La Croix Quotes

We've searched our database for all the quotes and captions related to La Croix. Here they are! All 100 of them:

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Jenny was so horny she could make a dead man come.
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St. Sukie de la Croix (The Blue Spong and the Flight from Mediocrity)
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Zeno Gianni De la Croix seemed like the kind of man who would burn down the world for you.
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Marzy Opal (Corrupted by You)
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I have faced death this night, and I have called his bluff.
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Lucien LaCroix
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My name is Samhain Corvus LaCroix. I am a necromancer. Now, if only I could say that with a straight face.
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Lish McBride (Hold Me Closer, Necromancer (Necromancer, #1))
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Il est des choses qui nous dépassent. Les contester ne nous mÚnerait nulle part. Les traquer nous perdrait à jamais. Il faut mettre une croix sur ce qui est fini si l'on veut se réinventer ailleurs.
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Yasmina Khadra (Dieu n'habite pas La Havane)
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Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux divorce Il n'y a pas d'amour heureux Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes Qu'on avait habillés pour un autre destin A quoi peut leur servir de se lever matin Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes Il n'y a pas d'amour heureux Mon bel amour mon cher amour ma déchirure Je te porte dans moi comme un oiseau blessé Et ceux-là sans savoir nous regardent passer Répétant aprÚs moi les mots que j'ai tressés Et qui pour tes grands yeux tout aussitÎt moururent Il n'y a pas d'amour heureux Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare Il n'y a pas d'amour heureux Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri Et pas plus que de toi l'amour de la patrie Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs Il n'y a pas d'amour heureux Mais c'est notre amour à tous les deux
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Louis Aragon (La Diane française: En Étrange Pays dans mon pays lui-mĂȘme)
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It's so weird that adults in committed relationships have a problem with something so innocuous as flirting. I would never expect you to walk around with a paper bag over your head to avoid catching the eye of a stranger, nor would I discourage you making friendly conversation with whomever you might encounter during the day. And if you needed to fuck somebody else, we could talk about it. People change, our desires evolve, and it feels foolish to me to expect what you'll want two, five, or ten years from now will be exactly the same thing that fills you up today. I mean, the way I feel about fidelity has evolved over the last ten years of my life. It's a hard-and-fast rule that we don't apply to any other thing in our lives: YOU MUST LOVE THIS [SHOW/BOOK/FOOD/SHIRT] WITH UNWAVERING FERVOR FOR THE REST OF YOUR NATURAL LIFE. Could you imagine being forced to listen to your favorite record from before your music tastes were refined for the rest of your life? Right now I'm pretty sure I could listen to Midnight Snack by HOMESHAKE for the rest of my life, but me ten years ago was really into acoustic Dave Matthews, and I'm not sure how I feel about that today. And yes, I am oversimplifying it, but really, if in seven years you want to have sex with the proverbial milkman, just let me know about it beforehand so I can hide my LaCroix and half eaten wedge of port salut. ('Milkmen' always eat all the good snacks.)
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Samantha Irby (We Are Never Meeting in Real Life.)
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La pluie ruisselait en pleurs le long de ses joues amaigries. Puis deux lourdes larmes coulĂšrent de ses yeux creux : les deux derniĂšres...
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Roland DorgelĂšs (Les Croix de bois)
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Tout au milieu, et dans le disque meme du soleil, rayonne la face de Jesus-Christ. Antoine fait le signe de la croix et se remet en prieres.
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Gustave Flaubert (The Temptation of St. Antony)
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Il fait une clientĂšle d’enfer ; l’autoritĂ© le mĂ©nage et l’opinion publique le protĂšge. Il vient de recevoir la croix d’honneur.
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Gustave Flaubert (Madame Bovary)
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An omnipotent god can create a being whose acts are known only to itself. An omniscient god cannot do this. It would appear, then, that no god can be both omnipotent and omniscient.
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Richard R. LA Croix
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On s'asseyait en cercle au centre de la croix, lĂ  oĂč les deux morceaux de bois auraient du se croiser : pile oĂč le cƓur de JĂ©sus aurait dĂ» se trouver. Je le savais parce-que Patrick, l'animateur, qui Ă©tait aussi la seule personne du groupe Ă  avoir plus de dix-huit ans, nous bassinait Ă  chaque rĂ©union avec le cƓur de JĂ©sus, au centre duquel nous, jeunes survivants du cancer, Ă©tions littĂ©ralement rĂ©unis.
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John Green (The Fault in Our Stars)
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noticed on my city map that just up the road was the Musée International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (the International Museum of the Red Cross and Red Breakfast Roll), which sounded much more promising to me.
