parents le droit de décider du sort de leurs enfants n’était pas accepté, il était même vivement critiqué. L’usage anglais qui laisse pleine liberté aux jeunes filles n’était pas admissible. L’usage russe de marier par un intermédiaire était considéré comme un reste de barbarie ; chacun en plaisantait, la princesse comme les autres. Mais comment s’y prendre pour bien faire ? Personne n’en savait rien.
Leo Tolstoy (Anna Karenine (Version complète : 2 volumes ))
Ils n'étaient pas bavards. Ils n'avaient plus l'habitude de partager leurs repas. Le protocole ne fut donc pas très au point et tous deux eurent du mal à se dépêtrer de leur solitude...Mais c'était des gens bien élevés et ils firent un effort pour porter beau. S'égayèrent, trinquèrent, évoquèrent le quartier.
Anna Gavalda (Ensemble, c'est tout Audiobook PACK [Book + 2 CD MP3 - Abridged text])
...pour la première fois et tous autant qu'ils étaient, ils eurent l'impression d'avoir une vraie famille. Mieux qu'une vraie d'ailleurs, une choisie, une voulue, une pour laquelle ils s'étaient battus et qui ne leur demandait rien d'autre en échange que d'être heureux ensemble. Même pas heureux d'ailleurs ils n'étaient plus si exigeants. D'être ensemble, c'est tout. Et déjà c'était inespéré.
Anna Gavalda (Ensemble, c'est tout Audiobook PACK [Book + 2 CD MP3 - Abridged text])
Bien sûr que non. Quand ils se tiennent mal, on n'est pas obligé d'aimer ses parents. Bien sûr que si. Pourquoi? Ben parce que ce sont tes parents justement... Pff...C'est pas dur d'être parents y suffit de baiser. C'est après que ça se complique...
Anna Gavalda (Ensemble, c'est tout Audiobook PACK [Book + 2 CD MP3 - Abridged text])
La main, c'est bien. Ça n'engage pas trop celui qui la donne et ça apaise beaucoup celui qui la reçoit...
Anna Gavalda (Ensemble, c'est tout Audiobook PACK [Book + 2 CD MP3 - Abridged text])
Ils se donnèrent la main en remontant à la surface. La main, c'est bien. Ça n'engage pas trop celui qui la donne et ça apaise beaucoup celui qui la reçoit...
Anna Gavalda (Ensemble, c'est tout)
...c'est encore plus dur de relâcher les morts. On les garde près de nous, on les surveilleparfois jalousement.Ils étaient à nous. On veut qu'ils le restent... Ils n'appartiennent qu'à eux-mêmes, et seulement à eux. Tout cpmme nous nous appartenons. Et c'est terrible par certains côtés. et par d'autres...ça pourrait nous libérer.
Anna Hope (Wake)
Je me souviens de ses larmes au moment de l'aveu. Elles avaient provoqué les miennes en retour. Nous avons fait l'amour très lentement, comme si le combat était fini. Je n'avais pas encore mesuré l'ampleur de la tendresse dont il était capable. Je répétais I love you, I love you à son oreille et il me répondait, la merveille se répandait, se reproduisait, nous l'avions dit une fois et nous pouvions le redire, c'était une source. [...] J'ai réalisé que nous nous étions dit ces mots en anglais. En somme, même s'il avait seulement répondu, il avait eu plus de courage que moi. Parce que j'étais venue dans sa langue pour lui dire mon amour, cela n'a pas tout de suite existé dans mon monde. Je me demande ce qui se serait passé si, pour me répondre, il était venu dans la mienne. Nous aurions chacun été seul en territoire étranger. Non, il fallait l'avoir dit dans la même langue, et l'un des deux devait changer de pays.
Anna Zerbib (Les après-midi d'hiver)
 — Ne nous repousse plus, Neven, plus jamais, chuchote-t-il. La merde, on la partage, c’est ça qui nous rend forts. Si l’un d’entre nous est vulnérable, les quatre autres le soutiennent. Tu n’es plus toute seule, on est une famille, et dans une famille, on a suffisamment confiance pour partager ses failles et ses peurs. On est indestructibles tant qu’aucun de nous ne s’isole.
Anna Briac (La colère des ombres: Tenebräe tome 4 (French Edition))
Ce n’étaient pas des Nazis mais des Allemands venus faire leur vie à Lodz paisiblement avant que les soldats débarquent et leur inculquent qu’ils étaient supérieurs aux autres. Qui n’aurait pas envie d’entendre cela ? Elle ne leur pardonnerait pas pour autant. Ce n’était peut-être pas eux qui avaient changé le nom de la ville, imposé de nouvelles lois et parqué tous les gens différents derrière des fils barbelés mais ils ne s’insurgeaient pas contre ceux qui le faisaient. Jamais ils ne disaient ‘non c’est mal, ce n’est pas chrétiens. Oh que non. Même en entonnant leurs chants de Noël, ils étaient bien contents de se trouver du bon côté d’une guerre qui allait mettre le monde à leurs pieds, quoi que cela puisse coûter aux autres.
Anna Stuart (The Midwife of Auschwitz (Women of War #1))
Strano l’amore, è catalogato tra i sentimenti, eppure per l’esistenza della vita è necessario quanto l’aria e l’acqua e ce ne accorgiamo solo quando manca, perché per fortuna, proprio come l’aria e l’acqua c’è bene o male sempre. Al massimo ce n’è poco, ma è quando manca davvero che la vita si spegne.
Anna Russo (Il Baffo del Dittatore)