Par 3 Quotes

We've searched our database for all the quotes and captions related to Par 3. Here they are! All 99 of them:

Constipation was one of the things she hated most in the world, on par with despicable men who commit domestic violence and narrow-minded religious fundamentalists.
Haruki Murakami (1Q84 (1Q84, #1-3))
Pain teaches, Par’chin, Jardir had once told him, and so we give it freely. Pleasure teaches nothing, and so must be earned.
Peter V. Brett (The Daylight War (Demon Cycle, #3))
Comprendre... Vous n'avez que ce mot-là à la bouche, tous, depuis que je suis toute petite. Il fallait comprendre qu'on ne peut pas toucher à l'eau, à la belle eau fuyante et froide parce que cela mouille les dalles, à la terre parce que cela tache les robes. Il fallait comprendre qu'on ne doit pas manger tout à la fois, donner tout ce qu'on a dans ses poches au mendiant qu'on rencontre, courir, courir dans le vent jusqu'à ce qu'on tombe par terre et boire quand on a chaud et se baigner quand il est trop tôt ou trop tard, mais pas juste quand on en a envie ! Comprendre. Toujours comprendre. Moi, je ne veux pas comprendre. Je comprendrai quand je serai vieille [...]. Si je deviens vieille. Pas maintenant.
Jean Anouilh (Antigone (The Theban Plays, #3))
Si tu veux absolument être heureux, commence par regarder le monde.
Pierre Bottero (Les Tentacules du mal (Les Mondes d'Ewilan, #3))
Quand on ment, qu'on dit à une femme qu'on l'aime, on peut croire qu'on ment, mais quelque chose nous a poussé à le lui dire, par conséquent c'est vrai. ” (Raymond Radiguet)
Frédéric Beigbeder (L'amour dure trois ans (Marc Marronnier, #3))
Nier la tristesse ne l'efface pas, on peut l'enfouir aussi profondément que possible, elle finira toujours par remonter.
Samantha Bailly (Nos âmes plurielles (Nos âmes jumelles, #3))
Bueno, esto es divertido (...) No todos los días puedo decir que fui atacado por un par de anteojos de lectura que volaban.
Julie Kagawa (The Iron Queen (The Iron Fey, #3))
¡Dios mío!, exclamó Mamá Mumin con un sobresalto. Estoy segura de que acabo de ver un par de ratas entrar en la cava. ¡Snif, llévales un platito de leche!
Tove Jansson (Finn Family Moomintroll (The Moomins, #3))
Le bon côté du temps qui passe trop lentement, c’est qu’il finit quand même par passer : la fin de l’année approche.
Riad Sattouf (Les Cahiers d'Esther : Histoires de mes 12 ans (Tome 3))
Le regole per scrivere bene (adattate da Umberto Eco) 1. Evita le allitterazioni, anche se allettano gli allocchi. 2. Non è che il congiuntivo va evitato, anzi, che lo si usa quando necessario. 3. Evita le frasi fatte: è minestra riscaldata. 4. Esprimiti siccome ti nutri. 5. Non usare sigle commerciali & abbreviazioni etc. 6. Ricorda (sempre) che la parentesi (anche quando pare indispensabile) interrompe il filo del discorso. 7. Stai attento a non fare... indigestione di puntini di sospensione. 8. Usa meno virgolette possibili: non è “fine”. 9. Non generalizzare mai. 10. Le parole straniere non fanno affatto bon ton. 11. Sii avaro di citazioni. Diceva giustamente Emerson: “Odio le citazioni. Dimmi solo quello che sai tu.” 12. I paragoni sono come le frasi fatte. 13. Non essere ridondante; non ripetere due volte la stessa cosa; ripetere è superfluo (per ridondanza s’intende la spiegazione inutile di qualcosa che il lettore ha già capito). 14. Solo gli stronzi usano parole volgari. 15. Sii sempre più o meno specifico. 16. L'iperbole è la più straordinaria delle tecniche espressive. 17. Non fare frasi di una sola parola. Eliminale. 18. Guardati dalle metafore troppo ardite: sono piume sulle scaglie di un serpente. 19. Metti, le virgole, al posto giusto. 20. Distingui tra la funzione del punto e virgola e quella dei due punti: anche se non è facile. 21. Se non trovi l’espressione italiana adatta non ricorrere mai all’espressione dialettale: peso e! tacòn del buso. 22. Non usare metafore incongruenti anche se ti paiono “cantare”: sono come un cigno che deraglia. 23. C’è davvero bisogno di domande retoriche? 24. Sii conciso, cerca di condensare i tuoi pensieri nel minor numero di parole possibile, evitando frasi lunghe — o spezzate da incisi che inevitabilmente confondono il lettore poco attento — affinché il tuo discorso non contribuisca a quell’inquinamento dell’informazione che è certamente (specie quando inutilmente farcito di precisazioni inutili, o almeno non indispensabili) una delle tragedie di questo nostro tempo dominato dal potere dei media. 25. Gli accenti non debbono essere nè scorretti nè inutili, perchè chi lo fà sbaglia. 26. Non si apostrofa un’articolo indeterminativo prima del sostantivo maschile. 27. Non essere enfatico! Sii parco con gli esclamativi! 28. Neppure i peggiori fans dei barbarismi pluralizzano i termini stranieri. 29. Scrivi in modo esatto i nomi stranieri, come Beaudelaire, Roosewelt, Niezsche, e simili. 30. Nomina direttamente autori e personaggi di cui parli, senza perifrasi. Così faceva il maggior scrittore lombardo del XIX secolo, l’autore del 5 maggio. 31. All’inizio del discorso usa la captatio benevolentiae, per ingraziarti il lettore (ma forse siete così stupidi da non capire neppure quello che vi sto dicendo). 32. Cura puntiliosamente l’ortograffia. 33. Inutile dirti quanto sono stucchevoli le preterizioni. 34. Non andare troppo sovente a capo. Almeno, non quando non serve. 35. Non usare mai il plurale majestatis. Siamo convinti che faccia una pessima impressione. 36. Non confondere la causa con l’effetto: saresti in errore e dunque avresti sbagliato. 37. Non costruire frasi in cui la conclusione non segua logicamente dalle premesse: se tutti facessero così, allora le premesse conseguirebbero dalle conclusioni. 38. Non indulgere ad arcaismi, apax legomena o altri lessemi inusitati, nonché deep structures rizomatiche che, per quanto ti appaiano come altrettante epifanie della differanza grammatologica e inviti alla deriva decostruttiva – ma peggio ancora sarebbe se risultassero eccepibili allo scrutinio di chi legga con acribia ecdotica – eccedano comunque le competente cognitive del destinatario. 39. Non devi essere prolisso, ma neppure devi dire meno di quello che. 40. Una frase compiuta deve avere.
Umberto Eco
May your home be so holy with laughter that wounded birds lean against your door to listen and heal. – Richard Van Camp's Twitter and Facebook Posts, July 22, 2017 (Ma traduction en français : Que votre maison soit si bénie par le rire que les oiseaux blessés s’appuient contre votre porte pour écouter et guérir.)
Richard Van Camp (Gather: Richard Van Camp on the Joy of Storytelling (Writers on Writing, 3))
- C'est pénible, n'est ce pas ? lui demanda Gino. - Quoi ? - De ne pas pouvoir convaincre l'autre de quelque chose dont on est persuade. Pris au piège par ses propres paroles, Elio hésita une seconde puis éclata de rire.
Pierre Bottero (La Huitième Porte (L'Autre, #3))
I once visited a place where they killed people by putting them in a chair. Not torture — that was common enough; beds and chairs were very much the par when it came to getting people helpless and confined, to inflict pain upon them — but actually set it up to kill them while they sat. They — get this — they either gassed them or they passed very high electric currents through them. A pellet dropped into a container beneath the seat, like some obscene image of a commode, producing a fatal gas; or a cap over their head, and their hands dipped in some conducting fluid, to fry their brains. You want to know the punch line? Yeah, [...] give us the punch line. This same state had a law that forbade — and I quote — “cruel and unusual punishments!” Can you believe that?
Iain M. Banks (Use of Weapons (Culture, #3))
It was a simple meal, but ideal for preventing constipation. Constipation was one of the things she hated most in the world, on par with despicable men who commit domestic violence and narrow-minded religious fundamentalists.
Haruki Murakami (1Q84 (1Q84, #1-3))
Page 41 - Alors qu'est ce que tu décides? Tu me suis ou pas? Pitié accepte, ne me force pas à te tuer... - Par simple curiosité, que ferais-tu si je refusais? J'hésitais un instant à répondre mais optai pour la franchise. Clarence n'était pas un mauvais bougre, il avait le droit de savoir ce qui l'attendait. - Je devrais te liquidier, répondis-je d'un ton glacial. Une vie contre des milliers d'autres, le choix n'était pas très compliqué. - Tu sais que tu es pire partenaire que j'aie jamais eue? fit-il non sans humour. Je haussais les épaules. - Pourquoi? Parce que je veux préserver la paix? - Non, parce que tu as une manière très personnelle d'argumenter. - Le moyen le plus efficace de défendre une opinion est de tuer ceux qui ne la partagent pas. - C'est quoi ca? Un extrait du guide du parfait dictateur? - Non, un vieil adage familial, fis je en lui tendant la main pour l'aider à se relever. - Eh ben désolé de te dire ca, mais ta famille craint! fit-il en se redressant. - Oui et encore, t'es très en dessous de la vérité, soupirai-je...
Cassandra O'Donnell (Potion macabre (Rebecca Kean, #3))
- J'ai un million de choses à te raconter, commença Salim. Si tu savais ce que j'ai vécu... - Ça peut attendre, Salim. - Comment ça, ça peut attendre ? - Eh bien, tu as peut être des choses plus urgentes à faire. - Tu plaisantes ! Imagine que je... -J'insiste, Salim. Je crois que tu as mieux à faire pour l'instant. - Quoi ? Camille regarda son ami avec un air extrêmement sérieux. - T'habiller, par exemple. Salim baissa les yeux sans pouvoir retenir un cri horrifié. Il était nu comme un ver.
Pierre Bottero (L'île du destin (La Quête d'Ewilan, #3))
Glapitonner: profondément ému par le récit d'une tragédie personnelle.
Douglas Adams (Life, the Universe and Everything (The Hitchhiker's Guide to the Galaxy, #3))
le moindre choix a son histoire, et beaucoup d’événements de notre existence restent tapis dans un coin en attendant le moment de surgir, et ce moment finit par arriver.
Elena Ferrante (Celle qui fuit et celle qui reste (L'amie prodigieuse #3))
Quiconque s'imagine que lui seul est sage, et que nul ne le vaut par l'âme et par la langue, est le plus souvent vide quand on l'examine
Sophocles (Antigone (The Theban Plays, #3))
— Tu as déjà souffert par amour? — Non, tu le sais bien. Je ne suis jamais tombé amoureux. C'est mon grand malheur. — Parfois je t'envie. Moi, je ne suis jamais resté amoureux, c'est pire.
Frédéric Beigbeder (L'amour dure trois ans (Marc Marronnier, #3))
philosophes qui ont pu autrefois se soustraire de l'empire de la fortune, et, malgré les douleurs et la pauvreté, disputer de la félicité avec leurs dieux. Car s'occupant sans cesse à considérer les bornes qui leur étaient prescrites par la nature, ils se persuadaient si parfaitement que rien n'était en leur pouvoir que leurs pensées, que cela seul était suffisant pour les empêcher d'avoir aucune affection pour d'autres choses; et ils disposaient d'elles si absolument qu'ils avaient en cela quelque raison de s'estimer plus riches, et plus puissants, et plus libres, et plus heureux qu'aucun des autres hommes, qui, n'ayant point cette philosophie, tant favorisés de la nature et de la fortune qu'ils puissent être, ne disposent jamais ainsi de tout ce qu'ils veulent. (partie 3, para 4)
René Descartes (Discours de la méthode: suivi des Méditations métaphysiques)
an American individualist par excellence was once again so savagely traduced by friends and neighbors that he lived estranged from them until his death, robbed of his moral authority by their moral stupidity.
