“
On peut donner bien des choses à ceux que l'on aime. Des paroles, un repos, du plaisir. Tu m'as donné le plus précieux de tout : le manque. Il m'était impossible de me passer de toi, même quand je te voyais, tu me manquais encore.
”
”
Christian Bobin
“
Le succès est peu de choses, auprès d'une conscience en repos.
”
”
Vercors
“
You can turn away the Mexicans, the African-Americans, the teenagers and other suspect groups, but there's no fence high enough to keep out the repo man.
”
”
Barbara Ehrenreich
“
Bullshit is as common as lame poetry and more unavoidable than
those armed men who are there to protect you from
Bullshit like this is straight from the lab and god loves you and
the government doesn't want war and it's the best movie since
Repo Man and if i stopped drinking the world might end anyway
and breathanarianism and immortality for anything besides
Bullshit that's as common as murder and jailhouse tattoos selling
bunk drugs in paint chip hotels where a cigarette burn on
the mattress tells you more about death than a splatter movie
festival.
”
”
Sparrow 13 Laughingwand (Hell Soup: The Collected Writings of)
“
Nos cœurs sont des affamés. Notre esprit ne connaît pas le repos. La vie est belle à proportion qu'elle est féroce, comme nos proies.
”
”
Pascal Quignard (Tous les matins du monde)
“
I'm here to tell niggas it ain't all swell.
There's Heaven then there's Hell niggas
One day your cruisin' in your seven,
Next day your sweatin', forgettin' your lies,
Alibis ain't matchin' up, bullshit catchin' up
Hit with the RICO, they repoed your vehicle
Everything was all good just a week ago
'Bout to start bitchin' ain't you?
Ready to start snitchin' ain't you?
I forgive you. Weak ass, hustlin' just ain't you
Aside from the fast cars
Honeys that shake they ass in bars
You know you wouldn't be involved
With the Underworld dealers, carriers of mac-millers
East coast bodiers, West coast cap-peelers
Little monkey niggas turned gorillas.
”
”
Jay-Z (Decoded)
“
The more you drive the less intelligent you are.
”
”
Alex Cox (Repo Man: The Screenplay)
“
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
”
”
Blaise Pascal
“
Repo cast a narrowed glare over me. “You’re saying that Banana Cake girl—”
“She’s a queen, not a girl.”
He huffed impatiently. “Her majesty of bananas is your woman?”
I gave an affirmative head bob.
The three men traded stares, silently communicating with their eyeballs. This time I didn’t mind
”
”
Penny Reid (Beard Science (Winston Brothers, #3))
“
Quand on ne travaillera plus les lendemains des jours de repos, la fatigue sera vaincue.
”
”
Alphonse Allais
“
Là-dessus, le Père Ubu, qui n’a pas volé son repos, va essayer de dormir. Il croit que le cerveau, dans la décomposition, fonctionne au-delà de la mort et que ce sont ses rêves qui sont le Paradis.
Letter to Madame Rachilde, 1906
http://laguerretotale.blogspot.com/20...
”
”
Alfred Jarry
“
And the continual non-up-turnance of so valuable a commodity as a giant squid—the thought of getting their alembics on which made the city’s alchemists whine like dogs—was provoking more and more interest from London’s repo-men and -women.
”
”
China Miéville (Kraken)
“
Elle aura donc menti jusqu'au bout! Où est-elle! Pas là... pas au ciel... pas anéantie...où? Oh! tu disais que tu n'avais pas souci de mes souffrances. Et moi, je fais une prière... je la répète jusqu'à ce que ma langue s'engourdisse : Catherine Earnshaw, puisses-tu ne pas trouver le repos tant que je vivrais! Tu dis que je t'ai tuée, hante-moi alors! Les victimes hantent leurs meurtrier, je crois. Je sais que des fantômes ont erré sur la terre. Sois toujours avec moi... prends n'importe quelle forme... rends-moi fou! mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver. Oh! Dieu! c'est indicible! je ne peux pas vivre sans ma vie! je ne peux pas vivre sans mon âme!
”
”
Emily Brontë (Wuthering Heights)
“
Lehman Brothers’ Repo 105 program—which temporarily moved billions of dollars of liability off the bank’s books at the end of each quarter and replaced them a few days later at the start of the next quarter—was intentionally designed to hide the firm’s financial weaknesses. This was a carefully crafted fraud, detailed by a court-appointed Lehman examiner. But no former Lehman executive ever faced criminal prosecution for it. Contrast this with the fact that a teenager who sells an ounce of marijuana can be put away for years.
”
”
Robert B. Reich (Saving Capitalism: For the Many, Not the Few)
“
L'histoire est le produit le plus dangereux que la chimie de l'intellect ait élaboré. Ses propriétés sont bien connues. Il fait rêver, il enivre les peuples, leur engendre de faux souvenirs, exagère leurs réflexes, entretient leurs vieilles plaies, les tourmente dans leur repos, les conduit au délire des grandeurs ou à celui de la persécution, et rend les nations amères, superbes, insupportables et vaines.
L'histoire justifie ce que l'on veut. Elle n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout, et donne des exemples de tout.
”
”
Paul Valéry (Regards sur le monde actuel et autres essais)
“
J'entends
Des mots
Rapides, uniques,
Sans lèvres, sans son, sans sens,
Tels que ceux formés par l'esprit qui rêve.
Ce lieu n'est point vide, mais il est plein d'âmes.
”
”
Paul Claudel (Le repos du septième jour)
“
We have a hostage to pay ransom for in the morning so we can use him as ransom when we meet other kidnappers in the afternoon.
”
”
Michael Prelee (Milky Way Repo)
“
Certain lines of work are recession-proof. Funeral parlors always make out. Repo companies and bail bondsmen. Liquor stores. And the dope biz.
”
”
Stephen King (Later)
“
Quand on ne trouve pas son repos en soi-même, il est inutile de le chercher ailleurs.
”
”
François de La Rochefoucauld
“
J’ay souvent dit, que tout le malheur des hommes vient de ne sçavoir pas se tenir en repos dans une chambre.
”
”
Blaise Pascal
“
tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre.
”
”
Blaise Pascal (Pensées)
“
south of Golden Gate Park, and he took a job working for a finance company as a “repo man,” picking the locks of cars whose
”
”
Walter Isaacson (Steve Jobs)
“
They got an apartment in the Sunset District facing the Pacific, just south of Golden Gate Park, and he took a job working for a finance company as a “repo man,
”
”
Walter Isaacson (Steve Jobs)
“
Chaque difficulté sera un fantôme qui perturbera votre repos plus tard.
”
”
Frédéric Chopin
“
Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre.
”
”
Blaise Pascal
“
nous n'eûmes plus de repos que nous n'eussions retrouvé, dans les ouvrages contemporains, une trace quelconque de ces noms extraordinaires qui avaient fort
”
”
Alexandre Dumas (Les trois mousquetaires)
“
Étranger à tous, j'ai pensé : la liberté et le repos remplacent le bonheur.
”
”
Alexandre Pouchkine (Eugène Onéguine (French Edition))
“
Quand on ne trouve pas son repos en soimême, il est inutile de le chercher ailleurs.