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Bill Bryson (Neither Here Nor There: Travels in Europe)
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Sagesse (I,X) Non. Il fut gallican, ce siĂšcle, et jansĂ©niste ! C'est vers le Moyen Age Ă©norme et dĂ©licat Qu'il faudrait que mon cƓur en panne naviguĂąt, Loin de nos jours d'esprit charnel et de chair triste. Roi, politicien, moine, artisan, chimiste, Architecte, soldat, mĂ©decin, avocat, Quel temps ! Oui, que mon cƓur naufragĂ© rembarquĂąt Pour toute cette force ardente, souple, artiste ! Et lĂ  que j'eusse part - quelconque, chez les rois Ou bien ailleurs, n'importe, - Ă  la chose vitale, Et que je fusse un saint, actes bons, pensers droits, Haute thĂ©ologie et solide morale, GuidĂ© par la folie unique de la Croix Sur tes ailes de pierre, ĂŽ folle CathĂ©drale !
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Paul Verlaine (Sagesse / Amour / Bonheur)
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And we ask ourselves, if there is a God, how can this happen? Better to ask, if there is a God... must it be sane?
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Lucien LaCroix
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So what if he didn’t have a heartbeat? The boy was a keeper.
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Maggie LaCroix
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L'espoir s'envole, la résignation toute noire, s'abat lourdement sur l'ùme.
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Roland DorgelĂšs (Les Croix de bois)
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The Code of Hammurabi is a large, 7.5-foot-tall stele with cuneiform writing that describes 282 laws to follow for bringing stability and morality to mankind.
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Matthew LaCroix (The Stage of Time: Secrets of the Past, the Nature of Reality, and the Ancient Gods of History)
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La Crypte des capucins, oĂč mes empereurs gisent dans leurs sarcophages de pierre, Ă©tait fermĂ©e. Un frĂšre vint Ă  ma rencontre, il me demanda: - Que dĂ©sirez-vous? - Je veux voir le cerceuil de l'empereur François-Joseph. - Dieu vous bĂ©nisse, me dit le capucin, en faisant le signe de la croix. - Dieu protĂšge l'empereur! m'Ă©criai-je. - Chut! fit le moine. OĂč aller Ă  prĂ©sent? OĂč aller? Moi, un Trotta?
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Joseph Roth (The Emperor's Tomb (Von Trotta Family, #2))
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Dire la mer. Parce que c'est tout ce qu'il nous reste. Parce que devant elle, nous sans croix ni vieil homme ni magie, il nous faut bien avoir une arme, quelque chose, pour ne pas mourir dans le silence et c'est tout.
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Alessandro Baricco (Ocean Sea)
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- Tu es belle, me murmura-t-il. - Si tu le dis... - Tu ne me crois pas ? T'ai-je dĂ©jĂ  menti ? - Ce n'est pas ça. Je voulais dire que, Ă  partir du moment oĂč tu le dis, ça devient vrai.C'est ton regard qui me rend belle.
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Diana Gabaldon (La croix de feu)
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et je craignais chaque jour davantage pour Alexandra MikhaĂŻlovna. Sa vie triste, monotone, s’éteignait sous mes yeux. Sa santĂ© empirait de jour en jour. Une sorte de dĂ©sespoir semblait s’ĂȘtre emparĂ© de son Ăąme. Elle Ă©tait visiblement sous l’impression de quelque chose d’inconnu, d’indĂ©fini, dont elle-mĂȘme ne pouvait se rendre compte, quelque chose de terrible et en mĂȘme temps d’incomprĂ©hensible, mais qu’elle acceptait comme la croix de sa vie condamnĂ©e.
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Fyodor Dostoevsky (Netochka Nezvanova)
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Le langage de la Croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent, mais pour ceux qui se sauvent, pour nous, il est puissance de Dieu. Car il est Ă©crit : « Je dĂ©truirai la sagesse des sages, j'anĂ©antirai l'intelligence des intelligents. » OĂč est-il le sage ? OĂč est-il l'homme cultivĂ© ? OĂč est-il le raisonneur de ce siĂšcle ? Dieu n'a-t-il pas frappĂ© de folie la sagesse du monde ? Puisqu'en effet le monde, par le moyen de la sagesse, n'a point reconnu Dieu dans la sagesse de Dieu, c'est par la folie du message qu'il a plu Ă  Dieu de sauver les croyants. Tandis que les Juifs demandent des signes et que les Grecs sont en quĂȘte de sagesse, nous prĂȘchons, nous, un Christ crucifiĂ©, scandale pour les Juifs et folie pour les paĂŻens, mais pour ceux qui sont appelĂ©s, Juifs comme Grecs, c'est le Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les humains, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les humains.
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Anonymous
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TantĂŽt ses bras tendus montraient le ciel propice ; tantĂŽt il adorait humblement inclinĂ©... etc. la foule, prĂ©cĂ©dĂ©e de la croix, et mĂȘlant ses chants sacrĂ©s au murmure lointain des tempĂȘtes, marche vers l'asile des morts. LĂ , la veuve pleure un Ă©poux, la jeune fille un amant, la mĂšre un fils Ă  la mamelle. Trois fois l'assemblĂ©e fait le tour des tombes ; trois fois l'eau lustrale est jetĂ©e. Alors le peuple saint se sĂ©pare, les brouillards de l'automne s'entrouvrent, et le soleil reparaĂźt dans les cieux.