Philip Roth (The Human Stain (The American Trilogy, #3))
Pensé que habías muerto... —Yo también lo creí durante un tiempo -convino Ford- y luego decidí ser un limón durante un par de semanas. En todo ese tiempo me divertí saltando dentro y fuera de una tónica con Ginebra.
Douglas Adams (Life, the Universe and Everything (The Hitchhiker's Guide to the Galaxy, #3))
- Je suis désolée, Salim. Je me suis comportée comme la dernière des égoïstes. Je te demande pardon. - C'est injuste, murmura-t-il. - Je sais Salim, mais... - Non, ce qui est injuste c'est que je ne puisse pas te sortir toutes les phrases bien acides que j'avais préparées. Je pars parce que tu m'as oublié, je boude, je rumine ma rancœur et, quand tu arrives, je n'ai plus rien à dire. Tu es là et je suis heureux. C'est tout et c'est injuste.
Pierre Bottero (L'île du destin (La Quête d'Ewilan, #3))
«Ti posso far notare una cosa? Usi sempre vero e veramente, sia quando parli che quando scrivi. Oppure dici: all’improvviso. Ma quando mai la gente parla veramente e quando mai le cose succedono all’improvviso? Lo sai meglio di me che è tutto un imbroglio e che a una cosa ne segue un’altra e un’altra ancora. Io non faccio più niente veramente, Lenù. E alle cose ho imparato a starci attenta, solo i cretini credono che succedono all’improvviso».
Elena Ferrante (Those Who Leave and Those Who Stay (Neapolitan Novels, #3))
Le plus haut bien pour l'homme est la vertu sereine; Qui méconnaît ses lois appelle les malheurs. L'audacieux mortel que son orgueil entraîne À braver dans les dieux leur force souveraine, S'il prétend l'ignorer, l'apprendra par les pleurs.
Sophocle (Antigone (The Theban Plays, #3))
That was her entire dinner. It was a simple meal, but ideal for preventing constipation. Constipation was one of the things she hated most in the world, on par with despicable men who commit domestic violence and narrow-minded religious fundamentalists.
Haruki Murakami (1Q84 (1Q84, #1-3))
Je n'ai aucune leçon a donner, pas de grandes phrases à prononcer. Juste, peut-être, un message à murmurer, une simple idée. Et si chacun de nous cessait de faire semblant pour devenir celui ou celle qu'il est vraiment ? Et si chacun d'entre nous acceptait de laisser briller sa propre lumière ? Ne découvririons-nous pas que nos lumières s'alimentent aux même sources ? Bonheur, respect, justice. Que si ces sources se tarissent, ce n'est pas parce que quelqu'un les a subtilisées mais simplement parce que nous ne croyons plus assez en elles ? Ce n'est pas d'une complexe théorie que je vous parle mais d'un voyage. Un voyage à partager vers un monde où chacun serait heureux de vivre parce que libre et responsable. Et les plus grands voyages commencent toujours par un premier pas.
Pierre Bottero (La Huitième Porte (L'Autre, #3))
Le Chaos était tenu en échec par l'Harmonie. L'Harmonie. Salim ne combattait plus. Porteur de lumière, il était trop précieux pour risquer sa vie. Immobile dans le cercle de marchombres, les yeux écarquillés par la stupéfaction et l'incrédulité, il la découvrait. L'Harmonie. Le Chaos grogna, se déchaîna, libérant jusqu'à l'ultime parcelle de son essence incontrôlable. Violence, haine, peur, fanatisme... L'Harmonie répondit en se mettant a danser. Ouverture, temps, respect... Le Chaos rugit. L'Harmonie virevolta. Le Chaos enfla. L'Harmonie ondoya. Salim leva les mains au-dessus de sa tête. La lumière qui jaillissait de ses paumes inondait la grotte, nourrissait les corps, faisait vibrer les cœurs, pulsait avec les âmes. L'Harmonie. Le Chaos tressaillit. Nia. Cogna. Déroba. Mentit. Tortura. Viola. L'Harmonie s'offrit.
Pierre Bottero (Ellana, la Prophétie (Le Pacte des MarchOmbres, #3))
Les guerres sont toujours une providence pour les criminels. La violence tout à coup devient sainte ; pourvu qu'ils sachent mimer la dévotion, au moins en paroles, licence leur est donnée par un Dieu d'accomplir les infamies dont ils ont longtemps rêvé. (Partie IV Sienne, Ch. 3)
Jean-Christophe Rufin (Brazil Red)
On commence par tuer, on finit par guerir,” [One begins by killing, one ends by healing] is a doctor’s saying. One starts with a hopeless struggle to follow nature, and everything goes wrong; one ends by calmly creating from one’s palette, and nature agrees with it, and follows.
Vincent van Gogh (Delphi Complete Works of Vincent van Gogh (Illustrated) (Masters of Art Book 3))
In life in general we get back what we put out, if we ever were to find ourselves in a situation where we get back less or even the opposite of what we put out, then we need to get out, take ourselves out of that situation, for it is futile to try to go against the grain of feelings, emotions, life... it is not only going to lead to nowhere but pain, it is also going to lead to loneliness, bitterness, sadness, despair and heartbreak. so for those of you who are going through this currently, brush that crap off of your plate and move on. Those of you that have not experienced this yet, keep your eyes and your ears open, because in most cases it takes a while to see what has been right in front of you hitting you with baseball bats. BE AWARE OF WHAT IS. be aware of what that other person is giving to you. ask yourselves a few questions, 1) am I getting back the love that I am putting out? 2) Do I always have to initiate the conversation? 3) When I do initiate the conversation, do I get a response? 4) if so, is it on par with what I put forth. 5) in most cases of conversation does it seem like I am being ignored? 6) If I reach out to hold his/her hand does it get held back? or am I doing all the holding? ~~ The more of these simple yet profound questions you can answer negatively too. the bigger the chance that you are in a hopeless, futureless, hated by the other person relationship. So, keep your eyes and your ears open, ask yourselves questions and always and I do mean always, Be Aware of everything. it will save you heartache in the future.
Justin Southwick
The space-time quaternio is the archetypal sine qua non for any apprehension of the physical world—indeed, the very possibility of apprehending it. It is the organizing schema par excellence among the psychic quaternities. In its structure it corresponds to the psychological schema of the functions.93 The 3 : 1 proportion frequently occurs in dreams and in spontaneous mandala-drawings.
C.G. Jung (Aion: Researches into the Phenomenology of the Self (Collected Works, Vol 9ii))
Depuis que Ling Wen avait été amenée au ciel par nomination, les contes populaires racontaient tous qu’elle y était parvenue en séduisant un autre officier céleste, ce qui explique pourquoi, au début, le Palais de Ling Wen était froid et silencieux avec très peu de fidèles. Apparemment, pendant une période d’intense objection, elle était insultée et maudite au possible, et il y avait même des gens qui jetaient des linges menstruels et des brassières dans ses boîtes de dons. Cependant, si des officiers masculins avaient des rumeurs similaires, ils obtiendraient le titre de « charmant » à la place, et pouvaient en profiter pleinement. Clairement, bien que les situations soient similaires, il existe une différence entre les hommes et les femmes, et les conséquences étaient différentes.
墨香铜臭 (Heaven Official's Blessing: Tian Guan Ci Fu (Novel) Vol. 3)
The faculty of re-solution is possibly much invigorated by mathematical study, and especially by that highest branch of it which, unjustly, and merely on account of its retrograde operations, has been called, as if par excellence, analysis. Yet to calculate is not in itself to analyse. A chess-player, for example, does the one without effort at the other. It follows that the game of chess, in its effects upon mental character, is greatly misunderstood. I am not now writing a treatise, but simply prefacing a somewhat peculiar narrative by observations very much at random; I will, therefore, take occasion to assert that the higher powers of the reflective intellect are more decidedly and more usefully tasked by the unostentatious game of draughts than by a the elaborate frivolity of chess. In this latter, where the pieces have different and bizarre motions, with various and variable values, what is only complex is mistaken (a not unusual error) for what is profound. The attention is here called powerfully into play. If it flag for an instant, an oversight is committed resulting in injury or defeat. The possible moves being not only manifold but involute, the chances of such oversights are multiplied; and in nine cases out of ten it is the more concentrative rather than the more acute player who conquers. In draughts, on the contrary, where the moves are unique and have but little variation, the probabilities of inadvertence are diminished, and the mere attention being left comparatively unemployed, what advantages are obtained by either party are obtained by superior acumen. To be less abstract, let us suppose a game of draughts where the pieces are reduced to four kings, and where, of course, no oversight is to be expected. It is obvious that here the victory can be decided (the players being at all equal) only by some recherché movement, the result of some strong exertion of the intellect. Deprived of ordinary resources, the analyst throws himself into the spirit of his opponent, identifies himself therewith, and not unfrequently sees thus, at a glance, the sole methods (sometime indeed absurdly simple ones) by which he may seduce into error or hurry into miscalculation.
Edgar Allan Poe (The Murders in the Rue Morgue: The Dupin Tales (C. Auguste Dupin, #1-3))
Saliveuse : 10e. OPINION : Les Doigts sont de moins en moins capables de se faire une opinion personnelle. Alors que tous les animaux pensent par eux-mêmes et se forgent une opinion par rapport à ce qu'ils voient et à ce que leur expérience leur a appris, les Doigts pensent tous la même chose, c'est-à-dire qu'ils reprennent à leur compte l'opinion émise par le présentateur du journal télévisé de vingt heures. On peut appeler ça leur "esprit collectif".
Bernard Werber (La Trilogie des Fourmis)
Nous arrivons à un temps où, les fortunes diminuant par leur égalisation, tout s'appauvrira : nous voudrons du linge et des livres à bon marché, comme on commence à vouloir de petits tableaux, faute d'espace pour en placer de grands. Les chemises et les livres ne dureront pas, voilà tout. La solidité des produits s'en va de toutes parts. Aussi le problème à résoudre est-il de la plus haute importance pour la littérature, pour les sciences et pour la politique. Il
Honoré de Balzac (Etudes de moeurs . 2e livre. Scènes de la vie de province. T. 4. Illusions perdues. 3. Eve et David (French Edition))
Being taken simply, as including all perfection of being, surpasses life and all that follows it; for thus being itself includes all these. And in this sense Dionysius speaks. But if we consider being itself as participated in this or that thing, which does not possess the whole perfection of being, but has imperfect being, such as the being of any creature; then it is evident that being itself together with an additional perfection is more excellent. Hence in the same passage Dionysius says that things that live are better than things that exist, and intelligent better than living things. Reply Obj. 3: Since the end corresponds to the beginning; this argument proves that the last end is the first beginning of being, in Whom every perfection of being is: Whose likeness, according to their proportion, some desire as to being only, some as to living being, some as to being which is living, intelligent and happy. And this belongs to few.
Thomas Aquinas (Summa Theologica, Part I-II (Pars Prima Secundae) From the Complete American Edition)
Tu vois, Rab, tout ça, c'est à cause de la vision qu'on a de notre trou du cul. En tant qu'espèce animale, il est suggéré aujourd'hui que si notre âme est située dans notre corps, alors elle se loge bien au chaud dans notre cul. Tout se rejoint à ce niveau. C'est logique. C'est pour ça qu'on est obsédés par les blagues de cul, par la sodomie, par les passe-temps anaux... Notre trou du cul - pas notre cerveau, pas l'espace - c'est ça, l'ultime frontière. C'est ça qui rend notre espèce révolutionnaire.