”
”
François de La Rochefoucauld
“
Robin salua le départ du bandit par un rire joyeux, sacrifia une dernière flèche qui, après l’avoir éperonné pendant sa course, devait l’empêcher de longtemps de s’asseoir en repos.
”
”
Alexandre Dumas (Oeuvres complètes - Tome 1 (Romans, contes et nouvelles))
“
Nathanaël, je t'enseignerais la ferveur.
Une existence pathétique, Nathanaël, plutôt que la tranquillité. Je ne souhaite pas d'autre repos que celui du sommeil de la mort. J'ai peur que tout désir, toute énergie que je n'aurais pas satisfaits durant ma vie, pour leur survie ne me tourmentent. J'espère, après avoir exprimé sur cette terre tout ce qui attendait en moi, satisfait, mourir complètement désespèré.
”
”
André Gide (Les Nourritures terrestres: suivi de Les nouvelles nourritures)
“
Ainsi s'écoule toute la vie; on cherche le repos en combattant quelques obstacles et si on les a surmontés le repos devient insupportable par l'ennui qu'il engendre. Il en faut sortir et mendier le tumulte.
”
”
Blaise Pascal (Pensées)
“
Ainsi s'écoule toute la vie ; on cherche le repos en combattant quelques obstacles et si on les a surmontés le repos devient insupportable par l'ennui qu'il engendre. Il en faut sortir et mendier le tumulte.
”
”
Blaise Pascal (Pensées sur la religion et sur quelques autres sujets (French Edition))
“
Certain lines of work are recession-proof. Funeral parlors always make out. Repo companies and bail bondsmen. Liquor stores. And the dope biz. Because, good times or bad, people are going to want to get high.
”
”
Stephen King (Later)
“
Après un premier avantage, n'allez pas vous endormir ou vouloir donner à vos troupes un repos hors de saison. Poussez votre pointe avec la même rapidité qu'un torrent qui se précipiterait de mille toises de haut. Que votre ennemi n'ait pas le temps de se reconnaître, et ne pensez à recueillir les fruits de votre victoire que lorsque sa défaite entière vous aura mis en état de le faire sûrement, avec loisir et tranquillité.
”
”
Sun Tzu (The Art of War)
“
Lorsque j’ai commencé à voyager en Gwendalavir aux côtés d'Ewìlan et de Salim, je savais que, au fil de mon écriture, ma route croiserait celle d'une multitude de personnages. Personnages attachants ou irritants, discrets ou hauts en couleurs, pertinents ou impertinents, sympathiques ou maléfiques... Je savais cela et je m'en réjouissais.
Rien, en revanche, ne m'avait préparé à une rencontre qui allait bouleverser ma vie.
Rien ne m'avait préparé à Ellana.
Elle est arrivée dans la Quête à sa manière, tout en finesse tonitruante, en délicatesse remarquable, en discrétion étincelante. Elle est arrivée à un moment clef, elle qui se moque des serrures, à un moment charnière, elle qui se rit des portes, au sein d’un groupe constitué, elle pourtant pétrie d’indépendance, son caractère forgé au feu de la solitude.
Elle est arrivée, s'est glissée dans la confiance d'Ewilan avec l'aisance d'un songe, a capté le regard d’Edwin et son respect, a séduit Salim, conquis maître Duom... Je l’ai regardée agir, admiratif ; sans me douter un instant de la toile que sa présence, son charisme, sa beauté tissaient autour de moi.
Aucun calcul de sa part. Ellana vit, elle ne calcule pas. Elle s'est contentée d'être et, ce faisant, elle a tranquillement troqué son statut de personnage secondaire pour celui de figure emblématique d'une double trilogie qui ne portait pourtant pas son nom. Convaincue du pouvoir de l'ombre, elle n'a pas cherché la lumière, a épaulé Ewilan dans sa quête d'identité puis dans sa recherche d'une parade au danger qui menaçait l'Empire.
Sans elle, Ewilan n'aurait pas retrouvé ses parents, sans elle, l'Empire aurait succombé à la soif de pouvoir des Valinguites, mais elle n’en a tiré aucune gloire, trop équilibrée pour ignorer que la victoire s'appuyait sur les épaules d'un groupe de compagnons soudés par une indéfectible amitié.
Lorsque j'ai posé le dernier mot du dernier tome de la saga d'Ewilan, je pensais que chacun de ses compagnons avait mérité le repos. Que chacun d'eux allait suivre son chemin, chercher son bonheur, vivre sa vie de personnage libéré par l'auteur après une éprouvante aventure littéraire.
Chacun ?
Pas Ellana.
Impossible de la quitter. Elle hante mes rêves, se promène dans mon quotidien, fluide et insaisissable, transforme ma vision des choses et ma perception des autres, crochète mes pensées intimes, escalade mes désirs secrets...
Un auteur peut-il tomber amoureux de l'un de ses personnages ?
Est-ce moi qui ai créé Ellana ou n'ai-je vraiment commencé à exister que le jour où elle est apparue ? Nos routes sont-elles liées à jamais ?
— Il y a deux réponses à ces questions, souffle le vent à mon oreille. Comme à toutes les questions. Celle du savant et celle du poète.
— Celle du savant ? Celle du poète ? Qu'est-ce que...
— Chut... Écris.
”
”
Pierre Bottero (Ellana (Le Pacte des MarchOmbres, #1))
“
Repo stared at me, waiting for me to continue. When I didn’t, he frowned. “That’s it?”
“That’s it.”
He shook his head slowly. “No. That’s not it. You’ve got something up your sleeve. You always do.”
I clutched my chest as though the accusation wounded me. “Uncle Repo!” and then I added with a respectful head tilt and mock sincerity, “. . . I’m flattered.”
He smirked, squinting and turning for the door. “I’ll see what I can do.
”
”
Penny Reid (Beard Science (Winston Brothers, #3))
“
cette oppression douloureuse, ce malaise de l’ame que laisse en nous lé chagrin sur lequel on a dormi. Il semble que lé malheur, dont lé choc nous a seulement heurte la veille, se soit glisse, durant nôtre repos, dans nôtre chair elle-meme, qu’il meurtrit et fatigue comme une fièvre.
هذا الضيق المؤلم، إنزعاج الروح الذي ننام عليه يترك فينا الأسى. ويبدو أن صدمة التعاسة التي ضربتنا بالأمس تنزلق خلال راحتنا، في لحمنا نفسه فتُمرض وتًتعب كالحمى.
”
”
Guy de Maupassant (Pierre et Jean)
“
Vous feindrez quelquefois d'être faible afin que vos ennemis, ouvrant la porte à la présomption et à l'orgueil, viennent ou vous attaquer mal à propos, ou se laissent surprendre eux-mêmes et tailler en pièces honteusement. Vous ferez en sorte que ceux qui vous sont inférieurs ne puissent jamais pénétrer vos desseins. Vous tiendrez vos troupes toujours alertes, toujours en mouvement et dans l'occupation, pour empêcher qu'elles ne se laissent amollir par un honteux repos.