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François-René de Chateaubriand (Oeuvres complÚtes et annexes - 49 titres)
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Je voudrais bien ĂȘtre mystique ; il doit y avoir de belles voluptĂ©s Ă  croire au paradis, Ă  se noyer dans des flots d'encens, Ă  s'anĂ©antir au pied de la Croix, . . . c'est une belle chose que l'autel couvert de fleurs qui embaument — c'est une belle vie que celle des saints, j'aurais voulu mourir martyr, . . . je comprends bien que les gens qui jeĂ»nent se rĂ©galent de leur faim et jouissent de privations, c'est un sensualisme bien plus fin que l'autre, ce sont les voluptĂ©s, les tressaillements, les bĂ©atitudes du coeur.
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Gustave Flaubert (Souvenirs / Notes et Pensees Intimes)
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Je suis encore un homme jeune, et pourtant, quand je songe Ă  ma vie, c’est comme une bouteille dans laquelle on aurait voulu faire entrer plus qu’elle ne peut contenir. Est-ce le cas pour toute vie humaine, ou suis-je nĂ© dans une Ă©poque qui repousse toute limite et qui bat les existences comme les cartes d’un grand jeu de hasard ? Moi, je ne demandais pas grand-chose. J'aurais aimĂ© ne jamais quitter le village. Les montagnes, les bois, nos riviĂšres, tout cela m’aurait suffi. J’aurais aimĂ© ĂȘtre tenu loin de la rumeur du monde, mais autour de moi bien des peuples se sont entretuĂ©s. Bien des pays sont morts et ne sont plus que des noms dans les livres d’Histoire. Certains en ont dĂ©vorĂ© d’autres, les ont Ă©ventrĂ©s, violĂ©s, souillĂ©s. Et ce qui est juste n’a pas toujours triomphĂ© de ce qui est sale. Pourquoi ai-je dĂ», comme des milliers d’autres hommes, porter une croix que je n’avais pas choisie, endurer un calvaire qui n’était pas fait pour mes Ă©paules et qui ne me concernait pas? Qui a donc dĂ©cidĂ© de venir fouiller mon obscure existence, de dĂ©terrer ma maigre tranquillitĂ©, mon anonymat gris, pour me lancer comme une boule folle et minuscule dans un immense jeu de quilles? Dieu? Mais alors, s’Il existe, s’Il existe vraiment, qu’Il se cache. Qu’Il pose Ses deux mains sur Sa tĂȘte, et qu’Il la courbe. Peut-ĂȘtre, comme nous l'apprenait jadis Peiper, que beaucoup d’hommes ne sont pas dignes de Lui, mais aujourd’hui je sais aussi qu’Il n'est pas digne de la plupart d’entre nous, et que si la crĂ©ature a pu engendrer l’horreur c’est uniquement parce que son CrĂ©ateur lui en a soufflĂ© la recette.
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Philippe Claudel (Brodeck)
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– On ne pense qu'Ă  quoi ? – Tu sais trĂšs bien ce que je veux dire. – Pour ça, oui. Je me demandais simplement... c'est une insulte ou un compliment ? J'ouvris la bouche, puis la refermai, lui renvoyant son regard rĂȘveur. – Si la chaussure sied Ă  ton pied, enfile-la, dĂ©clarai-je.
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Diana Gabaldon (La croix de feu)
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La civilisation n'est autre chose qu'une sĂ©rie de transformations successives. À quoi donc allez-vous assister? Ă  la transformation de la pĂ©nalitĂ©. La douce loi du Christ pĂ©nĂ©trera enfin le code et rayonnera Ă  travers. On regardera le crime comme une maladie, et cette maladie aura ses mĂ©decins qui remplaceront vos juges, ses hĂŽpitaux qui rempleceront vos bagnes. La libertĂ© et la santĂ© se ressembleront. On versera le baume et l'huile oĂč l'on appliquait le fer et le feu. On traitera par la charitĂ© ce mal qu'on traitait par la colĂšre. Ce sera simple et sublime. La croix substituĂ©e au gibet. VoilĂ  tout.
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Victor Hugo (Le Dernier Jour d'un Condamné (French Edition))
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Almost fifty years later, some members of the Resistance group with whom Beckett had gone out on sorties towards the end of hostilities did not know that he had been active earlier with another Resistance group in Paris or that, after the war, he had received the Croix de Guerre and the MĂ©daille de la Reconnaissance for his contribution there.
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James Knowlson (Damned to Fame: the Life of Samuel Beckett)
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I’m not like you,” he said. “I used to be like you, but I’m not anymore.” “What are you? A vampire?” He had to laugh. “Of course not!” Then, he blurted it out. “We’re zombies.” This time, Josie drew her hand back, cradling it as if it had been wounded by its contact with his skin. “Zombies? Like in the movies? But how? You guys are so . . . sexy!