Irvine Welsh (Porno (Mark Renton, #3))
- Bon, intervint Camille. par quoi commence-t-on ? Nous allons chez Mathieu ? Il n'y eut pas de réponse et elle planta les mains sur ses hanches. - Je vous signale que je suis la plus jeune, les fustigea-t-elle. Vous pourriez faire un effort et ne pas me laisser prendre seule toutes les décisions. vous ressemblez à deux moutons ! - Ne t'inquiètes pas, Bjorn, persifla Salim. Ça la prend régulièrement, mais elle fait des progrès. Il n'y a pas longtemps, elle me traitait de mollusque. Me voilà devenu mouton. Peut-être un jour aurai-je le droit d'être traité comme un humain ! Dis-moi ma vieille, poursuivit-il à l'intention de Camille, ça changerait quoi qu'on te donne notre avis ? Tu ne tiens jamais compte de ce qu'on te propose ! Suppose que je te conseille d'attendre demain pour rendre visite à ton frère. Quelle serait ta réaction ? - Je t'écouterai jusqu'au bout, lança-t-elle d'une voix tranquille, et je te dirais que ton idée est stupide. Nous y allons tout de suite. En route ! Bjorn la regardait, sidéré, et Salim hocha la tête. - Surprenante, non ?
Pierre Bottero (L'île du destin (La Quête d'Ewilan, #3))
Alexia remarqua que quelque chose clochait. « On nous suit, n’est-ce pas ? » Mme Lefoux hocha la tête. Alexia s’arrêta au milieu du pont et jeta un coup d’œil nonchalant par-dessus son épaule en utilisant son ombrelle pour dissimuler le geste. « S’ils veulent se cacher, ils ne devraient pas porter ces ridicules chemises de nuit blanches. Sortir en public dans une telle tenue, franchement. » Floote corrigea sa maîtresse. « Ce sont de Saintes Tuniques de Piété et de Foi, madame. — Des chemises de nuit », insista Alexia avec fermeté.
Gail Carriger (Blameless (Parasol Protectorate, #3))
Les Français ont inventé, en 1793, une souveraineté populaire qui s'est terminée par un empereur absolu. Voilà pour votre histoire nationale. Quant aux moeurs : madame Tallien et madame de Beauharnais ont tenu la même conduite, Napoléon épouse l'une, en fait votre impératrice, et n'a jamais voulu recevoir l'autre, quoiqu'elle fût princesse. Sans-culotte en 1793, Napoléon chausse la couronne de fer en 1804. Les féroces amants de l'Egalité ou la Mort de 1792, deviennent, dès 1806, complices d'une aristocratie légitimée par Louis XVIII. A
Honoré de Balzac (Etudes de moeurs . 2e livre. Scènes de la vie de province. T. 4. Illusions perdues. 3. Eve et David (French Edition))
Il s'avéra que c'était une livre entière de thé, dans une jolie petite boîte en bois. "Je me suis rappelé cette horrible chose que j'avais entendu sur l'Italie." Ivy, submergée par un excès d'émotion, se tamponna le coin de l'oeil avec son mouchoir. "Ce que j'ai entendu... Oh, je peux à peine en parler... J'ai entendu dire qu'en Italie ils boivent... (elle s'interrompit) du café." Elle frémit délicatement. "C'est si abominablement mauvais pour l'estomac." Elle serra la main d'Alexia avec ferveur dans les siennes, avec le mouchoir humide. "Bonne chance.
Gail Carriger (Blameless (Parasol Protectorate, #3))
Une cellule du foi cancereuse produit en permanence des morceaux de foie sans tenir compte des autres cellules qui lui disent que ce n'est plus nécessaire. La cellule cancéreuse a pour ambition de retrouver cette ancienne immortalité, et c'est pour cela qu'elle tue l'ensemble de l'organisme, un peu comme ces gens qui parlent tout seuls en permanence sans rien écouter autour d'eux. La cellule cancéreuse est une cellule autiste et c'est pour cela qu'elle est dangereuse. Elle se reproduit sans cesse sans tenir compte des autres, et, dans sa quête folle d'immortalité, elle finit par tout tuer autour d'elle.
Bernard Werber (La Trilogie des Fourmis)
Cet objectif a été atteint par une méthode occidentale : l’application d’une taxe foncière nationale de 3 %. Les agriculteurs japonais étaient mécontents et se sont révoltés périodiquement du fait qu’ils devaient payer comptant cette taxe chaque année, et ce, quel que soit le volume de la récolte. Mais s’ils avaient eu connaissance des taux d’imposition occidentaux modernes, ils auraient pu s’estimer heureux… Dans l’État où je vis, la Californie, par exemple, nous payons un impôt foncier de 1 %, plus un impôt d’État sur le revenu qui peut atteindre 12 %, plus un impôt national sur le revenu qui va chercher actuellement dans les 44 %.
Jared Diamond (Bouleversement: Les nations face aux crises et au changement)
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. 1. Par le Jour Montant ! 2. Et par la nuit quand elle couvre tout ! 3. Ton Seigneur ne t'a ni abandonné, ni détesté. 4. La vie dernière t'est, certes, meilleure que la vie présente.   5. Ton Seigneur t'accordera certes [Ses faveurs], et alors tu seras satisfait. 6. Ne t'a-t-Il pas trouvé orphelin ? Alors Il t'a accueilli ! 7. Ne t'a-t-Il pas trouvé égaré ? Alors Il t'a guidé. 8. Ne t'a-t-Il pas trouvé pauvre ? Alors Il t'a enrichi. 9. Quant à l'orphelin, donc, ne le maltraite pas. 10. Quant au demandeur, ne le repousse pas. 11. Et quant au bienfait de ton Seigneur, proclame-le.
Anonymous (Le Coran)
We have advised against the purchase at “full prices” of three important categories of securities: (1) foreign bonds, (2) ordinary preferred stocks, and (3) secondary common stocks, including, of course, original offerings of such issues. By “full prices” we mean prices close to par for bonds or preferred stocks, and prices that represent about the fair business value of the enterprise in the case of common stocks. The greater number of defensive investors are to avoid these categories regardless of price; the enterprising investor is to buy them only when obtainable at bargain prices—which we define as prices not more than two-thirds of the appraisal value of the securities.
Benjamin Graham (The Intelligent Investor)
Ce papier, qui d’abord a l’inconvénient de se couper et de se casser, se dissout dans l’eau si facilement qu’un livre en papier de coton s’y mettrait en bouillie en y restant un quart d’heure, tandis qu’un vieux livre ne serait pas perdu en y restant deux heures. On ferait sécher le vieux livre ; et, quoique jauni, passé, le texte en serait encore lisible, l’œuvre ne serait pas détruite. Nous arrivons à un temps où, les fortunes diminuant par leur égalisation, tout s’appauvrira : nous voudrons du linge et des livres à bon marché, comme on commence à vouloir de petits tableaux, faute d’espace pour en placer de grands. Les chemises et les livres ne dureront pas, voilà tout. La solidité des produits s’en va de toutes parts.
Honoré de Balzac (Illusions perdues; Tome 3 (French Edition))
Scènes coupées Scène 5 Edwin et le Ts'lich : cinquième (et dernière !) Le Ts'lich s'inclina imperceptiblement et les mots jaillirent de sa gueule aux mandibules acérées. - Rien ne saurait me forcer à te combattre, Edwin Til' Illan. Les légendes parlent de toi, l'unique humain qui, par quatre fois, a réussi l'exploit de défaire un guerrier ts'lich. Pourtant, même le champion des Alaviriens ne pourrait survivre à un affrontement contre deux d'entre nous. L'air se troubla une fraction de seconde et un second Ts'lich apparut à côté du premier. - Alors, Edwin Til' Illan, m'accordes-tu ce que je suis venu chercher ou tentes-tu de bouleverser les légendes ? Edwin resta silencieux, sa lame dirigée vers le premier Ts'lich, ses yeux fixés sur lui.
Pierre Bottero (L'île du destin (La Quête d'Ewilan, #3))
Lorsque cinq semaines plus tard ces hommes quittèrent Moscou, ils ne formaient plus une armée; c'était une foule de maraudeurs, chacun portait sur lui ou transportait en voiture quantité d'objets qui lui sembaient précieux ou nécessaires. Leur but à tous en quittant Moscou n'était pas de conquérir, comme autrefois, mais de garder ce qu'ils avaient pris. Comme un singe qui, ayant introduit sa main dans l'étroit col d'une cruche et saisi une poignée de noix, se refuse à ouvrir son poing pour ne pas lâcher ce qu'il a saisi, et par là périt, ainsi les Français devaient périr parce qu'ils traînaient avec eux leur butin, et qu'abandonner ce butin leur était aussi impossible qu'au singe de lâcher la poignée de noix. (Guerre et Paix, livre troisième, 3ième partie, ch. XXVI)
Leo Tolstoy
La morphologie des Doigts n'évolue plus. [...] Ce qu'une espèce mettait jadis des millions d'années à façonner avec son propre corps, l'homme le fabrique artificiellement en quelques jours, rien qu'en manipulant les matériaux qui l'entourent. Cette habilité remplace définitivement son évolution morphologique. Nous aussi, fourmis, n'évoluons plus depuis longtemps car nous parvenons à résoudre nos problèmes autrement que par l'évolution morphologique. [...] Cependant, l'homme et la fourmi se retrouvent confrontés au même problème : ayant cessé de s'adapter à l'environnement, il ne leur reste plus qu'à forcer l'environnement à s'adapter à eux. Ils doivent imaginer le monde le plus confortable pour eux. Il ne s'agit plus dès lors d'un problème de biologie mais d'un problème de culture.
Bernard Werber (La Trilogie des Fourmis)
Scènes coupées Scène 4 Edwin et le Ts'lich : quatrième Le Ts'lich s'inclina imperceptiblement et les mots jaillirent de sa gueule aux mandibules acérées. - Rien ne saurait me forcer à te combattre, Edwin Til' Illan. Les légendes parlent de toi, l'unique humain qui, par quatre fois, a réussi l'exploit de défaire un guerrier ts'lich. Pourtant, même le champion des Alaviriens ne pourrait survivre à un affrontement contre deux d'entre nous. L'air se troubla une fraction de seconde et un second Ts'lich apparut à côté du premier. - Alors, Edwin Til' Illan, m'accordes-tu ce que je suis venu chercher ou tentes-tu de bouleverser les légendes ? La bouche du maître d'armes esquissa un sourire dur. - Le sang de Merwyn coule dans mes veines, Ts'lich, et la mémoire des Avali... Aliva... Ala... Merde ! - COUPEZ !