”
”
Sun Tzu (The Art of War)
“
(…) la partie irrationnelle de l’âme sera comme un homme qui vit près d’un sage ; il profite de ce voisinage, et ou bien il devient semblable à lui, ou bien il aurait honte d’oser faire ce que l’homme de bien ne veut pas qu’il fasse. Donc pas de conflit ; il suffit que la raison soit là ; la partie inférieure de l’âme la respecte et, si elle est agitée d’un mouvement violent, c’est elle-même qui s’irrite de ne pas rester en repos quand son maître est là, et qui se reproche sa faiblesse.
”
”
Plotinus (The Enneads)
“
Vos larmes sont douces et me touchent. Je vous abandonne parce que je ne songe plus à vos seins dans mes rêves. J'ai vu d'autres visages. Nos cœurs sont des affamés. Notre esprit ne connaît pas le repos. La vie est belle à proportion qu'elle est féroce, comme nos proies.
”
”
Pascal Quignard (Tous les matins du monde - Scénario du film (French Edition))
“
Le chien est un animal si difforme, d’un caractère si désordonné, que de tout temps il a été considéré comme un monstre, né et formé en dépit de toutes les lois. En effet, lorsque le repos est l’état naturel, comment expliquer qu’un animal soit toujours remuant, affairé, et cela sans but ni besoin, lors même qu’il est repu et n’a point peur ? Lorsque la beauté consiste universellement dans la souplesse, la grâce et la prudence, comment admettre qu’un animal soit toujours brutal, hurlant, fou, se jetant au nez des gens, courant après les coups de pied et les rebuffades ? Lorsque le favori et le chef-d’oeuvre de la création est le chat, comment comprendre qu’un animal le haïsse, coure sur lui sans en avoir reçu une seule égratignure, et lui casse les reins sans avoir envie de manger sa chair ?
Ces contrariétés prouvent que les chien sont des damnés ; très certainement les âmes coupables et punies passent dans leurs corps. Elles y souffrent : c’est pourquoi ils se tracassent et s’agitent sans cesse. Elles ont perdu la raison : c’est pourquoi ils gâtent tout, se font battre, et sont enchaînés les trois quarts du jour. Elles haïssent le beau et le bien : c’est pourquoi ils tâchent de nous étrangler.
”
”
Hippolyte Taine
“
Nous, nous battions des paupières. Un clin d'œil, ça s'appelait. Un petit éclair noir, un rideau qui tombe et qui se relève : la coupure est faite. L'œil s'humecte, le monde s'anéantit. Vous ne pouvez pas savoir combien c'était rafraîchissant. Quatre mille repos dans une heure. Quatre mille petites évasions.
”
”
Jean-Paul Sartre (Huis clos: suivi de Les Mouches)
“
Ces gens ne se sont battus que pour vider les silos ou piller des convois. Ils semblent n’avoir agi ni par haine, ni par fanatisme religieux, mais par faim. Notre système de colonisation consistant à ruiner l’Arabe, à le dépouiller sans repos, à le poursuivre sans merci et à le faire crever de misère, nous verrons encore d’autres insurrections.
”
”
Guy de Maupassant (Œuvres complètes)
“
My psychosis was acting completely crazy.
”
”
W. Bruce Cameron (Repo Madness (Ruddy McCann #2))
“
You want a gun?” “Not even a little bit.” “Good.
”
”
Corey J. White (Repo Virtual)
“
So many things in this life that you would
consider trash
are my personal diplomas,
my favored scars,
my most priceless junkyard.
So many things that meant nothing to you
are the encyclopedias to my whole,
are the ticket fares to my soul,
are the things that you repoed
when I caught you dressed in black...
wearing the things you've stolen,
filling pockets of me,
swollen.
”
”
Heather Angelika Dooley (Ink Blot in a Poet's Bloodstream)
“
Sometimes that happens to us, way before we’re ready, a moment that changes everything. Life will be going along, like normal, and then one day without warning you find out that nothing will ever be the same.
”
”
W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))
“
D'une certaine façon, être vivant ne s'atteint que par ce triple combat : contre les forces de gravité en nous - la paresse, la fatigue, la quête du repos ; contre l'instinct de répétition - le déjà-fait, le connu, le sécurisant ; et enfin contre les séductions du continu - tous les développements durables, le réformisme ou ce goût très fréole de la variation plaisante, du pianotement des écarts autour d'une mélodie amusante
”
”
Alain Damasio (La Horde du Contrevent)
“
Charles a raison, la plupart des hommes se contentent d'un boulot, d'un toit, de quelques heures de repos le dimanche et ils s'estiment heureux comme ça; heureux d'être tranquilles, pas d'être en vie ! Que leurs voisins souffrent, tant que la peine ne pénètre pas chez eux, ils préfèrent ne rien voir; faire comme si les mauvaises choses n'existaient pas. Ce n'est pas toujours de la lâcheté. Pour certains, vivre demande déjà beaucoup de courage.
”
”
Marc Levy (Les Enfants de la liberté)
“
Laissez moi vous donnez un conseil, mon jeune ami, voire un avertissement, un avertissement très sérieux. S'il vous advenait de quitter ces pièces, faites en sorte de ne pas vous endormir où vous vous trouvez ! Le château est vieux, riche en souvenirs, et celui qui dort où il ne doit pas subira de terribles cauchemars. Si le sommeil veut s'emparer de vous, en quelque endroit que ce soit, hâtez-vous de regagner vos appartements : là seulement votre repos sera calme et protégé. Par contre, si vous méprisez ce conseil...
”
”
Bram Stoker
“
Toi, à qui je ne confie pas
mes longues nuits san repos,
Toi qui me rends si tendrement las,
me berçant comme un berceau ;
Toi qui me caches tes insomnies,
dis, si nous supportions
cette soif qui nous magnifie,
sans abandon?
Car rappelle-toi les amants,
comme le mensonge les surprend
à l'heure des confessions.
Toi seule, tu fais partie de ma solitude pure.
Tu te transformes en tout : tu es ce murmure
ou ce parfum aérien.
Entre mes bras : quel abîme qui s'abreuve de pertes.
Ils ne t'ont point retenue, et c'est grâce à cela, certes,
qu'à jamais je te tiens.
”
”
Rainer Maria Rilke (The Selected Poetry of Rainer Maria Rilke)
“
Gardez-vous, surtout et ce sera mon dernier conseil, d'écouter jamais des interprétations sinistres et des discours envenimés dont les motifs secrets sont souvent plus dangereux que les actions qui en sont l'objet. Toute une maison s'éveille et se tient en alarmes aux premiers cris d'un bon et fidèle gardien qui n'aboie jamais qu'à l'approche des voleurs; mais on hait l'importunité de ces animaux bruyants qui troublent sans cesse le repos public, et dont les avertissements continuels et déplacés ne se font pas même écouter au moment qu'ils sont nécessaires.