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Maggie LaCroix
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J’aime beaucoup les cimetiĂšres, moi, ça me repose et me mĂ©lancolise j’en ai besoin. Et puis, il y a aussi de bons amis lĂ  dedans, de ceux qu’on ne va plus voir ; et j’y vais encore, moi, de temps en temps. Justement, dans ce cimetiĂšre Montmartre, j’ai une histoire de cƓur, une maĂźtresse qui m’avait beaucoup pincĂ©, trĂšs Ă©mu, une charmante petite femme dont le souvenir, en mĂȘme temps qu’il me peine Ă©normĂ©ment, me donne des regrets
 des regrets de toute nature. Et je vais rĂȘver sur sa tombe
 C’est fini pour elle. Et puis, j’aime aussi les cimetiĂšres, parce que ce sont des villes monstrueuses, prodigieusement habitĂ©es. Songez donc Ă  ce qu’il y a de morts dans ce petit espace, Ă  toutes les gĂ©nĂ©rations de Parisiens qui sont logĂ©s lĂ , pour toujours, troglodytes dĂ©finitifs enfermĂ©s dans leurs petits caveaux, dans leurs petits trous couverts d’une pierre ou marquĂ©s d’une croix, tandis que les vivants occupent tant de place et font tant de bruit, ces imbĂ©ciles. Me voici donc entrant dans le cimetiĂšre Montmartre, et tout Ă  coup imprĂ©gnĂ© de tristesse, d’une tristesse qui ne faisait pas trop, de mal, d’ailleurs, une de ces tristesses qui vous font penser, quand on se porte bien : « Ça n’est pas drĂŽle, cet endroit-lĂ , mais le moment n’en est pas encore venu pour moi
 » L’impression de l’automne, de cette humiditĂ© tiĂšde qui sent la mort des feuilles et le soleil affaibli, fatiguĂ©, anĂ©mique, aggravait en la poĂ©tisant la sensation de solitude et de fin dĂ©finitive flottant sur ce lieu, qui sent la mort des hommes.
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Guy de Maupassant (La Maison Tellier)
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Il est vrai qu'on n'a pas encore abattu toutes les croix, ni remplacĂ© les cĂ©rĂ©monies du culte par des spectacles antiques de prostitution. On n’a pas non plus tout Ă  fait installĂ© des latrines et des urinoirs publics dans les cathĂ©drales trans­formĂ©es en tripots ou en salles de cafĂ©-concert. Évidemment, on ne traĂźne pas assez de prĂȘtres dans les ruisseaux, on ne confie pas assez de jeunes religieuses Ă  la sollicitude maternelle des patronnes de lupanars de barriĂšre. On ne pourrit pas assez tĂŽt l’enfance, on n’assomme pas un assez grand nombre de pauvres, on ne se sert pas encore assez du visage paternel comme d’un crachoir ou d’un dĂ©crottoir... Sans doute. Mais toutes ces choses sont sur nous et peuvent dĂ©jĂ  ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme venues, puisqu’elles arrivent comme la marĂ©e et que rien n’est capable de les endiguer.
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Léon Bloy (Le Désespéré)
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Un aveu. Je fais autre chose encore, autre chose que visualiser la scĂšne, autre chose que convoquer un souvenir, je me dis  : Ă  quoi Thomas a-t-il pensĂ©, quand ça a Ă©tĂ© le dernier moment  ? aprĂšs avoir passĂ© la corde autour de son cou  ? avant de renverser la chaise  ? et d'abord, combien de temps cela a-t-il durĂ©  ? une poignĂ©e de secondes  ? puisqu'il ne servait Ă  rien de perdre du temps, la dĂ©cision avait Ă©tĂ© prise, il fallait la mettre Ă  exĂ©cution, une minute  ? mais c'est interminable, une minute, dans ces circonstances, et alors comment l'a-t-il remplie  ? avec quelles pensĂ©es  ? et j'en reviens Ă  ma question. A-t-il fermĂ© les yeux et revu des Ă©pisodes de son passĂ©, de la tendre enfance, par exemple son corps Ă©tendu en croix dans l'herbe fraĂźche, tournĂ© vers le bleu du ciel, la sensation de chaleur sur sa joue et sur ses bras  ? de son adolescence  ? une chevauchĂ©e Ă  moto, la rĂ©sistance de l'air contre son torse  ? a-t-il Ă©tĂ© rattrapĂ© par des dĂ©tails auxquels il ne s'attendait pas  ? des choses qu'il croyait avoir oubliĂ©es  ? ou bien a-t-il fait dĂ©filer des visages ou des lieux, comme s'il s'agissait de les emporter avec lui  ? (À la fin, je suis convaincu qu'en tout cas, il n'a pas envisagĂ© de renoncer, que sa dĂ©termination n'a pas flĂ©chi, qu'aucun regret, s'il y en a eu, n'est venu contrarier sa volontĂ©.) Je traque cette ultime image formĂ©e dans son esprit, surgie de sa mĂ©moire, non pas pour escompter y avoir figurĂ© mais pour croire qu'en la dĂ©couvrant, je renouerais avec notre intimitĂ©, je serais Ă  nouveau ce que nul autre n'a Ă©tĂ© pour lui.