Pierre Bottero (L'île du destin (La Quête d'Ewilan, #3))
a poesia não nos salva da morte mas faz o luto connosco" "todas as conversas por mais rebuscadas são rios que vão desaguar em ti volta e meia os arbustos tremem e o cheiro que aparece é teu" "e se foi o acaso de nos fintarmos a vida inteira pelos mesmos sítios sem nos cruzarmos ou talvez o acaso de nos cruzarmos pelas mesmas ruas sem notar" "podes vir podemos falar sobre tudo podemos falar do cheiro dos livros em segunda mão cheiram aos avós de quem? cheiram aos avós de alguém apesar de não serem os nossos mas não tivemos todos os mesmos avós? não importa" "o inverno todo à espera do verão o frio sempre à mingua do calor não perguntar com medo do não nem sequer dar com medo da dor a inspiração a sorte as certezas tal como tantos outros ventos são vagas que devemos respeitar as estações são no seu tempo não as podemos apressar
Isabel Viana (o 3 é um número par)
Lui mi ascoltava a disagio, replicando poco o niente. Sospettavo, in quei momenti, che le parole che tempo prima mi aveva gridato (sta’ zitta, parli per frasi fatte) non fossero state solo un’intemperanza occasionale, ma segnalassero che in generale non mi riteneva all’altezza di una discussione seria. Questo mi esasperava, mi deprimeva, il rancore aumentava, specialmente perché io stessa sapevo di oscillare tra sentimenti contraddittori che ridotti all’osso potevano essere sintetizzati così: era la disuguaglianza a rendere gli studi faticosissimi per alcuni (per me, ad esempio), quasi uno svago per altri (per Pietro, ad esempio); e d’altra parte, disuguaglianza o no, studiare si doveva, e bene, anzi benissimo: ero orgogliosa del mio percorso, della bravura che avevo dimostrato, e mi rifiutavo di credere che la mia fatica fosse stata inutile, per certi versi ottusa.
Elena Ferrante (Those Who Leave and Those Who Stay (Neapolitan Novels, #3))
Revenons donc à nos poncifs, ou plutôt à quelques-uns d’entre eux : 1° Le XIXe siècle est le siècle de la science. 2° Le XIXe siècle est le siècle du progrès. 3° Le XIXe siècle est le siècle de la démocratie, qui est progrès et progrès continu. 4° Les ténèbres du moyen âge. 5° La Révolution est sainte, et elle a émancipé le peuple français. 6° La démocratie, c’est la paix. Si tu veux la paix, prépare la paix. 7° L’avenir est à la science. La Science est toujours bienfaisante. 8° L’instruction laïque, c’est l’émancipation du peuple. 9° La religion est la fille de la peur. 10° Ce sont les États qui se battent. Les peuples sont toujours prêts à s’accorder. 11° Il faut remplacer l’étude du latin et du grec, qui est devenue inutile, par celle des langues vivantes, qui est utile. 12° Les relations de peuple à peuple vont sans cesse en s’améliorant. Nous courons aux États-Unis d’Europe. 13° La science n’a ni frontières, ni patrie. 14° Le peuple a soif d’égalité. 15° Nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle de fraternité et de justice. 16° La propriété, c’est le vol. Le capital, c’est la guerre. 17° Toutes les religions se valent, du moment qu’on admet le divin. 18° Dieu n’existe que dans et par la conscience humaine. Cette conscience crée Dieu un peu plus chaque jour. 19° L’évolution est la loi de l’univers. 20° Les hommes naissent naturellement bons. C’est la société qui les pervertit. 21° Il n’y a que des vérités relatives, la vérité absolue n’existe pas. 22° Toutes les opinions sont bonnes et valables, du moment que l’on est sincère. Je m’arrête à ces vingt-deux âneries, auxquelles il serait aisé de donner une suite, mais qui tiennent un rang majeur par les innombrables calembredaines du XIXe siècle, parmi ce que j’appellerai ses idoles. Idoles sur chacune desquelles on pourrait mettre un ou plusieurs noms.
Léon Daudet (Le Stupide XIXe siècle (French Edition))
Ce discours m’inspire trois remarques : 1. En Tchéquie comme ailleurs, l’honneur de l’Education nationale n’est jamais aussi mal défendu que par son ministre. Antinazi virulent à l’origine, Emanuel Moravec est devenu après Munich le collabo le plus actif du gouvernement tchèque nommé par Heydrich, et l’interlocuteur privilégié des Allemands, bien davantage qu’Emil Hácha, le vieux président gâteux. Les livres d’histoire locale ont pris l’habitude de le désigner sous le terme de « Quisling tchèque », du nom de ce fameux collaborateur norvégien, Vidkun Quisling, dont le patronyme, par antonomase, signifie désormais « collabo » dans la majorité des langues européennes. 2. L’honneur de l’Education nationale est bel et bien défendu par les profs qui, quoi qu’on puisse en penser par ailleurs, ont vocation à être des éléments subversifs, et méritent qu’on leur rende hommage pour cela. 3. Le sport, c’est quand même une belle saloperie fasciste.
Laurent Binet (HHhH)
Scènes coupées Scène 3 Edwin et le Ts'lich : troisième Le Ts'lich s'inclina imperceptiblement et les mots jaillirent de sa gueule aux mandibules acérées. - Rien ne saurait me forcer à te combattre, Edwin Til' Illan. Les légendes parlent de toi, l'unique humain qui, par quatre fois, a réussi l'exploit de défaire un guerrier ts'lich. Pourtant, même le champion des Alaviriens ne pourrait survivre à un affrontement contre deux d'entre nous. L'air se troubla une fraction de seconde et un second Ts'lich apparut à côté du premier. - Alors, Edwin Til' Illan, m'accordes-tu ce que je suis venu chercher ou tentes-tu de bouleverser les légendes ? Une flamme farouche illumina le regard opalescent du maître d'armes. - Le doute ne vous étreint-il pas, vils laquais de l'ombre, à l'idée d'affronter mon courroux dévastateur ? Votre abjection me... - COUPEZ ! - Mais... - Non, Edwin, c'est nul ! Sois toi-même. Simple. - Merci. - Je t'en prie. Allez, on recommence.
Pierre Bottero (L'île du destin (La Quête d'Ewilan, #3))
Scène coupées Scène 1 Edwin et le Ts'lich : première Le Ts'lich s'inclina imperceptiblement et les mots jaillirent de sa gueule aux mandibules acérées. - Rien ne saurait me forcer à te combattre, Edwin Til' Illan. Les légendes parlent de toi, l'unique humain qui, par quatre fois, a réussi l'exploit de défaire un guerrier ts'lich. Pourtant, même le champion des Alaviriens ne pourrait survivre à un affrontement contre deux d'entre nous. L'air se troubla une fraction de seconde et un second Ts'lich apparut à côté du premier. - Alors, Edwin Til' Illan, m'accordes-tu ce que je suis venu chercher ou tentes-tu de bouleverser les légendes ? Un rictus sardonique vint déformer le visage du maître d'armes. - Je vais ouvrir vos ventres de sales reptiles puants, répandre vos entrailles dans cette clairière et bouffer vos cœurs encore fumants. Ensuite je... - COUPEZ ! - Quoi, coupez ? - Edwin, mon chéri, il s'agit d'un livre jeunesse, pas d'un film gore ! Adapte ton langage s'il te plaît. Allez, on reprend !
Pierre Bottero (L'île du destin (La Quête d'Ewilan, #3))
La langue libyque a eu, cependant, une écriture particulière, dont nous possédons de nombreux témoignages. Ce n’est pas chez les Grecs et les Latins qu’il faut les chercher. Fulgence, un Romain d’Afrique contemporain de la domination vandale, est le seul auteur qui mentionne l’alphabet libyque, composé, dit-il, de vingt-trois lettres (3). 3 - De aetatibus mundi, préface, p. 131, édit. Helm : « Viginti et duobus elementis penes Hebreos ordo loquendi disponitur, uno itidem superiecto nostrae linguae profusio, sed et Romanae colligitur, etc. — nostrae linguae... ordinem..., quo non bis duodeno velbis undeno, sed Grecis uno elemento subducto et Hebreis uno superinposito unicus ordo Libido monstretur in numero. Conf. ibid., p. 132 : « Romuleis Libicisque litteris ». Dans quelques textes, le mot Libycus est synonyme de Punicus (voir t. I, p. 312). Mais, comme l’alphabet hébreu (mentionné par Fulgence), l’alphabet phénicien avait 22 lettres, et non pas 23. Il s’agit donc bien ici d’un alphabet proprement libyque. tome 6 - VIE INTELLECTUELLE ET MORALE
Stéphane Gsell (Histoire ancienne de l’Afrique du Nord)
La Religion est utile et même nécessaire aux Peuples. Cela n’est-il pas dit, soutenu, prouvé dans ce même Ecrit? Loin d’attaquer les vrais principes de la Religion, l’Auteur les pose, les affermit de tout son pouvoir; ce qu’il attaque, ce qu’il combat, ce qu’il doit combattre, c’est le fanatisme aveugle, la superstition cruelle, le stupide préjugé. Mais il faut, disent-ils, respecter tout cela. Mais pourquoi? Parce que c’est ainsi qu’on mene les Peuples. Oui, c’est ainsi qu’on les mene à leur perte. La superstition est le plus terrible fléau du genre humain; elle abbrutit les simples, elle persécute les sages, elle enchaîne les Nations, elle fait par tout cent maux effroyables: quel bien fait-elle? Aucun; si elle en fait, c’est aux Tyrans; elle est leur arme la plus terrible, et cela même est le plus grand mal qu’elle ait jamais fait.” “il importe que l’Etat ne soit pas sans Religion, et cela importe par des raisons graves, sur lesquelles j’ai par tout fortement insisté: mais il vaudroit mieux encore n’en point avoir, que d’en avoir une barbare et persécutante qui, tyrannisant les Loix mêmes, contrarieroit les devoirs du Citoyen
Jean-Jacques Rousseau (Le Contrat social, tome 3 et tome 4)
Scènes coupées Scène 2 Edwin et le Ts'lich : deuxième Le Ts'lich s'inclina imperceptiblement et les mots jaillirent de sa gueule aux mandibules acérées. - Rien ne saurait me forcer à te combattre, Edwin Til' Illan. Les légendes parlent de toi, l'unique humain qui, par quatre fois, a réussi l'exploit de défaire un guerrier ts'lich. Pourtant, même le champion des Alaviriens ne pourrait survivre à un affrontement contre deux d'entre nous. L'air se troubla une fraction de seconde et un second Ts'lich apparut à côté du premier. - Alors, Edwin Til' Illan, m'accordes-tu ce que je suis venu chercher ou tentes-tu de bouleverser les légendes ? Le maître d'armes repoussa d'un geste vif la mèche de cheveux blond platine qui lui barrait le visage. - T'es ouf ou quoi ? Je vais t'exploser la chetron si tu te casses pas fissa ! Alors tu nous lâches les baskets et tu... - COUPEZ ! - Qu'est-ce qu'il y a encore ? - Ça ne va pas du tout, Edwin ! Ton langage ! - Il faut savoir ce que tu veux. C'est un bouquin jeunesse ou pas ? - Edwin, mon chou, tu me désoles. Notre rôle est d'offrir aux adolescents un ouvrage dans lequel ils se retrouvent, mais sans sacrifier la place que... - C'est bon, j'ai compris. On recommence.
Pierre Bottero (L'île du destin (La Quête d'Ewilan, #3))
En arrivant à Albany, nous nous rendîmes directement vers un grand bâtiment moderne. Avec ses nombreuses vitres, son grand hall et ses standardistes, il ressemblait à n'importe quel immeuble de bureaux et collait parfaitement avec l'aménagement urbain de ce quartier de la ville. J'imaginais que c'était exactement l'effet escompté par les potioneuses qui mettaient un point d'honneur à ne jamais se faire remarquer par les humains depuis la sombre époque des chasses aux sorcières organisées par l’Église catholique en Europe. - Tu es certaine que c'est là ? - Tu t'attendait à quoi ? A une vieille bâtisse au fond d'un cimetière ? - Pourquoi un cimetière ? Les potioneuses ne communiquent pas avec les esprits que je sache ? Je levai les yeux au ciel. - C'est fou ce que tu peux être vieux jeu parfois, tu sais ? - J'ai le droit de trouver que ça manque d'originalité, tout de même ? - Pas la peine d'épiloguer là-dessus, de toute façon je vais le cramer. Elle me jeta un regard surpris. - Quoi ? - Ben l'immeuble, je vais le cramer, répondis-je. - Rebecca, c'est pas parce que je trouve qu'un édifice a un style d'architecture un peu trop banal ou aseptisé à mon goût qu’il faut te sentir obligée de l'incendier... souligna-t-elle tandis que je sortais de la voiture en riant. Dix minutes plus tard, le grimoire était en cendre, l'immeuble en flammes et le conseil des Huit entièrement décimé.