”
”
Jean-Jacques Rousseau (Discourse on the Origin of Inequality)
“
[On] a accoutumé les peuples à croire que leur intérêt consistait à ruiner tous leurs voisins ; chaque nation en est venue à jeter un oeil d'envie sur la prospérité de toutes les nations avec lesquelles elle commerce, et à regarder tout ce qu'elles gagnent comme une perte pour elle. Le commerce, qui naturellement devait être, pour les nations comme pour les individus, une lien de concorde et d'amitié, est devenu la source la plus féconde des haines et des querelles. Pendant ce siècle et le précédent, l'ambition capricieuse des rois et des ministres n'a pas été plus fatale au repos de l'Europe, que la sotte jalousie des marchands et des manufacturiers. L'humeur injuste et violente de ceux qui gouvernent les hommes est un mal d'ancienne date, pour lequel j'ai bien peur que la nature des choses humaines ne comporte pas de remède ; mais quant à cet esprit de monopole, à cette rapacité basse et envieuse des marchands et des manufacturiers, qui ne sont, ni les uns ni les autres, chargés de gouverner les hommes, et qui ne sont nullement faits pour en être chargés, s'il n'y a peut-être pas moyen de corriger ce vice, au moins est-il bien facile d'empêcher qu'il ne puisse troubler la tranquillité de personne, si ce n'est de ceux qui en sont possédés.
”
”
Adam Smith (An Inquiry into the Nature and Causes of the Wealth of Nations)
“
LE FEU DES DIEUX
Ô vous-autres voyez comment les années tombent
toutes avec fracas et forment un nuage,
et l'oiseau sur sa branche se moque des rêves
de l'homme, tandis que tout expire comme des écailles.
Ce feu, que le propre Prométhée ne rédime pas,
douleur mise sur le front pour qu'elle soit éternelle,
ô voyez-le croître sur les ruines,
les cendres qui restent de son brasier muet.
Nous parcourons les heures sans regarder leur visage,
ces lèvres qui parfois nous appellent de si loin.
Ô si nous pouvions penser à l'autre songe
et si la flamme s'élevait enfin vers le repos
oscillant pour toujours au milieu de la Beauté !
”
”
Juan Rodolfo Wilcock
“
Et, en effet, quand tu glissais, tu devais te redresser vite, afin de n’être point changé en pierre. Le froid te pétrifiait de seconde en seconde, et, pour avoir goûté, après la chute, une minute de repos de trop, tu devais faire jouer, pour te relever, des muscles morts.
Tu résistais aux tentations. « Dans la neige, me disais-tu, on perd tout instinct de conservation. Après deux, trois, quatre jours de marche, on ne souhaite plus que le sommeil. Je le souhaitais. Mais je me disais : « Ma femme, si elle croit que je vis, croit que je marche. Les camarades croient que je marche. Ils ont tous confiance en moi. Et je suis un salaud si je ne marche pas. »
p43
”
”
Antoine de Saint-Exupéry (Tierra de los hombres)
“
L’ambition des principaux profita de ces circonstances pour perpétuer leurs charges dans leurs familles ; le peuple, déjà accoutumé à la dépendance, au repos, et aux commodités de la vie, et déjà hors d’état de briser ses fers, consentit à laisser augmenter sa servitude pour affermir sa tranquillité : et c’est ainsi que les chefs, devenus héréditaires, s’accoutumèrent à regarder leur magistrature comme un bien de famille, à se regarder eux-mêmes comme les propriétaires de l’état, dont ils n’étaient d’abord que les officiers ; à appeler leurs concitoyens leurs esclaves, à les compter, comme du bétail, au nombre des choses qui leur appartenaient ; et à s’appeler eux-mêmes égaux aux dieux, et rois des rois.
”
”
Jean-Jacques Rousseau (Discourse on the Origin of Inequality)
“
Un jour il y a plus de quatre milles années de cela, l'empereur Chen Nung voyageait avec son escorte dans une contrée éloignée de son vaste pays.
Comme la route était longue et harassante, il demanda à prendre un peu de repos à l'ombre d'arbres qui le protégerait du soleil. Le convoi s'arrêta et l'empereur s'assit en tailleur sous un arbuste inconnu. Il réclama aussitôt un bol d'eau bouillante car il avait grand soif et ne connaissait que ce breuvage pour se désaltérer. On s'empressa de lui apporter. C'est alors qu'une feuille tomba dans le bol de l'empereur. Chen Nung but sans s'en rendre compte et un parfum à la fois doux et amer lui emplit la gorge. Intrigué, il inspecta le fond de son bol et y trouva la feuille au parfum si envoûtant.
Le thé venait de naître.
”
”
Maxence Fermine (Opium)
“
Tant que la lecture est pour nous l’incitatrice dont les clefs magiques nous ouvrent au fond de nous-même la porte des demeures où nous n’aurions pas su pénétrer, son rôle dans notre vie est salutaire. Il devient dangereux au contraire quand, au lieu de nous éveiller à la vie personnelle de l’esprit, la lecture tend à se substituer à elle, quand la vérité ne nous apparaît plus comme un idéal que nous ne pouvons réaliser que par le progrès intime de notre pensée et par l’effort de notre coeur, mais comme une chose matérielle, déposée entre les feuillets des livres comme un miel tout préparé par les autres et que nous n’avons qu’à prendre la peine d’atteindre sur les rayons des bibliothèques et de déguster ensuite passivement dans un parfait repos de corps et d’esprit.
”
”
Marcel Proust (Days of Reading (Penguin Great Ideas))
“
Ce nom a d’ailleurs un double sens, qui se réfère encore à un autre symbolisme : dru ou deru, comme le latin robur, désigne à la fois la force et le chêne (en grec δρυς) ; d’autre part, vid est, comme en sanscrit, la sagesse ou la connaissance, assimilée à la vision, mais c’est aussi le gui ; ainsi, dru-vid est le gui du chêne, qui était en effet l’un des principaux symboles du Druidisme, et il est en même temps l’homme en qui réside la sagesse appuyée sur la force. De plus, la racine dru, comme on le voit par les formes sanscrites équivalentes dhru et dhri comporte encore l’idée de stabilité, qui est d’ailleurs un des sens du symbole de l’arbre en général et du chêne en particulier ; et ce sens de stabilité correspond ici très exactement à l’attitude du Sphinx au repos.
”
”
René Guénon (Spiritual Authority & Temporal Power)
“
Tout ce que je ressens est décuplé. Je grouille d’émotions, je fourmille de sentiments. Je pleure souvent. De tristesse, de joie, de rage. Je m’oublie au bénéfice des autres. J’ai tellement d’empathie, je peux tellement comprendre les autres que j’en suis influençable. Je suis incapable d’avoir un avis tranché. Je ne m’aime pas. Mais ce n’est pas grave, tant que les autres m’aiment. Je me juge constamment. Avec sévérité. Mon cerveau n’est jamais au repos, mon imagination est une machine de guerre. Quand je regarde un film, quand j’utilise un objet, je me demande ce que font les comédiens à cet instant précis, quelle est la vie de celui qui l’a fabriqué, qui vit là. Je suis toujours en hypervigilance. Je sursaute quand je croise maman dans le couloir, je crie quand Lily entre dans la salle de bains sans frapper. Lorsque j’entends parler d’un fait divers, je me mets à la place des victimes. Je vis les scènes comme si j’y étais. Je suis lucide. Trop.