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Philippe Besson (« ArrĂȘte avec tes mensonges »)
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reflue entre les colonnes, vers les bas cotes,--ou l'on distingue dans des compartiments de bois, des autels, des lits, des chainettes de petites pierres bleues, et des constellations peintes sur les murs. Au milieu de la foule, des groupes, ca et la, stationnent. Des hommes, debout sur des escabeaux, haranguent le doigt leve; d'autres prient les bras en croix, sont couches par terre, chantent des hymnes, ou boivent du vin; autour d'une table, des fideles font les agapes; des martyrs demaillotent leurs membres pour montrer leurs blessures; des vieillards, appuyes sur des batons, racontant leurs voyages.
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Gustave Flaubert (The Temptation of St. Antony)
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The main reason that focusing society on material gain, war, and the illusion of Ka is so damaging to our conscious-evolutionary path, is due to the fact that our true identity is that of a multidimensional light being, who are simply experiencing a physical reality here until we can grow on a spiritual level. By keeping humanity distracted by these clever illusions, they’re forced to repeat this cycle of incarnation, eternally sacrificing their time and energy. Those are a few of the rules for how this “system” works, and why some have referred to our reality on Earth as a prison. But is it really a prison?
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Matthew LaCroix (The Stage of Time: Secrets of the Past, the Nature of Reality, and the Ancient Gods of History)
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Vivant donc sans jamais sortir de la tiĂšde atmosphĂšre des classes et parmi ces femmes au teint blanc, portant des chapelets Ă  croix de cuivre, elle s'assoupit doucement Ă  la langueur mystique qui s'exhale des parfums de l'autel, de la fraicheur des bĂ©nitiers et du rayonnement des cierges. Au lieu de suivre la messe, elle regardait dans son livre les vignettes pieuses bordĂ©es d'azur, et elle aimait la brebis malade, le SacrĂ©-CƓur percĂ© de flĂšches aiguĂ«s, ou le pauvre JĂ©sus, qui tombe en marchant sur sa croix. Elle essaya, par mortification, de rester tout un jour sans manger. Elle cherchait dans sa tĂȘte quelque voeu Ă  accomplir. Quand elle allait Ă  confesse, elle inventait de petits pĂ©chĂ©s, afin de rester la plus longtemps, Ă  genoux dans l'ombre, les mains jointes, le visage Ă  la grille sous le chuchotement du prĂȘtre. Les comparaisons de fiancĂ©, d'Ă©poux, d'amant cĂ©leste et de mariage Ă©ternel qui reviennent dans les sermons lui soulevaient au fond de l'Ăąme des douceurs inattendues.
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Gustave Flaubert (Madame Bovary)
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- Eh bien... je ne suis pas sĂ»r de pourvoir l'expliquer, mais je viens de me rendre compte que j'avais vĂ©cu plus longtemps que mon pĂšre, ce Ă  quoi je ne m'Ă©tais jamais attendu. C'est juste que... cela me fait bizarre, c'est tout. Toi qui as perdu ta mĂšre si jeune, tu n'y penses jamais ? - Si. Mon visage Ă©tait enfoui contre son torse, ma voix se perdant dans les plis de sa chemise. - ... Autrefois, quand j'Ă©tais jeune. C'est comme partir en voyage sans carte. Sa main dans mon dos s'arrĂȘta un instant. - Oui, c'est ça. Je savais plus ou moins ce que signifiait ĂȘtre un homme trentenaire, quadragĂ©naire... mais maintenant ? Il Ă©mit un petit bruit, un mĂ©lange d'amusement et de perplexitĂ©. - Il faut s'inventer soit-mĂȘme, dis-je doucement. On regarde les autres femmes, ou les autres hommes. On essaie leur vie pour voir si elle nous va. Puis, on cherche Ă  l'intĂ©rieur de soi ce qu'on ne trouve pas ailleurs. Et on se demande toujours... toujours... si on a fait ce qu'il fallait. Sa main Ă©tait lourde et chaude dans mon dos. Il sentit les larmes qui s'Ă©taient brusquement mises Ă  couler du coin de mes yeux sur sa chemise. Son autre main se posa sur ma tĂȘte et caressa mes cheveux. - Oui, c'est ça, rĂ©pĂ©ta-t-il tout doucement.