Cassandra O'Donnell (Potion macabre (Rebecca Kean, #3))
«Ho qualcosa da discutere con voi due» disse Hagrid, sedendosi tra loro con aria insolitamente seria. «Cosa?» chiese Harry. «Hermione» disse Hagrid. «Perché?» disse Ron. «Perché non sta bene, ecco perché. È venuta qui a trovarmi tante volte da Natale. Si sente sola. Prima non ci parlavate, con lei, per via della Firebolt, adesso non ci parlate perché il suo gatto...» «...ha mangiato Crosta!» lo interruppe Ron furioso. «Perché il suo gatto ha fatto come fanno tutti i gatti» continuò Hagrid ostinato. «Ha pianto tante volte, sapete. È un brutto momento per lei. Troppi impegni, se volete saperlo, con tutto il lavoro che sta cercando di fare. Ma ha trovato lo stesso il tempo di aiutarmi con il caso di Fierobecco, sapete... ha trovato della roba davvero buona... credo che lui ha qualche possibilità adesso...» «Hagrid, avremmo dovuto aiutarti anche noi... scusa...» esordì Harry imbarazzato. «Non ti rimprovero mica!» disse Hagrid, respingendo le scuse di Harry. «Con tutto quello che c’hai avuto per la testa, ti ho visto che ti allenavi a Quidditch a tutte le ore del giorno e della notte... ma ve lo devo dire, credevo che a voi due vi importava di più della vostra amica che di una scopa o di un topo. Ecco». Harry e Ron si guardarono, entrambi a disagio. «Era davvero sconvolta, poverina, quando Black ti ha aggredito, Ron. Lei sì che ha il cuore al posto giusto, lei, e voi due che non ci parlate nemmeno...» «Se solo si sbarazzasse di quel gatto, io le parlerei ancora!» disse Ron arrabbiato, «ma lo difende sempre! È un criminale, e lei non vuole nemmeno sentirselo dire!» «Ah, be’, la gente a volte è un po’ stupida quando ci parli dei suoi animali» disse Hagrid saggiamente. Alle sue spalle, Fierobecco sputò qualche osso di furetto sul cuscino.
J.K. Rowling (Harry Potter and the Prisoner of Azkaban (Harry Potter, #3))
En ce qui concerne l’arabe et le berbère, je ne dirai qu’une chose : j’estime qu’un berbère qui ne connaît pas l’arabe, ne connaît pas le Maroc et l’arabe qui ne sait pas le berbère, non plus. Quant à l’origine des uns et des autres, et puisqu’on parle beaucoup ces derniers temps d’ADN, je voudrais déplorer le fait que chez nous, on a l’esprit insuffisamment scientifique pour remettre en cause des données historiques héritées, qu’on s’en tient à ce qui a été dit il y a mille ans. Or, je peux vous dire que les civilisations berbère et égyptienne ont une même origine, le centre du Grand Sahara. Quand je travaillais sur le dictionnaire berbère (j’y ai consacré 27 ans de ma vie), il y a eu une racine berbère qui m’a intriguée. Il s’agit d’un verbe, Sko, qui veut dire dans tous les dialectes berbères, « bâtir », sauf chez les touaregs où il veut dire « enterrer ». Or, c’est de notoriété publique, le touareg est un isolant linguistique, conservateur, qui peut porter les traces d’une signification originelle. Petit à petit, j’ai réuni suffisamment d’éléments pour affirmer qu’à l’époque des hordes dans le Grand Sahara, on a commencé à enterrer les morts. Puis, les gens n’étant pas sédentarisés, on a été obligés de construire un édifice reconnaissable sur chaque tombe. Par ce détail linguistique, je suis arrivé à l’hypothèse de l’origine historique commune, saharienne, des Berbères et des Egyptiens. Quand j’ai exposé ma thèse à l’Académie Royale du Maroc, elle a été accueillie très froidement. Mais une anthroplogue américaine qui menait une recherche sur les deux civilisations puis un livre paru en 2000 2 ont corroboré mon propos et montré qu’au moment de la désertification, les populations ont émigré vers l’Ouest (le Maghreb) et l’Est (l’Egypte) au plus proche des points d’eau 3, avec une particularité bovine du côté du Nil et une orientation pastoraliste ovine du côté du Maghreb. [Interview Economia, Octobre 2010]
Mohammed Chafik
We define a bargain issue as one which, on the basis of facts established by analysis, appears to be worth considerably more than it is selling for. The genus includes bonds and preferred stocks selling well under par, as well as common stocks. To be as concrete as possible, let us suggest that an issue is not a true “bargain” unless the indicated value is at least 50% more than the price. What kind of facts would warrant the conclusion that so great a discrepancy exists? How do bargains come into existence, and how does the investor profit from them? There are two tests by which a bargain common stock is detected. The first is by the method of appraisal. This relies largely on estimating future earnings and then multiplying these by a factor appropriate to the particular issue. If the resultant value is sufficiently above the market price—and if the investor has confidence in the technique employed—he can tag the stock as a bargain. The second test is the value of the business to a private owner. This value also is often determined chiefly by expected future earnings—in which case the result may be identical with the first. But in the second test more attention is likely to be paid to the realizable value of the assets, with particular emphasis on the net current assets or working capital. At low points in the general market a large proportion of common stocks are bargain issues, as measured by these standards. (A typical example was General Motors when it sold at less than 30 in 1941, equivalent to only 5 for the 1971 shares. It had been earning in excess of $4 and paying $3.50, or more, in dividends.) It is true that current earnings and the immediate prospects may both be poor, but a levelheaded appraisal of average future conditions would indicate values far above ruling prices. Thus the wisdom of having courage in depressed markets is vindicated not only by the voice of experience but also by application of plausible techniques of value analysis.
Benjamin Graham (The Intelligent Investor)
Dès que le brouhaha s’apaise, les premières mesures du morceau suivant s’élèvent, profondes et lentes. Les tintements du triangle et des grelots résonnent, clairs échos du rythme grave des percussions. Alors, Anja se met à chanter. Tes yeux secs cherchent de l’eau dans cette ville morte Tes pieds en sang abreuvent la terre assoiffée Tu tombes et ne peux plus te lever… Elle vibre, exaltée comme chaque fois par la foule et le chant, flot d’émotions brutes, partagées, échangées avec ses compagnons, avec le public. Tressaillement soudain. Sensation moite et glacée. Un goût âcre envahit sa bouche, un goût de bile et de peur mêlées. Quelqu’un, au milieu de la foule, l’observe. Un regard glisse lentement sur elle, insistant, insidieux, pareil à la langue d’une bête répugnante sur sa peau. Celui qui la traque, l’épie depuis plusieurs semaines se trouve dans la foule ce soir, ombre sournoise et anonyme. La sirène tente d’apercevoir un visage, de surprendre la fixité d’une expression, en vain. Dans la salle, les yeux des spectateurs sont pareilles à des billes de ténèbres opaques, angoissantes. « Qui est-ce ? » « Que veut-il ? » « Est-ce que je le connais ? » « Est-ce lui, le responsable des disparitions ? » « A-t-il un lien avec cette momie ? » « Suis-je sa prochaine cible ? » Ces questions angoissantes, obsédantes, tournent en boucle dans sa tête, brisant la magie du concert. Anja parvient à faire bonne figure, interprète même une mélodie réclamée par le public. Mais se sent terriblement soulagée quand le concert s’achève. Stein repousse ses percussions dans un coin, salue ses deux amies d’un rapide signe de main et quitte la scène. Fast l’attend à l’autre bout de la salle bondée, accoudé au bar. Celui-ci, une antiquité rescapée du Cataclysme, consolidée par des planches de bois peintes, des plaques de tôles et d’épais morceaux de plastique, est la fierté de Senta, la propriétaire des lieux. Il a résisté aux tempêtes, aux pillards, aux siècles et porte comme autant de cicatrices gravées dans sa surface, les traces de milliers de vies.
Charlotte Bousquet (Les Chimères de l'aube (La Peau des rêves, #3))
Comme l'impôt est obligatoire pour tous, qu'ils votent ou non, une large proportion de ceux qui votent le font sans aucun doute pour éviter que leur propre argent ne soit utilisé contre eux; alors que, en fait, ils se fussent volontiers abstenus de voter, si par là ils avaient pu échapper ne serait-ce qu'à l'impôt, sans parler de toutes les autres usurpations et tyrannies du gouvernement. Prendre le bien d'un homme sans son accord, puis conclure à son consentement parce qu'il tente, en votant, d'empêcher que son bien ne soit utilisé pour lui faire tort, voilà une preuve bien insuffisante de son consentement à soutenir la Constitution. Ce n'est en réalité aucunement une preuve. Puisque tous les hommes qui soutiennent la Constitution en votant (pour autant qu'il existe de tels hommes) le font secrètement (par scrutin secret), et de manière à éviter toute responsabilité personnelle pour l'action de leurs agents ou représentants, on ne saurait dire en droit ou en raison qu'il existe un seul homme qui soutienne la Constitution en votant. Puisque tout vote est secret (par scrutin secret), et puisque tout gouvernement secret est par nécessité une association secrète de voleurs, tyrans et assassins, le fait général que notre gouvernement, dans la pratique, opère par le moyen d'un tel vote prouve seulement qu'il y a parmi nous une association secrète de voleurs, tyrans et assassins, dont le but est de voler, asservir et -- s'il le faut pour accomplir leurs desseins -- assassiner le reste de la population. Le simple fait qu'une telle association existe ne prouve en rien que "le peuple des Etats-Unis", ni aucun individu parmi ce peuple, soutienne volontairement la Constitution. Les partisans visibles de la Constitution, comme les partisans visibles de la plupart des autres gouvernements, se rangent dans trois catégories, à savoir: 1. Les scélérats, classe nombreuse et active; le gouvernement est pour eux un instrument qu'ils utiliseront pour s'agrandir ou s'enrichir; 2. Les dupes -- vaste catégorie, sans nul doute, dont chaque membre, parce qu'on lui attribue une voix sur des millions pour décider ce qu'il peut faire de sa personne et de ses biens, et parce qu'on l'autorise à avoir, pour voler, asservir et assassiner autrui, cette même voix que d'autres ont pour le voler, l'asservir et l'assassiner, est assez sot pour imaginer qu'il est "un homme libre", un "souverain"; assez sot pour imaginer que ce gouvernement est "un gouvernement libre", "un gouvernement de l'égalité des droits", "le meilleur gouvernement qu'il y ait sur terre", et autres absurdités de ce genre; 3. Une catégorie qui a quelque intelligence des vices du gouvernement, mais qui ou bien ne sait comment s'en débarrasser, ou bien ne choisit pas de sacrifier ses intérêts privés au point de se dévouer sérieusement et gravement à la tâche de promouvoir un changement. Le fait est que le gouvernement, comme un bandit de grand chemin, dit à un individu: "La bourse ou la vie." Quantité de taxes, ou même la plupart, sont payées sous la contrainte d'une telle menace.