”
”
Virginie Grimaldi (Il est grand temps de rallumer les étoiles)
“
Mon ami, vous m'avez facilement appris à ne vivre que pour vous ; apprenez-moi maintenant à vivre loin de vous... Non, ce n'est pas là ce que je veux dire, c'est plutôt que, loin de vous, je voudrais ne point vivre, ou au moins oublier mon existence. Abandonnée à moi-même, je ne puis supporter ni mon bonheur, ni ma peine; je sens le besoin du repos, et tout repos m'est impossible; j'ai vainement appelé le sommeil, le sommeil a fui de moi; je ne puis ni m'occuper ni rester oisive; tour-à-tour un feu brûlant me dévore, un frisson mortel m'anéantit: tout mouvement me fatigue et je ne saurais rester en place. Enfin ! que dirai-je ? je souffrirais moins dans l'ardeur de la plus violente fièvre, et, sans que je puisse ni l'expliquer ni le concevoir, je sens très bien pourtant que cet état de souffrance ne vient que de mon impuissance à contenir ou diriger une foule de sentiments au charme desquels cependant je me trouverais heureuse de pouvoir livrer mon âme toute entière.
”
”
Laclos Pierre Choderlos De (Les Liaisons dangereuses)
“
Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.
Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville !
...Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
”
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Charles Baudelaire (Petits poèmes en prose ; Les paradis artificiels)
“
God hath pronounc’t it death to taste that Tree, The only sign of our obedience left Among so many signes of power and rule Conferrd upon us, and Dominion giv’n Over all other Creatures that possesse Earth, Aire, and Sea. Then let us not think hard One easie prohibition, who enjoy Free leave so large to all things else, and choice Unlimited of manifold delights: But let us ever praise him, and extoll His bountie, following our delightful task To prune these growing Plants, & tend these Flours, Which were it toilsom, yet with thee were sweet. To whom thus Eve repli’d. O thou for whom And from whom I was formd flesh of thy flesh, And without whom am to no end, my Guide And Head, what thou hast said is just and right. For wee to him indeed all praises owe, And daily thanks, I chiefly who enjoy So farr the happier Lot, enjoying thee Preeminent by so much odds, while thou Like consort to thy self canst no where find. That day I oft remember, when from sleep I first awak’t, and found my self repos’d Under a shade on flours, much wondring where And
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John Milton (Paradise Lost: An Annotated Bibliography (Paradise series Book 1))
“
« C’est ainsi qu’elle m’a donné le change. Sa pensée accompagnait partout la mienne. J’admirais son goût, sa curiosité, sa culture et je ne savais pas que ce n’était que par amour pour moi qu’elle s’intéressait si passionnément à tout ce dont elle me voyait m’éprendre. Car elle ne savait rien découvrir. Chacune de ses admirations, je le comprends aujourd’hui n’était pour elle qu’un lit de repos où allonger sa pensée contre la mienne ; rien ne répondait en ceci à l’exigence pro-fonde de sa nature. “Je ne m’ornais et ne me parais que pour toi”, dira-t-elle. Préci-sément j’aurais voulu que ce ne fût que pour elle et qu’elle cédât, ce faisant, à quelque intime besoin personnel. Mais de tout cela, qu’elle ajoutait à elle pour moi, rien ne restera, pas même un regret, pas même le sentiment d’un manque. Un jour vient où l’être vrai reparaît, que le temps lentement déshabille de tous ses vête-ments d’emprunt ; et, si c’est de ces ornements que l’autre est épris, il ne presse plus contre son cœur qu’une parure déshabitée, qu’un souvenir… que du deuil et du désespoir.
« Ah ! de combien de vertus, de combien de perfections l’ai-je ornée !
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André Gide (The Counterfeiters)
“
Quand le soir, après avoir conduit ma grand'mère et être resté quelques heures chez son amie, j'eus repris seul le train, du moins je ne trouvai pas pénible la nuit qui vint ; c'est que je n'avais pas à la passer dans la prison d'une chambre dont l'ensommeillement me tiendrait éveillé ; j'étais entouré par la calmante activité de tous ces mouvements du train qui me tenaient compagnie, s'offraient à causer avec moi si je ne trouvais pas le sommeil, me berçaient de leurs bruits que j'accouplais comme le son des cloches à Combray tantôt sur un rythme, tantôt sur un autre (entendant selon ma fantaisie d'abord quatre doubles croches égales, puis une double croche furieusement précipitée contre une noire) ; ils neutralisaient la force centrifuge de mon insomnie en exerçant sur elle des pressions contraires qui me maintenaient en équilibre et sur lesquelles mon immobilité et bientôt mon sommeil se sentirent portés avec la même impression rafraîchissante que m'aurait donnée le repos dû à la vigilance de forces puissantes au sein de la nature et de la vie, si j'avais pu pour un moment m'incarner en quelque poisson qui dort dans la mer, promené dans son assoupissement par les courants et la vague, ou en quelque aigle étendu sur le seul appui de la tempête.
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Marcel Proust (A l'ombre des jeunes filles en fleurs Troisième partie)
“
JULIETTE. — A quelle heure enverrai-je vers toi, demain ?
ROMÉO. — À neuf heures.
JULIETTE. — Je n’y manquerai pas. D’ici à ce moment, il va s’écouler vingt ans. J’ai oublié pourquoi je t’avais rappelé.
ROMÉO.— Permets-moi de rester ici jusqu’à ce que tu te le rappelles.
JULIETTE. — J’oublierai encore, afin de te faire rester, et ne me souviendrai que de l’amour que j’ai pour ta compagnie.
ROMÉO. — Et moi je resterai, pour te faire oublier encore, oublieux moi-même que j’ai un autre logis que ce jardin
JULIETTE. — Il est presque matin ; je voudrais que tu fusses parti, et cependant pas plus loin que l’oiseau d’une jeune folle qui le laisse s’éloigner un peu de sa main, pareil à un pauvre prisonnier dans ses entraves, et qui le ramène avec un fil de soie, tant elle est amoureusement jalouse de sa liberté.
ROMÉO. — Je voudrais être ton oiseau.
JULIETTE. — Chéri, je le voudrais aussi : cependant, je te tuerais par trop de caresses. Ronne nuit ! bonne nuit ! la séparation est une si délicieuse douleur que je dirais bonne nuit jusqu’à demain. (Elle, se retire de la fenêtre.)
ROMÉO. — Que le sommeil descende sur tes yeux et la paix dans ton sein ! Que ne suis-je le sommeil et la paix pour goûter un si doux repos ! Je vais d’ici me rentre à la cellule de mon pieux confesseur, pour implorer son aide, et lui dire mon heureuse fortune. (Il sort.)
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William Shakespeare (Romeo & Juliet)
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J’ai essayé plus d’une fois, comme tous mes amis, de m’enfermer dans un système pour y prêcher à mon aise. Mais un système est une espèce de damnation qui nous pousse à une abjuration perpétuelle ; il en faut toujours inventer un autre, et cette fatigue est un cruel châtiment. Et toujours mon système était beau, vaste, spacieux, commode, propre et lisse surtout ; du moins il me paraissait tel. Et toujours un produit spontané, inattendu, de la vitalité universelle venait donner un démenti à ma science enfantine et vieillotte, fille déplorable de l’utopie. J’avais beau déplacer ou étendre le criterium, il était toujours en retard sur l’homme universel, et courait sans cesse après le beau multiforme et versicolore, qui se meut dans les spirales infinies de la vie. Condamné sans cesse à l’humiliation d’une conversion nouvelle, j’ai pris un grand parti. Pour échapper à l’horreur de ces apostasies philosophiques, je me suis orgueilleusement résigné à la modestie : je me suis contenté de sentir ; je suis revenu chercher un asile dans l’impeccable naïveté. J’en demande humblement pardon aux esprits académiques de tout genre qui habitent les différents ateliers de notre fabrique artistique. C’est là que ma conscience philosophique a trouvé le repos ; et, au moins, je puis affirmer, autant qu’un homme peut répondre de ses vertus, que mon esprit jouit maintenant d’une plus abondante impartialité.