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Diana Gabaldon (La Croix de feu / Le Temps des rĂȘves (Le Cercle de Pierre #5-6))
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Dehbia connaĂźt bien les siens Il n'ont de chrĂ©tien que le nom. L'un des premiers d'entre eux, converti au dĂ©but du siĂšcle et qui a d'ailleurs sa croix au cimetiĂšre de la paroisse, leur traça une ligne de conduite que beaucoup suivent ingĂ©nieusement. Jadis, racontent-ils, ce nĂ©ophyte Ă  peine dĂ©grossi fut surpris par un PĂšre faisant Ă  la mosquĂ©e sa priĂšre parmi les musulmans. - C'Ă©tait bien toi, hier soir, Ă  la mosquĂ©e? - Oui, mon pĂšre. - Tu n'es pas musulman. - Pourquoi pas, mon pĂšre ? Je le suis de naissance. Il paraĂźt que le PĂšre n'a pas beaucoup insistĂ©. Actuellement, ils ne vont plus Ă  la mosquĂ©e mais ils jurent par les saints du pays, pratiquent la circoncision comme les bons musulmans et cĂ©lĂšbrent es AĂŻds aussi bien que la NoĂ«l. Leurs femmes, aussi superstitieuses que toutes les autres, croient aux pratiques des bonnes vieilles et, pour connaĂźtre l'avenir, rendent visite aux mĂȘmes derviches. Tout cela, Dehbia le sait et beaucoup d'autres choses. Bien sĂ»r qu'ils ont reçu le baptĂȘme et avec le baptĂȘme un nom chrĂ©tien. Les PĂšres leur ont distribuĂ© gĂ©nĂ©reusement des "Marie", des "Jean", et surtout des "Augustin", des "Monique" comme cela se devait en pays berbĂšre, mais Ă  cĂŽtĂ© de ces noms, existe toujours le nom kabyle, Mohammed, Akli, Rabah, SaĂŻd, et la facultĂ© de s'en servir.
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Mouloud Feraoun
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banquet oifert Ă  un dĂ©putĂ© par ses Ă©lecteurs reconnaissants. La cheminĂ©e est ornĂ©e d’une pendule d’un goĂ»t atrocement troubadour, reprĂ©sentant le templier Bois-Guilbert enlevant une RĂ©becca dorĂ©e sur un cheval argentĂ©. A droite et Ă  gauche de cette odieuse horloge sont placĂ©s deux flambeaux de plaquĂ© sous un globe. Ces magnificences sont l’objet de la secrĂšte envie de plus d’une mĂ©nagĂšre de Pont-de-Arche, et la servante elle-mĂȘme ne les essuie qu’en tremblant. Je ne parle pas de quelques caniches en verre filĂ©, d’un petit saint Jean en pĂąte de sucre, d’un NapolĂ©on en chocolat, d’un cabaret chargĂ© de porcelaines communes et pompeusement installĂ© sur une table ronde, de gravures reprĂ©sentant les Adieux de Fontainebleau, Souvenirs et regrets, la Famille du marin, les Petits Braconniers et autres vulgaritĂ©s du mĂȘme genre. — Concevez-vous rien de pareil ? Je n’ai jamais su comprendre, pour ma part, cet amour du commun et du laid. Je conçois que tout le monde n’ait pas pour logement des Alhambras, des Louvres ou des ParthĂ©nons ; mais il est toujours si facile de ne pas avoir de pendule ! de laisser les murailles nues, et de se priver de lithographies de Maurin ou d’aquatintes de Jazet ! Les gens qui remplissaient ce salon me semblaient, Ă  force de vulgaritĂ©, les plus Ă©tranges du monde ; ils avaient des façons de parler incroyables, et s’exprimaient en style fleuri, comme feu Prudhomme, Ă©lĂšve de Brard et Saint-Omer. Leurs tĂȘtes, Ă©panouies sur leurs cravates blanches, et leurs cols de chemise gigantesques faisaient penser Ă  certains produits de la famille des cucurbitacĂ©s. Quelques hommes ressemblent Ă  des animaux, au lion, au cheval, Ă  l’ñne ; ceux-ci, tout bien considĂ©rĂ©, avaient l’air encore plus vĂ©gĂ©tal que bestial. Des femmes, je n’en dirai rien, m’étant promis de ne jamais tourner en ridicule ce sexe charmant. Au milieu de ces lĂ©gumes humains, Louise faisait l’effet d’une rose dans un carrĂ© de choux. Elle portait une simple robe blanche serrĂ©e Ă  la taille par un ruban bleu ; ses cheveux, sĂ©parĂ©s en bandeaux, encadraient harmonieusement son front pur. Une grosse natte se tordait derriĂšre sa nuque, couverte de cheveux follets et d’un duvet de pĂȘche. Une quakeresse n’aurait rien trouvĂ© Ă  redire Ă  cette mise, qui faisait paraĂźtre d’un grotesque et d’un ridicule achevĂ©s les harnais et les plumets de corbillard. des autres femmes ; il Ă©tait impossible d’ĂȘtre de meilleur goĂ»t. J’avais peur que mon infante ne profitĂąt de la circonstance pour dĂ©ployer quelque toilette excessive et prĂ©tentieuse, achetĂ©e d’occasion. Cette pauvre robe de mousseline qui n’a jamais vu l’Inde, et qu’elle a probablement faite elle-mĂȘme, m’a touchĂ© et sĂ©duit ; je ne tiens pas Ă  la parure. J’ai eu pour maĂźtresse une gitana grenadine qui n’avait pour tout vĂȘtement que des pantoufles bleues et un collier de grains d’ambre ; mais rien ne me contrarie comme un fourreau mal taillĂ© et d’une couleur hostile. Les dandies bourgeois prĂ©fĂ©rant de
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Théophile Gautier (La Croix de Berny: Roman steeple-chase (French Edition))
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Henri had lost a lot of bodily functions when he died—he didn’t eat, breathe, or sleep anymore—but other things had stayed, thankfully, such as his electrified response to Josie’s tactile wandering.