Lysander Spooner (Outrage À Chefs D'état ;Suivi De Le Droit Naturel)
Romanul adolescentului miop 1.‘’ Mi-am cautat si eu, ca toti oamenii slabi, prieteni. Mi-am descoperit si eu sufletul cersind mangaiere si sprijin. Am tradat colturi din taina mea si am lasat sa se vada ceea ce nu trebuia sa cunosc decat eu. M-am vrut neindurat. Si n-am izbutit. Am fost schimbacios si plin de compromisuri, ca orice adolescent. (…) Si eu, ca si toti ceilalti. Si eu, ca si turma.’’ 2.‘’Tot ceea ce ne inconjoara nu e decat materialul inform pe care noi il culegem, il cernem si il valorificam. Nu suntem nici pedanti si nici nu afectam un intelectualism exagerat . Dar locurile si oamenii sunt prea ispititori. Creierul, obisnuit sa se intrebe, ne daruieste mecanic raspunsuri, care se cer justificate.’’ 3.‘’O data cu prietenii, se rup si fasii din sufletul meu. Iar eu le simt cum se duc, una cate una, si sufletul mi-e tot mai pustiu, si mai stearpa iubirea catre oameni… Si atatea chipuri pe care nu le voi mai vedea, atatea obiceiuri pe care le voi uita, ca sa-mi insusesc altele…(…) Sunt ispitit sa ma intristez. Atatia ani si atatea indurari, alaturi de atatea nadejdi… . Nu stiu ce va fi cu mine dincolo. Voi mai intalni prieteni? Va trebui sa ma schimb iarasi, din adancuri, si sa ma privesc in oglinda fara sa ma recunosc? Nu stiu nimic, si inima mi se strange de teama. Mi-e teama sa nu renunt la mine. Mi-e teama de mine, de viata. Si patimesc, totusi, asteptand s-o cunosc, sa arunc zdrentele lumii acesteia de care eu de mult m-am despartit si de care ma tarau lanturi meschine.(…)Si apoi ma intreb, trist, daca eu stiu pentru ce vietuiesc. Nu stiu. …Ce-mi lipseste? Ce-mi lipseste?...Recitesc caietele de amintiri. Cat de departe mi se par vremurile…Si prietenii mei, ‘’personagiile’’, atat de schimbate. Si eu strain. Ma prefaceam prea vessel si ma ascundeam chiar fata de mine. Dar parca stiu eu de scriu acum adevarul?’’ 4.‘’-Crestinul e optimist si senin. -Cu cat te vei apropia de solutia crestina, cu atat vei fi mai senin…Dar d-ta nu esti decat un simplu pagan torturat de neputinta convertirii. Mi-e mila de suferinta d-tale. Raspandesti atata paganism exasperat de propriile lui elanuri, incat sunt ispitit acum, daca m-ai intreba: ‘’Crezi in har?’’…sa raspund :’’Nu! Iti marturisesc, ma indoiesc de har nu pentru ca am discutat cu d-ta, ci pentru ca am stat in tovarasia d-tale. Esti demoniac.’’ 5.‘’Au fost nopti cand tulburarea ma umilea pana la plans. Criza crestea, crestea in singuratate. Ma simteam parasit de toti, uitat, agonizand intr-un pustiu. Sufletul imi era coplesit de marasm, de disperare muta, de slabiciuni.’’ 6.‘’Degetele raschirate in par au smuls. Am reinceput sa plang de furie. Ma revedeam in adolescenta, chinuit de aceeasi lupta cu toamna, cu nostalgia, cu slabiciunile. N-am facut un pas mai inainte , daca sunt melancolic. Imi strigam: ‘’Ajunge! Ajunge! Am sa innebunesc!’’. Plangeam. ‘’Plansul e stupid si enervant. Nu ma duce la o solutie’’. Imi opream lacrimile, imi racoream ochii. ‘’N-am facut nicio fapta eroica, daca nu mai plang’’. Imi odihneam privirile in toamna. Ma linisteam. Eram trist, trist, disperat. ‘’Totul trece, totul trece…’’…’’ 7.‘’Hotararile mele ma coplesesc de tristeti disperate, fara sfarsit. Imi spun mereu: totul trece…Dar incurajarea mi se pare neghioaba. M-am intrebat cum am putut-o folosi atat timp, fara sa-i observ desertaciunea. Dar daca ea pare desarta numai pentru ca ispita e mai puternica decat mine? ‘’ 8.‘’Dar de ce am scris eu asta-noapte despre ispite? Am uitat hotararea: dragostea nu trebuie alungata, ci stapanita. Eu nu pot s-o stapanesc, de aceea ma umileste. Dragostea e vinovata. Ea ma mangaie, ca o gheara straina. Mi-e draga, mi-e draga…Stiu eu ce am ? Nu inteleg de ce mi-a fost teama. N-am cautat eu dragostea? N-am voit eu s-o cunosc si s-o robesc? Aceasta e dragostea. Stiu ca aceasta e dragostea. Acum, trebuie s-o adancesc si s-o stapanesc.
Mircea Eliade
fermes espagnoles, dont les maîtres sont de pauvres hidalgos. »Il y avait un bruit de voix à peine saisissable dans la pièce située au-dessous,—sans doute la salle commune de la ferme. J'étais couchée sur un lit à colonnes vermoulues. Une paillasse, recouverte d'une serpillière en lambeaux. La lumière de la lune entrait par les fenêtres
Paul Féval père (Le Bossu Volume 3 Aventures de cape et d'épée (French Edition))
La espiritualidad de Jesús fue totalmente contextual. El leyó los signos de su tiempo y enseñó a sus seguidores a hacer lo mismo (Mt 16,3-4 par).
Anonymous
[Le « modèle français »] a érigé le genre dominant en modèle, ce qui était facile tant que celui-ci était le seul. Dans un deuxième temps, sommé par le genre dominé de lui faire une place, il lui dit : « Entrez et faites comme chez moi. » Il demande au dominé de se conformer à son modèle, d'être comme lui. C'est évidemment impossible, car les hommes ne sont des hommes que dans la mesure où ils exploitent des femmes. Les femmes ne peuvent donc pas, par définition, faire comme les hommes, 1) parce qu'elles n'ont personne à exploiter ; 2) parce qu'il faudrait qu'elles cessent d'être exploitées elles-mêmes pour pouvoir être à égalité avec les hommes, et 3) parce que si les hommes n'avaient plus de femmes à exploiter, ils ne seraient plus des hommes. C'est pourquoi les femmes ne peuvent pas être les égales des hommes tels qu'ils sont aujourd'hui, car « tels qu'ils sont aujourd'hui » présuppose la subordination des femmes. (p. 67-68)
Christine Delphy (Classer, dominer: Qui sont les "autres" ? (French Edition))
Un jeûne régulier idéal, peut être pratiqué une fois par mois de 2 à 3 jours, ce n’est pas trop long et il permet un bon nettoyage de l’organisme.
Frédéric Deltour (Ecoute ton coeur et vis tes rêves!!! Santé, Sérénité, Succès: Guide pratique de Santé et Bien-être, Forme et Détente, Confiance en soi et Estime de soi, ... Psychologie. t. 2) (French Edition))
Chez les gros consommateurs de viande rouge, le simple fait de remplacer la viande par des céréales complètes ou d’autres sources de protéines végétales diminue de 14 % le risque de mortalité précoce. Au total, sur la durée de cette même étude, 9,3 % des décès chez les hommes et 7,6 % chez les femmes auraient pu être évités si tous les participants avaient consommé moins de 40 grammes de viande rouge par jour.
Matthieu Ricard (Plaidoyer pour l'altruisme: La force de la bienveillance)
This is so far above par to anything I’ve encountered, it’s in another galaxy. All my life, I’ve been searching for a man who can strip me of all resistance, who can turn me to putty with just a word. For just as long, I’ve ignored the warning signs.
Ramie Wolf (Eternity of Sin: A Legion of Sin Novel #3)
Leur apparition remonte à la fin du IXème siècle et au début du Xème siècle. Ces guerriers (bushi) s'emparent du pouvoir politique à la fin du XIIème siècle et créèrent un système monarchique particulier dirigé par un shogun qui tenait sa légitimité de la reconnaissance impériale. Ce gouvernement fut mis en place dès 1180 à Kamakura dans l'est du Japon, avant d'être transféré à Kyoto au XIVème siècke, puis à Edo (future Tokyo) au début du XVIIème siècle. Trois dynasties shogunales (toutes descandant, réellement ou fictivement, du clan Minamoto) se sont succédé entre le XIIème et le XIXème siècle. On distingue un premier bafuku (gouv. de la tente) à Kamakura (1180-1333), celui de la famille Ashikaga, qui se constitua en 1336 et qui fut installé à Kyoto dans le quartier Muromachi en 1378. Ce deuxième bafuku s'éteignit en 1573 avant qu'un nouveau régime militaire n'émergeat à Edo en 1603. Dans l'intervalle 3 seigneurs hégémons, Oda Nobunaga, Toyotomi Hideyoshi, et ensuite Tokugawa Ieyasu travaillèrent à réunifier le pays sous leur domination. Les samouraï ont pendant un bon millénaire joué un rôle central dans l'histoire du pays par leur rôle politique, leur poids démographique (environ 5% de la polulation au milieu du XIXème siècle).
De la guerre à la voie des arts
Once años pasaron por mi cabeza. Había visto al trabajo devorar a hombres hechos y derechos. Parecían derretirse. Estaba Jimmy Potts, de la estafeta Dorsey. Cuando llegué, Jimmy era un tío fuerte y bien parecido con una camiseta blanca. Ahora había desaparecido. Había puesto su asiento lo más cerca del suelo posible para sostenerse mejor con las piernas y no caer redondo. Estaba demasiado cansado para cortarse el pelo y había llevado el mismo par de pantalones durante 3 años. Se cambiaba de camisa un par de veces por semana y caminaba muy lentamente. Lo habían matado. Tenía 55 años. Le faltaban 7 para el retiro.
Charles Bukowski (Post Office)
Loin d’êtres des élus, nous sommes maudits par les dieux.
Victoria Aveyard (King's Cage (Red Queen, #3))
Simon?’’ disse Clary. ‘‘Ho una domanda stupida.’’ ‘‘E sarebbe?’’ ‘‘Hai dormito con Isabelle?’’ Simon fece un verso come se soffocasse. Clary si girò lentamente. ‘‘Tutto bene?’’ gli chiese. ‘‘Credo di si.’’ rispose Simon, recuperando con uno sforzo evidente un pò di contegno. ‘‘Parli seriamente?’’ ‘‘Be’, sei stato fuori tutta la notte…’’ Simon rimase in silenzio per un lungo momento. Alla fine disse: ‘‘Non sono sicuro che siano affari tuoi. In ogni caso, no.’’ ‘‘Bene’’ disse Clary dopo una pausa assennata. ‘‘Immagino che non avresti approfittato di lei, in un momento così doloroso.’’ Simon ridacchiò. Se mai incontrerai l’uomo che riesce ad approfittare di Isabelle, fammelo sapere, perchè vorrei stringerli la mano. O scappare a gambe levate, non so bene quale delle due.
Cassandra Clare (City of Glass (The Mortal Instruments, #3))
— Tu peux résister tant que tu veux, tu finiras par céder. Je suis prêt à patienter. L'attente décuple le plaisir.
Elisia Blade (Séduire & Conquérir (Crush Story #3))
Elle se sentait consumée par la peine et la douleur. Elle avait été si proche du bonheur.