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Charles Baudelaire (Curiosités Esthétiques: Salon 1845-1859 (French Edition))
“
Être aimé d'une jeune fille chaste, lui révéler le premier cet étrange mystère de l'amour, certes, c'est une grande félicité, mais c'est la chose du monde la plus simple. S'emparer d'un cœur qui n'a pas l'habitude des attaques, c'est entrer dans une ville ouverte et sans garnison. L'éducation, le sentiment des devoirs et la famille sont de très fortes sentinelles ; mais il n'y a sentinelles si vigilantes que ne trompe une fille de seize ans, à qui, par la voix de l'homme qu'elle aime, la nature donne ses premiers conseils d'amour qui sont d'autant plus ardents qu'ils paraissent plus purs. Plus la jeune fille croit au bien, plus elle s'abandonne facilement, sinon à l'amant, du moins à l'amour, car étant sans défiance, elle est sans force, et se faire aimer d'elle est un triomphe que tout homme de vingt-cinq ans pourra se donner quand il voudra. Et cela est si vrai que voyez comme on entoure les jeunes filles de surveillance et de remparts ! Les couvents n'ont pas de murs assez hauts, les mères de serrures assez fortes, la religion de devoirs assez continus pour renfermer tous ces charmants oiseaux dans leur cage, sur laquelle on ne se donne même pas la peine de jeter des fleurs. Aussi comme elles doivent désirer ce monde qu'on leur cache, comme elles doivent croire qu'il est tentant, comme elles doivent écouter la première voix qui, à travers les barreaux, vient leur en raconter les secrets, et bénir la main qui lève, la première, un coin du voile mystérieux. Mais être réellement aimé d'une courtisane, c'est une victoire bien autrement difficile. Chez elles, le corps a usé l'âme, les sens ont brûlé le cœur, la débauche a cuirassé les sentiments. Les mots qu'on leur dit, elles les savent depuis longtemps ; les moyens que l'on emploie, elles les connaissent, l'amour même qu'elles inspirent, elles l'ont vendu. Elles aiment par métier et non par entraînement. Elles sont mieux gardées par leurs calculs qu'une vierge par sa mère et son couvent ; aussi ont-elles inventé le mot caprice pour ces amours sans trafic qu'elles se donnent de temps en temps comme repos, comme excuse, ou comme consolation ; semblables à ces usuriers qui rançonnent mille individus, et qui croient tout racheter en prêtant un jour vingt francs à quelque pauvre diable qui meurt de faim, sans exiger d'intérêt et sans lui demander de reçu. Puis, quand Dieu permet l'amour à une courtisane, cet amour, qui semble d'abord un pardon, devient presque toujours pour elle un châtiment. Il n'y a pas d'absolution sans pénitence. Quand une créature, qui a tout son passé à se reprocher, se sent tout à coup prise d'un amour profond, sincère, irrésistible, dont elle ne se fût jamais crue capable ; quand elle a avoué cet amour, comme l'homme aimé ainsi la domine ! Comme il se sent fort avec ce droit cruel de lui dire : « vous ne faites pas plus pour de l'amour que vous n'avez fait pour de l'argent. » Alors elles ne savent quelles preuves donner. Un enfant, raconte la fable, après s'être longtemps amusé dans un champ à crier : « au secours ! » Pour déranger des travailleurs, fut dévoré un jour par un ours, sans que ceux qu'il avait trompés si souvent crussent cette fois aux cris réels qu'il poussait. Il en est de même de ces malheureuses filles, quand elles aiment sérieusement. Elles ont menti tant de fois qu'on ne veut plus les croire, et elles sont, au milieu de leurs remords, dévorées par leur amour. De là, ces grands dévouements, ces austères retraites dont quelques-unes ont donné l'exemple. Mais, quand l'homme qui inspire cet amour rédempteur a l'âme assez généreuse pour l'accepter sans se souvenir du passé, quand il s'y abandonne, quand il aime enfin, comme il est aimé, cet homme épuise d'un coup toutes les émotions terrestres, et après cet amour son cœur sera fermé à tout autre.
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Alexandre Dumas fils (La dame aux camélias)
“
To whom thus Eve repli'd. O thou for whom
And from whom I was formd flesh of thy flesh,
And without whom am to no end, my Guide
And Head, what thou hast said is just and right.
For wee to him indeed all praises owe,
And daily thanks, I chiefly who enjoy
So farr the happier Lot, enjoying thee
Præeminent by so much odds, while thou
Like consort to thy self canst no where find.
That day I oft remember, when from sleep
I first awak't, and found my self repos'd
Under a shade of flours, much wondring where
And what I was, whence thither brought, and how.
Not distant far from thence a murmuring sound
Of waters issu'd from a Cave and spread
Into a liquid Plain, then stood unmov'd
Pure as th' expanse of Heav'n; I thither went
With unexperienc't thought, and laid me downe
On the green bank, to look into the cleer
Smooth Lake, that to me seemd another Skie.
As I bent down to look, just opposite,
A Shape within the watry gleam appeard
Bending to look on me, I started back,
It started back, but pleas'd I soon returnd,
Pleas'd it returnd as soon with answering looks
Of sympathie and love; there I had fixt
Mine eyes till now, and pin'd with vain desire,
Had not a voice thus warnd me, What thou seest,
What there thou seest fair Creature is thy self,
With thee it came and goes: but follow me,
And I will bring thee where no shadow staies
Thy coming, and thy soft imbraces, hee
Whose image thou art, him thou shalt enjoy
Inseparablie thine, to him shalt beare
Multitudes like thy self, and thence be call'd
Mother of human Race: what could I doe,
But follow strait, invisibly thus led?
Till I espi'd thee, fair indeed and tall,
Under a Platan, yet methought less faire,
Less winning soft, less amiablie milde,
Then that smooth watry image; back I turnd,
Thou following cryd'st aloud, Return faire Eve,
Whom fli'st thou? whom thou fli'st, of him thou art,
His flesh, his bone; to give thee being I lent
Out of my side to thee, neerest my heart
Substantial Life, to have thee by my side
Henceforth an individual solace dear;
Part of my Soul I seek thee, and thee claim
My other half: with that thy gentle hand
Seisd mine, I yielded, and from that time see
How beauty is excelld by manly grace
And wisdom, which alone is truly fair.