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Maggie LaCroix
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Sex contained all sorts of promises—I love you, I will see you again, I will not hurt you. It bonded people. It took down defenses. It made humans do unwise things with their hearts and their money.
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”
Maggie LaCroix
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Sometimes he wished his fate was someone else’s, but, of course, it could never be. Fate is not a fake $5 bill. It can’t be unloaded on the next poor sucker in the French Quarter.
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Maggie LaCroix (Zombified)
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Why would Henri come to her rescue? She was hardly charming. Her company was irritating at best. And she’d been a complete bitch to him. She’d even hit him. He probably preferred ladies who didn’t curse or drink or sleep around.
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Maggie LaCroix (Zombified)
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What part of no magic did you not understand, Henri?
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Maggie LaCroix (Zombified)
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They were a sorry-looking bunch. Their clothes were in tatters. Their flesh was ripped. They were filthy beyond filth. For once, they looked like the living dead.
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Maggie LaCroix (Zombified)
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The living could not possibly understand what it felt like to be a monster. And the extremes to which a monster would go to be at peace.
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Maggie LaCroix (Zombified)
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XVe arrondissement possesseur sans doute d'un reste de latinité un viel homme sourit rue e la Croix-Nivert devant la devanture du magasin de lingerie féminine "IN FINE".
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Jacques Roubaud (The Form of a City Changes Faster, Alas, Than the Human Heart)
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Dans l’intemporel, la libertĂ© prĂȘtĂ©e aux ĂȘtres individuels retourne Ă  sa source divine ; en « ce jour-lĂ  », Dieu seul est le « Roi absolu » : l’essence mĂȘme du libre arbitre », son fond inconditionnĂ©, s’identifie dĂšs lors Ă  l’Acte divin. C’est en Dieu seul que la libertĂ©, l’acte et la vĂ©ritĂ© coĂŻncident, et c’est pour cela que certains Soufis disent que les ĂȘtres, au jugement dernier, se jugeront eux-mĂȘmes en Dieu, conformĂ©ment d’ailleurs Ă  un texte coranique selon lequel ce sont les membres de l’homme qui accusent ce dernier. L’homme est jugĂ© d’aprĂšs sa tendance essentielle ; celle-ci peut ĂȘtre conforme Ă  l’attraction divine, elle peut ĂȘtre opposĂ©e Ă  elle ou encore indĂ©cise entre les deux directions ; ce sont lĂ  respectivement les voies de « ceux sur lesquels est Ta grĂące », de « ceux qui subissent Ta colĂšre », et de « ceux qui errent », c’est-Ă -dire qui se dispersent dans l’indĂ©finitĂ© de l’existence, oĂč ils tournent pour ainsi dire en rond. En parlant de ces trois tendances, le ProphĂšte dessina une croix : la « voie droite » est la verticale ascendante ; la « colĂšre divine » agit en sens inverse ; la dispersion de ceux qui « errent » est dans l’horizontale. Les mĂȘmes tendances fondamentales se retrouvent dans tout l’univers ; elles constituent les dimensions ontologiques de la « hauteur » (at-tĂ»l), de la « profondeur » (al-’umq) et de l’« ampleur » (al-’urd). L’Hindouisme dĂ©signe ces trois tendances cosmiques (gĂ»nas) par les noms de sattva, rajas et tamas, sattva exprimant la conformitĂ© au Principe, rajas la dispersion centrifuge et tamas la chute, non seulement dans un sens dynamique et cyclique, bien entendu, mais aussi dans un sens statique et existentiel. On peut dire Ă©galement qu’il n’y a, pour l’homme, qu’une seule tendance essentielle, celle qui le ramĂšne vers sa propre Essence Ă©ternelle ; toutes les autres tendances ne sont que l’expression de l’ignorance crĂ©aturielle, aussi seront-elles retranchĂ©es, jugĂ©es. La demande que Dieu nous conduise sur la voie droite n’est donc rien d’autre que l’aspiration vers notre propre Essence prĂ©temporelle. Selon l’exĂ©gĂšse Ă©sotĂ©rique, la « voie droite » (aç-çirĂąt al-mustaqĂźm) est l’Essence unique des ĂȘtres, comme l’indique ce verset de la sourate HĂ»d : « Il n’y a pas d’ĂȘtre vivant que Lui (Dieu) ne tienne par la mĂšche de son front ; en vĂ©ritĂ©, mon Seigneur est sur une voie droite ». Ainsi cette priĂšre correspond Ă  la demande essentielle et fonciĂšre de toute crĂ©ature ; elle est exaucĂ©e par lĂ  mĂȘme qu’elle est profĂ©rĂ©e. L’aspiration de l’homme vers Dieu comporte les deux aspects qu’exprime le verset: « C’est Toi que nous adorons [ou servons], et c’est auprĂšs de Toi que nous cherchons refuge [ou aide] » ; l’adoration, c’est l’effacement de la volontĂ© individuelle devant la VolontĂ© divine, qui se rĂ©vĂšle extĂ©rieurement par la Loi sacrĂ©e et intĂ©rieurement par les mouvements de la GrĂące ; le recours Ă  l’aide divine, c’est la participation Ă  la RĂ©alitĂ© divine par la GrĂące et, plus directement, par la Connaissance. En derniĂšre analyse, les mots : « C’est Toi que nous adorons » correspondent Ă  l’« extinction » (al-fanĂą), et les mots « c’est auprĂšs de Toi que nous cherchons refuge » Ă  la « subsistance » (al-baqĂą) dans l’Être pur. Le verset que nous venons de mentionner est ainsi l’« isthme » (al-barzakh) entre les deux « ocĂ©ans » de l’Être (absolu) et de l’existence (relative).