Elisia Blade (Séduire & Conquérir (Crush Story #3))
Certaines questions d’ordre théologique me préoccupaient bizarrement. En voici quelques-unes. 1° Que vaut la théorie qui veut qu’Ève soit sortie, non pas de la côte d’Adam, mais d’une tumeur au gras de la jambe (cul ?) ? 2° Le serpent rampait-il ou, comme l’affirme Comestor, marchait-il debout ? 3° Marie conçut-elle par l’oreille, comme le veulent saint Augustin et Adobard ? 4° L’antéchrist combien de temps va-t-il nous faire poireauter encore ? 5° Cela a-t-il vraiment de l’importance de quelle main on s’absterge le podex ? 6° Que penser du serment des Irlandais proféré la main droite sur les reliques des saints et la gauche sur le membre viril ? 7° La nature observe-t-elle le sabbat ? 8° Serait-il exact que les diables ne souffrent point des tourments infernaux ? 9° Théologie algébrique de Craig. Qu’en penser ? 10° Serait-il exact que saint Roch enfant ne voulait téter ni les mercredis ni les vendredis ? 11° Que penser de l’excommunication de la vermine au seizième siècle ? 12° Faut-il approuver le cordonnier italien Lovât qui, s’étant châtré, se crucifia ? 13° Que foutait Dieu avant la création ? 14° La vision béatique ne serait-elle pas une source d’ennui, à la longue ? 15° Serait-il exact que le supplice de Judas est suspendu le samedi ? 16° Si l’on disait la messe des morts pour les vivants ? Et je me récitais le joli Pater quiétiste, Dieu qui n’êtes pas plus au ciel que sur la terre et dans les enfers, je ne veux ni ne désire que votre nom soit sanctifié, vous savez ce qui vous convient. Etc. Le milieu et la fin sont très jolis.
Samuel Beckett (Molloy)
Un peuple qui se libère de la domination étrangère ne sera libre culturellement que si, sans complexe et sans sous-estimer l'importance des aspects positifs des cultures de l'oppresseur et des autres cultures, retourne vers les chemins glorieux de sa propre culture, qui est nourrie par la réalité de son environnement et qui neutralise aussi bien les influences néfastes et tout assujettissement à la culture étrangère. Ainsi, il peut être dit que si la domination impérialiste a le besoin vital de pratiquer l'oppression culturelle, la libération nationale est nécessairement un acte culturel.
Amílcar Cabral (Unity and Struggle: Speeches and Writings of Amilcar Cabral (Monthly Review Press Classic Titles, 3))
La vague de Tenescowris, masse humaine devenue folle de faim, se fracassa inexorablement contre les murailles de la ville, puis les submergea. Les barricades élevées à l’emplacement des portes, ployant sous la pression, finirent par céder.
Steven Erikson (Memories of Ice (Malazan Book of the Fallen, #3))
emporter /ɑ̃pɔʀte/ I. vtr 1. (prendre avec soi) [personne] to take [objet, vêtement, vivres, document]; [vent] to sweep away [feuilles mortes] • n'oublie pas d'~ un parapluie/à manger | don't forget to take an umbrella/something to eat • ~ qch avec soi | (controv) to take sth with one [objet, vêtement, vivres, document] • pizzas à ~ | takeaway pizzas 2. (transporter) (lit) [ambulance, sauveteurs] to take [sb] away [blessé, cadavre]; [bateau, train, avion] to carry away [passager, fret] • se laisser ~ par son élan | (fig) to get carried away • se laisser ~ par la colère | to let one's anger get the better of one • se laisser ~ par son imagination | to let one's imagination run riot 3. (arracher) [vent, rivière] to sweep away [personne, maison, embarcation, arbre, pont]; [obus, balle] to take [sth] off [oreille, bras] • emporté par le courant | swept away by the current 4. (causer la mort) • une leucémie l'a emporté | he died of leukaemia 5. (conquérir) to take [position] • ~ l'accord de qn | to get sb's agreement • ~ l'adhésion de qn | to win sb over 6. (voler) [personne] to steal [bijoux, argenterie, tableau] • il est parti en emportant la caisse | he ran off with all the money 7. (triompher) l'emporter • [équipe, candidat] to win; [idée, bon sens] to prevail • l'~ sur qn | [équipe, candidat] to beat sb • l'~ sur qch | to overcome sth • le bon sens l'a emporté | common sense prevailed • l'~ avec 38% des suffrages/par 2 buts à 1/de 4 points | to win with 38% of the votes/by 2 goals to 1/by 4 points • l'~ sur son adversaire avec 57% des voix | to defeat one's opponent by getting 57% of the votes voir aussi: paradis, tombe II. vpr (s'énerver) [personne] to lose one's temper • il s'emporte facilement | he loses his temper easily III. Idiome • emporter la bouche (informal) or gueule (very informal) | [épices, plat, alcool] to take the roof off one's mouth (familier)
Synapse Développement (Oxford Hachette French - English Dictionary (French Edition))
étendre /etɑ̃dʀ/ I. vtr 1. (allonger) to stretch [bras, jambe] • il a étendu les bras/jambes | he stretched his arms/legs 2. (déployer) to spread (out) [bâche, nappe] • ~ du linge (dehors) to hang out washing; (dedans) to hang up washing 3. (coucher) to lay [sb] down [malade, blessé] • ~ qn (sur le carreau) (informal) (blesser) to lay sb out cold (familier), to floor GB sb; (tuer) to kill sb • ~ qn d'un coup de poing (informal) | to knock sb out • se faire ~ à un examen (informal) | to flunk (familier) an exam • ils se sont fait ~ par l'équipe adverse (informal) | they got thrashed (familier) by the opposing team 4. (diluer) to dilute, to water down [vin, solution] 5. (étaler) to spread [enduit, peinture, beurre]; (Culin) to roll out [pâte] 6. (accroître) to extend [emprise, pouvoir] (sur "over"); to extend [mesure, allocation, aide, embargo] (à "to") • il faut ~ le champ de nos connaissances | we must extend our range of knowledge • la société a étendu ses activités à de nouveaux secteurs | the company branched out into new fields II. vpr 1. (occuper un espace) to stretch (sur "over") • s'~ à perte de vue | to extend ou stretch as far as the eye can see • la forêt s'étend sur 10 000 km2 | the forest stretches over 10,000 square kilometres GB 2. (augmenter) [grève, épidémie, sécheresse, récession] to spread (à "to"); [ville] to expand, to grow 3. (s'appliquer) s'étendre à • [loi, mesure] to apply to 4. (durer) to stretch (sur "over"), last • la Renaissance s'étend de la fin du XVe siècle au milieu du XVIe siècle | the Renaissance stretched from the end of the 15th century to the middle of the 16th century • les travaux s'étendront sur trois ans | the work will last three years 5. (s'allonger) to lie down 6. (s'appesantir) s'étendre sur • to dwell on [sujet, point]
Synapse Développement (Oxford Hachette French - English Dictionary (French Edition))
Before we dive into specific examples, let’s first look at a simple, four-step, codified breakdown for a typical infomercial pitch: 1. The Problem: Here’s the problem you’re experiencing today, based on your status quo state or the solution you’re already using. This is where the tension is created. Where they “cut you” and get you to see you are bleeding (as we discussed in chapter 4)! In some cases, this pain might be top of mind, or it might be hidden, latent, or even something you may not think about all that often. This is also a perfect place to call out the enemy you identified earlier in this chapter. For example, if this were an infomercial for a set of space-aged kitchen knives that never need sharpening, the narrative might begin with a poor fool trying to cut a red, ripe tomato with an old, dull knife. As the grainy black-and-white footage rolls, the unsuspecting subject squashes the tomato with their sub-par knife, sending seeds and tomato flesh flying in all directions (and ruining the white suit they were wearing for some reason). Tension is created as the viewer starts to see themselves as the subject or hero of this story. 2. The Ideal Solution: Here’s the ideal solution to the problem. While not always top of mind, people often know the solutions to problems but see them as requiring too much effort and cost. In other words, spending money or investing time doing something our hero doesn’t want to do can usually solve the problem. This is where that solution is positioned. For example, the ideal solution to our dull knife problem is to go to a fancy kitchen store and purchase some top-of-the-line Japanese hand-forged steel knives. In a business context, many problems can be solved by throwing tons of time, money, and both human and technical resources at a them. 3. The Problem with That Ideal Solution: This is what makes that ideal solution difficult or less desirable. Here, you are creating contrast between where your hero is today and where they need to get to—a large gap they need to overcome. In doing this you are positioning the ideal solution as something they don’t want to or can’t make happen. For example, you could go to the kitchen store and buy those fancy knives, but they cost hundreds of dollars that you would rather not spend. The same goes for the massive business resource splurge suggested in the previous step. 4. Enter Our Solution: The stunning climax! Here’s how investing in our product, service, or solution can help you overcome the problem and pain you’re experiencing, while at the same time circumventing the challenges associated with the ideal solution.
David Priemer (Sell the Way You Buy: A Modern Approach To Sales That Actually Works (Even On You!))
Le royaume de la liberté commence seulement là où l’on cesse de travailler par nécessité.
Karl Marx (Capital 3.1: A Critique of Political Economy)
Un par de años ha durado el gobierno de los humillados en Yucatán. Los humillados tenían el gobierno y las armas de la razón. Los humilladores no tenían el gobierno, pero tenían la razón de las armas. Y como en todo México, a muerte se juega la suerte.
Eduardo Galeano (Century of the Wind (Memory of Fire, #3))
Malgré les chiffres faramineux – on parle a minima de 200 000 grossesses précocement arrêtées chaque année en France 3 –, le tabou constitué par cet événement, dans l’absence manifeste de récit social collectif, suscite une solitude extrême à un moment où le corps et la psyché des femmes enceintes sont soumis, brutalement, à un deuil, à un changement de paradigme et de projection intégral. On pensait donner la vie, la porter, être dans un temps absolument métaphysique et heureux de l’existence et de la transmission, et l’on se retrouve dans le deuil de ce projet de maternité, d’un coup. On sentait son corps changer et réagir, les seins grossir, les entrailles se réorganiser complètement et, d’un coup, les seins dégonflent, on ne sent plus rien. La fausse couche est l’expérience du vide, de la fin, d’un abysse d’autant plus indescriptible qu’il n’est jamais décrit, qu’aucun discours ne lui donne corps.