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”
John Milton (Paradise Lost)
“
277. Providence personnelle. Il existe un certain point supérieur de la vie : lorsque nous l’avons atteint, malgré notre liberté et quoi que nous déniions au beau chaos de l’existence toute raison prévoyante et toute bonté, nous sommes encore une fois en grand danger de servitude intellectuelle et nous avons à faire nos preuves les plus difficiles. Car c’est maintenant seulement que notre esprit est violemment envahi par l’idée d’une providence personnelle, une idée qui a pour elle le meilleur avocat, l’apparence évidente, maintenant que nous pouvons constater que toutes, toutes choses qui nous frappent, tournent toujours à notre bien. La vie de chaque jour et de chaque heure semble vouloir démontrer cela toujours à nouveau ; que ce soit n’importe quoi, le beau comme le mauvais temps, la perte d’un ami, une maladie, une calomnie, la non-arrivée d’une lettre, un pied foulé, un regard jeté dans un magasin, un argument qu’on vous oppose, le fait d’ouvrir un livre, un rêve, une fraude : tout cela nous apparaît, immédiatement, ou peu de temps après, comme quelque chose qui « ne pouvait pas manquer », — quelque chose qui est plein de sens et d’une profonde utilité, précisément pour nous ! Y a-t-il une plus dangereuse séduction que de retirer sa foi aux dieux d’Épicure, ces insouciants inconnus, pour croire à une divinité quelconque, soucieuse et mesquine, qui connaît personnellement chaque petit cheveu sur notre tête et que les services les plus détestables ne dégoûtent point ? Eh bien ! — je veux dire malgré tout cela, — laissons en repos les dieux et aussi les génies serviables, pour nous contenter d’admettre que maintenant notre habileté, pratique et théorique, à interpréter et à arranger les événements atteint son apogée. Ne pensons pas non plus trop de bien de cette dextérité de notre sagesse, si nous sommes parfois surpris de la merveilleuse harmonie que produit le jeu sur notre instrument : une harmonie trop belle pour que nous osions nous l’attribuer à nous-mêmes. En effet, de-ci de-là, il y a quelqu’un qui se joue de nous — le cher hasard : à l’occasion, il nous conduit la main et la providence la plus sage ne saurait imaginer de musique plus belle que celle qui réussit alors sous notre folle main.
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Friedrich Nietzsche (Oeuvres complètes (24 titres annotés))
“
J’ai d’ailleurs un ami qui, ces jours-ci, m’a affirmé que nous ne savons même pas être paresseux. Il prétend que nous paressons lourdement, sans plaisir, ni béatitude, que notre repos est fiévreux, inquiet, mécontent ; qu’en même temps que la paresse, nous gardons notre faculté d’analyse, notre opinion sceptique, une arrière-pensée, et toujours sur les bras une affaire courante, éternelle, sans fin. Il dit encore que nous nous préparons à être paresseux et à nous reposer comme à une affaire dure et sérieuse et que, par exemple, si nous voulons jouir de la nature, nous avons l’air d’avoir marqué sur notre calendrier, encore la semaine dernière, que tel et tel jour, à telle et telle heure, nous jouirons de la nature. Cela me rappelle beaucoup cet Allemand ponctuel qui, en quittant Berlin, nota tranquillement sur son carnet. « En passant à Nuremberg ne pas oublier de me marier. » Il est certain que l’Allemand avait, avant tout, dans sa tête, un système, et il ne sentait pas l’horreur du fait, par reconnaissance pour ce système. Mais il faut bien avouer que dans nos actes à nous, il n’y a même aucun système. Tout se fait ainsi comme par une fatalité orientale. Mon ami a raison en partie. Nous semblons traîner notre fardeau de la vie par force, par devoir, mais nous avons honte d’avouer qu’il est au-dessus de nos forces, et que nous sommes fatigués. Nous avons l’air, en effet, d’aller à la campagne pour nous reposer et jouir de la nature. Regardez avant tout les bagages rien laissé de ce qui est usé, de ce qui a servi l’hiver, au contraire, nous y avons ajouté des choses nouvelles. Nous vivons de souvenirs et l’ancien potin et la vieille affaire passent pour neufs. Autrement c’est ennuyeux ; autrement il faudra jouer au whist avec l’accompagnement du rossignol et à ciel ouvert. D’ailleurs, c’est ce qui se fait. En outre, nous ne sommes pas bâtis pour jouir de la nature ; et, en plus, notre nature, comme si elle connaissait notre caractère, a oublié de se parer au mieux. Pourquoi, par exemple, est-elle si développée chez nous l’habitude très désagréable de toujours contrôler, éplucher nos impressions – souvent sans aucun besoin – et, parfois même, d’évaluer le plaisir futur, qui n’est pas encore réalisé, de le soupeser, d’en être satisfait d’avance en rêve, de se contenter de la fantaisie et, naturellement, après, de n’être bon à rien pour une affaire réelle ? Toujours nous froisserons et déchirerons la fleur pour sentir mieux son parfum, et ensuite nous nous révolterons quand, au lieu de parfum, il ne restera plus qu’une fumée. Et cependant, il est difficile de dire ce que nous deviendrions si nous n’avions pas au moins ces quelques jours dans toute l’année et si nous ne pouvions satisfaire par la diversité des phénomènes de la nature notre soif éternelle, inextinguible de la vie naturelle, solitaire. Et enfin, comment ne pas tomber dans l’impuissance en cherchant éternellement des impressions, comme la rime pour un mauvais vers, en se tourmentant de la soif d’activité extérieure, en s’effrayant enfin, jusqu’à en être malade, de ses propres illusions, de ses propres chimères, de sa propre rêverie et de tous ces moyens auxiliaires par lesquels, en notre temps, on tâche, n’importe comment, de remplir le vide de la vie courante incolore.
Et la soif d’activité arrive chez nous jusqu’à l’impatience fébrile. Tous désirent des occupations sérieuses, beaucoup avec un ardent désir de faire du bien, d’être utiles, et, peu à peu, ils commencent déjà à comprendre que le bonheur n’est pas dans la possibilité sociale de ne rien faire, mais dans l’activité infatigable, dans le développement et l’exercice de toutes nos facultés.
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Fyodor Dostoevsky
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How did your people ever get into space?” “Dick-measuring contest back in the mid-twentieth century.
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Patrick S. Tomlinson (Starship Repo)
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I want to help you, JD, but we can’t do it on our own. It’s me, your wrench, and his philosophy degree against a pack of teenage monsters.
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Corey J. White (Repo Virtual)
“
You never told me where you trained.” “What?” “You didn’t hesitate to breach the room and charge someone armed with an AK-47. I’m guessing that’s not the sort of training you get at private eye school.” “School?” Enda said. “It was an online course.” “Precisely.
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Corey J. White (Repo Virtual)
“
What was different about this crisis was that the institutional structure was different. It was not banks and depositors; it was broker-dealers and repo markets, money market funds and commercial paper. But the basic idea of providing short-term liquidity in order to stem a panic was very much what Bagehot envisioned when he wrote Lombard Street in 1873.” 37
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Charles Wheelan (Naked Money: A Revealing Look at Our Financial System)
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So the whole Iron Wraiths motorcycle club knows my mother has been—is involved with this Mr. Repo and she didn’t say anything to me?
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Penny Reid (Marriage and Murder (Solving for Pie: Cletus and Jenn Mysteries, #2))
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Dieu fait mourir ceux qu'il aime, le samedi soir, parce que c'est aussi le samedi soir qu'après avoir créé le monde il commença à prendre son repos.