Judith Aquien (Trois mois sous silence)
a poesia não nos salva morte mas o luto connosco" "todas as conversas por mais rebuscadas são rios que vão desaguar em ti volta e meia os arbustos tremem e o cheiro que aparece é teu" "e se foi o acaso de nos fintarmos a vida inteira pelos mesmos sítios sem nos cruzarmos ou talvez o acaso de nos cruzarmos pelas mesmas ruas sem notar" "podes vir podemos falar sobre tudo podemos falar do cheiro dos livros em segunda mão cheiram aos avós de quem? cheiram aos avós de alguém apesar de não serem os nossos mas não tivemos todos os mesmos avós? não importa" "o inverno todo à espera do verão o frio sempre à mingua do calor não perguntar com medo do não nem sequer dar com medo da dor a inspiração a sorte as certezas tal como tantos outros ventos são vagas que devemos respeitar as estações são no seu tempo não as podemos apressar
Isabel Viana (o 3 é um número par)
a poesia não nos salva morte mas faz o luto connosco" "todas as conversas por mais rebuscadas são rios que vão desaguar em ti volta e meia os arbustos tremem e o cheiro que aparece é teu" "e se foi o acaso de nos fintarmos a vida inteira pelos mesmos sítios sem nos cruzarmos ou talvez o acaso de nos cruzarmos pelas mesmas ruas sem notar" "podes vir podemos falar sobre tudo podemos falar do cheiro dos livros em segunda mão cheiram aos avós de quem? cheiram aos avós de alguém apesar de não serem os nossos mas não tivemos todos os mesmos avós? não importa" "o inverno todo à espera do verão o frio sempre à mingua do calor não perguntar com medo do não nem sequer dar com medo da dor a inspiração a sorte as certezas tal como tantos outros ventos são vagas que devemos respeitar as estações são no seu tempo não as podemos apressar
Isabel Viana (o 3 é um número par)
ombre /ɔ̃bʀ/ I. nm (poisson) grayling II. nf 1. (ombrage) shade • 30° à l'~ | 30° in the shade • rester à l'~ | to stay in the shade • à l'~ d'un figuier | in the shade of a fig tree • l'arbre (nous) fait or donne de l'~ | the tree provides shade • tu leur fais de l'~ | (lit) you're (standing) in their light; (fig) you're putting them in the shade • à l'~ de qn/qch (fig) (tout près) near sb/sth; (protégé par) under the protection of sb/sth • rester dans l'~ de qn | to be in sb's shadow 2. (forme portée) shadow • faire/projeter des ~s sur le mur | to make/cast shadows on the wall • avoir peur de son ~ | to be scared of one's own shadow • suivre qn comme une ~ | to be sb's shadow • n'être plus que or être l'~ de soi-même | to be the shadow of one's former self voir aussi: proie 3. [liter] (pénombre) darkness 4. (anonymat, clandestinité) • peintres réputés ou dans l'~ | renowned or obscure painters • laisser certains détails dans l'~ | to be deliberately vague about certain details • agir dans l'~ | to operate behind the scenes • rester dans l'~ | [manipulateur] to stay behind the scenes; [poète] to remain in obscurity; [détail] to be left vague • combattants de l'~ | underground fighters 5. [liter] (trace) hint • une ombre de moustache a hint of a moustache • l'~ d'un reproche/d'un accord | a hint of reproach/of an agreement • une ~ de regret/tristesse passa dans son regard | a shadow of regret/a look of sadness crossed his/her face • sans l'~ d'un doute | without a shadow of a doubt • sans l'~ d'une preuve | without the slightest shred of evidence 6. • l'~ (procédé) shading [u] • faire des ~s | to shade 7. (silhouette indécise) shadowy figure • le royaume or séjour des ~s | the Kingdom of the Shades III. Idiomes 1. mettre qn/être à l'ombre○ | (euph) to put sb/be behind bars (familier) 2. marcher à l'ombre○ | to keep out of the limelight 3. l'homme qui tire plus vite que son ombre | the fastest gun in the West 4. passer comme une ombre | to be ephemeral 5. courir après une ombre | to chase rainbows 6. il y a une ombre au tableau | there is only one thing wrong 7. jeter une ombre au tableau | to spoil the picture (fig) 8. la seule ombre au tableau | the only snag
Synapse Développement (Oxford Hachette French - English Dictionary (French Edition))
Most famous poetries and lines of Wajid shaikh 1. Waqt khraab tha isme sawaal kaisa Apne hi gair the isme malaal kaisa 2. Be-basi hain ek chuban si hain Khush hain par ek ghutan si hain 3. Hoti rahegi mulakaatein tumse Nigaaho se durr ho dil se nahi 4. Khamoshi se matlab nahi matlab nahi Matlab baato se hain,din toh guzar hi jaaege masla rato se hain 5. Chaand khud apne ujaalo ka nahi Tu khaakh hain kare,gumaan kaisa 6. Yeh kisne kaha ke woh tujhe dil se chah raha hain Kisi ko bhoolne ke liye woh tere pass aa raha hain 7. Phir har chiz se dil uth gaya Phir wahi uljhane humaari hain 8. Khwaab pasand hain mujhe Aksar wahi humari mulaaqat hoti hain 9. Khwaab hi aasra hain mulaaqaat ka Hui muddat ab khwabo mein bhi na mile 10. Kitna humne samjha hain naa hi aaj humne jaana hain Aasmaan ke aage bhi ek duniya hain,waha bhi ek zamaana hain 11. Khuda ke bando ka dil dhuka kar Khuda ko raazi karne chale hain log 12. Kuch logo se mil kar mene yeh jana Kuch logo se na milo toh behtar
Wajid Shaikh (Sukoon)
Chaque muscle est travaillé 2 fois par semaine et bénéficie de 72 heures de récupération entre les séances, ce qui est l’optimum.
Laurent Coos (La Musculation efficace: Ou comment prendre 3 kilos de muscles en 1 mois (French Edition))
J.B : que signifie alors le hadith selon lequel, à la fin du cycle, le soleil et les étoiles se lèveront à l'ouest ? - F.S. : Il signifie d'abord qu'à partir d'une certaine époque les grand saints de l'islam seront surtout des maghrébins ; et c'est ce qu'on a constaté. Ensuit, que le Mahdi viendra de l'ouest. Et enfin, que l'Orient a besoin aujourd'hui, non certes des leçons de l'Occident moderne, mais d'une certaine aide du génie occidental mis en valeur par l'esprit métaphysicien et traditionnel, donc, dans une large mesure, par l'Orient... C'est la bonne part de leur esprit critique, de même que certaines de leurs qualités morales, que les Occidentaux guéris de la déviation moderne peuvent léguer aux Orientaux empoisonnés. "Un homme de la Tradition : Frithjof Schuon par JEAN BIES" (Revue Question DE. No 8. 3e Trimestre 1975)
Frithjof Schuon
Marie est la « servante du Seigneur », la servante par excellence, ce qui indique une similitude annonciatrice de la fonction du Prophète de l’islâm. Ce caractère servitorial est lié au symbolisme du voile. Selon Michel Vâlsan : « La Réalité muhammadienne constitue le mystère du Verbe suprême et universel, car elle est en même temps la Théophanie intégrale (de l’Essence, des Attributs et des Actes) et son occultation sous le voile de la Servitude absolue et totale ». C’est parce qu’elle est la servante parfaite que Marie est toujours voilée, aussi bien dans ses apparitions que dans les représentations de l’Art sacré, notamment celui des icônes. Comme elle est, par ailleurs, le modèle de toutes les vertus, l’Eglise aurait été bien inspirée de reconnaître que l’attachement islamique au port du voile pouvait constituer un exemple pour les femmes catholiques. Les querelles et les résistances modernes sur ce point sont révélatrices d’un état d’esprit antitraditionnel. Ibn Arabî enseigne que le statut subordonné de la femme exprime, non pas un abaissement, mais au contraire sa supériorité spirituelle sur l’homme qui, créé directement à l’image de Dieu, a tendance à oublier sa servitude et à se poser en rival de son Créateur . Toute forme traditionnelle est fondée sur une alliance impliquant une soumission à la volonté divine ; c’est ce qu’indique parfaitement le terme « islam » qui apparaît, par là même, comme une désignation de la Tradition universelle. Au lieu de reconnaître cette signification traditionnelle du voile de Marie, l’Église, sur cette question comme sur beaucoup d’autres, donne l’impression de suivre l’air du temps et, sans doute pour mieux se démarquer de l’islâm, d’encourager les femmes catholiques, en particulier les souveraines, à se montrer tête nue ailleurs qu’au Vatican. L’enseignement de saint Paul est cependant fort clair, et semblable à celui de l’islam : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il se doit dans le Seigneur » (Col, 3, 18) ; « Je ne permets pas à la femme d’enseigner ni de faire la loi à l’homme. Qu’elle se tienne tranquille. C’est Adam en effet qui fut formé le premier, Eve ensuite. Et ce n’est pas Adam qui se laissa séduire » (I Tim, 2, 12-13).
Charles-André Gilis (La papauté contre l'Islam - Genèse d’une dérive)
Animatrice - Et c'est vous qui avez fixé les 3 millions par exemple ou...? E. Laurent - Mais pas du tout pas du tout, non il dit mais vous voudriez combien et cetera et tout voila et.. hop.. peut être 3 peut être 3 ? Animatrice - C'est vous qui dites peut être 3 ? E. Laurent- non ! lui dit peut être 3 ! Animatrice - et vous vous dites quoi ? E. Laurent - je dit oui pourquoi pas ? mais j'y crois pas une seconde, mais soyons clair... Animatrice - quoi ? comment ? "c à vous - 07/09/2015 @4m21s
Éric Laurent
Un autre symbole extrême-oriental assez généralement connu est celui de la tortue, placée entre les deux parties supérieure et inférieure de son écaille comme l’Homme entre le Ciel et la Terre; et, dans cette représentation, la forme même de ces deux parties n’est pas moins significative que leur situation : la partie supérieure, qui « couvre » l’animal, correspond encore au Ciel par sa forme arrondie, et, de même, la partie inférieure, qui le « supporte », correspond à la Terre par sa forme plate. L’écaille tout entière est donc une image de l’Univers, et, entre ses deux parties, la tortue elle-même représente naturellement le terme médian de la Grande Triade, c’est-à-dire l’Homme ; au surplus, sa rétraction à l’intérieur de l’écaille symbolise la concentration dans l’« état primordial », qui est l’état de l’« homme véritable » ; et cette concentration est d’ailleurs la réalisation de la plénitude des possibilités humaines, car, bien que le centre ne soit apparemment qu’un point sans étendue, c’est pourtant ce point qui, principiellement, contient toutes choses en réalité3, et c’est précisément pourquoi l’« homme véritable » contient en lui-même tout ce qui est manifesté dans l’état d’existence au centre duquel il est identifié.
René Guénon (La Grande Triade)
...] Un trait caractéristique de la culture occidentale depuis le Moyen Âge finissant est, du reste, une certaine féminisation : à l'extérieur, le costume masculin manifeste en effet, du moins dans les classes supérieures et surtout chez les princes, un besoin excessif de plaire aux femmes – ce qui est révélateur – tandis que dans la culture en général nous pouvons observer un accroissement de la sensibilité imaginative et émotive, bref une expressivité qui à rigoureusement parler va trop loin et « mondanise » les âmes au lieu de les intérioriser. La cause lointaine de ce trait pourrait être en partie le respect qu'avaient, selon Tacite, les Germains pour la femme – respect que nous sommes fort loin de blâmer –, mais ce trait tout à fait normal et louable eût été sans conséquence problématique s'il n'y avait pas eu un autre facteur beaucoup plus déterminant, à savoir la scission chrétienne de la société en clercs et laïcs ; de ce fait, la société laïque devenait une humanité à part qui croyait de plus en plus avoir droit à la mondanité, dans laquelle la femme – qu'elle le veuille ou non – joue évidemment un premier rôle (3). Nous mentionnons cet aspect de la culture occidentale parce qu'il explique une certaine allure du génie extériorisé et hypersensible ; et n'oublions pas d'ajouter que tout cela relève du mystère d'Ève et non de celui de Marie, lequel relève de la Mâyâ ascendante. 3 – Un signe de cette autocratie laïque et de la mondanité qui en résulte est, parmi les manifestations vestimentaires, le décolleté des femmes, déjà blâmé par Dante, et paradoxal non seulement au point de vue de l'ascétisme chrétien, mais aussi au point de vue du légalisme sémitique, lequel ignore précisément la distinction entre clercs et laïcs puisqu'il sacralise la société entière ; ce n'est pas le phénomène de la dénudation qui étonne ici – car il existe légitimement dans l'hindouisme et ailleurs – mais c'est le fait que ce phénomène se produise en milieu chrétien. On pourrait dire aussi que la frivolité des mœurs laïques – les bals notamment – fait pendant au rigorisme exagéré des couvents, et que cette disparité trop ostentatoire marque un déséquilibre fauteur de toutes sortes d'oscillations subséquentes. Dans l'Inde, le maharadjah couvert de perles et le yogi couvert de cendre sont certes dissemblables, mais ils sont tous deux des « images divines ».
Frithjof Schuon (To Have a Center (Library of Traditional Wisdom))