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Anatole Le Braz (Énéas T2 (et dernier) : vers 5999-10156)
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Crisis Inquiry Commission, “The repo market, I mean it functioned fine up until one day it just didn’t function.
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Charles Wheelan (Naked Money: A Revealing Look at Our Financial System)
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au Traité de la vie élégante. Ainsi, selon Balzac, dans un univers divisé en « trois classes d’êtres », « l’homme qui travaille » (c’est-à-dire, pêle-mêle, le laboureur, le maçon ou le soldat, le petit détaillant, le commis ou même le médecin, l’avocat, le gros négociant, le hobereau et le bureaucrate), « l’homme qui pense » et « l’homme qui ne fait rien » et qui se voue à la « vie élégante », « l’artiste est une exception : son oisiveté est un travail, et son travail un repos ; il est élégant et négligé tour à tour ; il revêt, à son gré, la blouse du laboureur, et décide du frac porté par l’homme à la mode ; il ne suit pas de lois.
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Pierre Bourdieu (Les Règles de l'art. Genèse et structure du champ littéraire (LIBRE EXAMEN) (French Edition))
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The guys at the repo desk, Alistair discovered that June, turned out to be characters from a Sunday cartoon about finance.
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Daniel Lefferts (Ways and Means)
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Je soulève donc de mes épaules le fardeau du temps et, par la même occasion, celui des performances que l'on exige de moi. Ma vie n'est pas quelque chose que l'on doive mesurer. Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des performances. Une vie humaine n'est pas non plus une performance, mais quelque chose qui grandit et cherche à atteindre la perfection. Et ce qui est parfait n'accomplit pas de performance : ce qui est parfait œuvre en état de repos. Il est absurde de prétendre que la mer soit faite pour porter des armadas et des dauphins. Certes, elle le fait- mais en conservant sa liberté. Il est également absurde de prétendre que l'homme soit fait pour autre chose que pour vivre. Certes, il approvisionne des machines et il écrit des livres, mais il pourrait tout aussi bien faire autre chose. L'important est qu'il fasse ce qu'il fait en toute liberté et en pleine conscience de ce que, comme tout autre détail de la création, il est une fin en soi.
Il repose en lui-même comme une pierre sur le sable.
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Stig Dagerman (Il nostro bisogno di consolazione)
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1984 cult classic Repo Man
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Steve Magnante (Steve Magnante's 1001 Muscle Car Facts)
Scott E.D. Skyrm (The Repo Market, Shorts, Shortages, and Squeezes)
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- La mort et l'aube marchent main dans la main et chaque jour qui se lève voit l'éveil de nouveaux défunts. Mais nous sommes là pour les trouver, les affronter, les délivrer, pour assurer la sécurité des vivants... [...] Et offrir aux morts le repos éternel.
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Nicki Pau Preto
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Quand le repos si recherché nous fuit année après année, notre esprit s’adapte à la situation. Il s’embourbe dans un cercle vicieux en prenant des habitudes néfastes. Ce qui n’était qu’une phase bien temporaire s’étire à n’en plus finir. C’est souvent sans même s’en rendre compte que l’insomnie chronique s’installe. Lorsqu’on réalise finalement l’ampleur du problème, il est trop tard pour contrer l’appréhension qui gâche non seulement nos soirées, mais aussi nos journées entières.
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Myriam Roberge-Dion
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These guys we're meeting? They're dead. Saji has had things done to people who crossed him or whom he has perceived as crossing him. Ugly things. These guys we're meeting? They think they're tough. They run book, own strip clubs, dabble in petty theft and probably sell dope for all I know and they're comfortable in that world, thinking they own it. That arrogance? That feeling that they can just push people around and do anything they want? It has left them with one foot in the grave and they don't even know it.
”
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Michael Prelee (Milky Way Repo)
“
Did he seem crazy?"
Captain Geechy seemed perplexed. "No. He was quite calm and businesslike, actually. Why do you ask?"
"I ask because his plan to get rich involves hijacking a starship full of dead people," she said. "That seems like the act of someone who isn't in their right mind. It concerns me that someone not in their right mind is holding me hostage.
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Michael Prelee (Milky Way Repo)
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Marla poked Duncan. He stepped forward. "Maybe I can help."
Atomic Jack looked at him., his eyes glowed a sickening shade of radioactive orange. "I really don't see how." He slipped off his glove and his hand burst into small flames. The guy didn't yell though, or make out like he was in pain. He just grinned and showed a mouthful of orange teeth.
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Michael Prelee (Milky Way Repo)
“
Saji has had things done to people who crossed him or whom he has perceived as crossing him. Ugly things. These guys we're meeting? They think they're tough. They run book, own strip clubs, dabble in petty theft and probably sell dope for all I know and they're comfortable in that world, thinking they own it. That arrogance? That feeling that they can just push people around and do anything they want? It has left them with one foot in the grave and they don't even know it.
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Michael Prelee (Milky Way Repo)
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Quatrième trait nonaire : les fesses sans peau ; les actions sont indécises ; conduire des moutons, dissipation des regrets ; entendre parler et ne pas avoir foi.
TSHENG TSE. — Les fesses sans peau : ne pas être tranquille en repos. Agir avec indécision : avancer sans marcher droit devant soi ; les huitième et neuvième caractères du texte expriment la condition d'avancer avec difficulté. Le quatrième trait nonaire, avec sa positivité, occupe un rang négatif ; il manque de décision et d'énergie ; il voudrait s'arrêter et la foule des traits positifs avance en rangs serrés et monte ; la force des choses fait qu'il ne peut rester en repos. C'est comme s'il avait les fesses blessées et ne pouvait rester tranquille, en repos. Il veut agir, mais comme il occupe un rang qui comporte la douceur malléable et la faiblesse, il manque de décision et d'énergie.
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Paul-Louis-Félix Philastre (Le Yi king)
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Wilma stood in front of our table, her crazy bejeweled earrings flashing like lightning. I
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”
W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))
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Come on, Alan, you want me to believe you’ve been asleep for eight years? Nobody’s that depressed.
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”
W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))
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How do you convince your split personality that he’s not real?
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W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))
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Condamné au bonheur, c'est-à-dire soumis à la beauté et à l'effroi, délaissé de ce côté-ci du miroir, dans la brumasse ou la trop grande lumière, à la fois tout seul et surpeuplé, traversé sans repos de joies et de terreurs désordonnées, impuissant à imaginer ou même à désirer meilleur ou pire.
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”
Robert Lalonde (Sept lacs plus au nord)
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I’d had two fights in the past couple of hours; won one, lost one (to a bird)
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W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))
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his T-shirt had words printed on it, so he was probably the brains of the outfit.
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W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))
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Being a repo man requires what Milt calls “nerves of stupidity”:
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W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))
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You got a voice in your head named Alan?
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W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))
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I stopped walking and faced a small snowman some children had built so that anyone watching would assume I was arguing with it and not with a voice in my head like some crazy person.
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W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))
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I’d been outsmarted by a man who named his goose Doris and thought it was a duck.
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W. Bruce Cameron (The Midnight Plan of the Repo Man (Ruddy McCann #1))