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Titus Burckhardt (Introduction to Sufi Doctrine (Spiritual Classics))
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Pour illustrer ceci et mieux faire comprendre ce que nous voulons dire, le meilleur exemple nous paraĂźt ĂȘtre celui des Principes du calcul infinitĂ©simal, ouvrage dont on parle peu et qui, bien qu’il ait Ă©tĂ© publiĂ© aprĂšs la Seconde Guerre mondiale, est typique de l’inspiration premiĂšre et de la mĂ©thode de RenĂ© GuĂ©non. On aurait d’ailleurs tort de le considĂ©rer comme un Ă©crit d’importance secondaire car il contient, notamment dans les considĂ©rations dĂ©veloppĂ©es sur la notion d’« intĂ©gration », un enseignement essentiel dont on ne trouve pas l’équivalent dans le reste de l’oeuvre guĂ©nonienne. Cet enseignement s ’appuie conjointement sur un examen critique des thĂ©ories avancĂ©es par Leibniz pour justifier la mĂ©thode infinitĂ©simale, de sorte que la lumiĂšre de l’Intellect primordial est projetĂ©e ici, non pas sur une doctrine ou un symbole traditionnel, mais bien sur les thĂšses d’un philosophe « semi-profane ». On juge mieux, par cet exemple, comment certaines mĂ©prises ont pu naĂźtre au sujet de la portĂ©e exacte de la doctrine exposĂ©e par GuĂ©non : s’il est bien Ă©vident qu’aucune organisation initiatique n’a jamais fondĂ© sa mĂ©thode spirituelle sur la lecture de Leibniz, la comprĂ©hension parfaite du symbolisme mathĂ©matique exposĂ© au chapitre XVIII du Symbolisme de la Croix implique, en revanche, une connaissance approfondie de la mĂ©thode diffĂ©rentielle et du calcul intĂ©gral.
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Charles-André Gilis (Introduction à l'enseignement et au mystÚre de René Guénon)
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De ce texte de grand intĂ©rĂȘt symbolique, il y a Ă  retenir avant tout l'identification du Christ avec la croix, et cela sous le rapport des deux natures ; chose particuliĂšrement importante cela est exprimĂ© de façon purement principielle, en dehors de toute rĂ©fĂ©rence Ă  la Croix historique du Golgotha et Ă  la Passion
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Michel Vùlsan (L'Islam et la fonction de René Guénon)
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Dans la mĂȘme collection en numĂ©rique Les MisĂ©rables Le messager d’AthĂšnes Candide L’Etranger RhinocĂ©ros Antigone Le pĂšre Goriot La Peste Balzac et la petite tailleuse chinoise Le Roi Arthur L’Avare Pierre et Jean L’Homme qui a sĂ©duit le soleil Alcools L’Affaire CaĂŻus La gloire de mon pĂšre L’Ordinatueur Le mĂ©decin malgrĂ© lui La riviĂšre Ă  l’envers - Tomek Le Journal d’Anne Frank Le monde perdu Le royaume de KensukĂ© Un Sac De Billes Baby-sitter blues Le fantĂŽme de maĂźtre Guillemin Trois contes Kamo, l’agence Babel Le Garçon en pyjama rayĂ© Les Contemplations Escadrille 80 Inconnu Ă  cette adresse La controverse de Valladolid Les Vilains petits canards Une partie de campagne Cahier d’un retour au pays natal Dora Bruder L’Enfant et la riviĂšre Moderato Cantabile Alice au pays des merveilles Le faucon dĂ©nichĂ© Une vie Chronique des Indiens Guayaki Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part La nuit de Valognes ƒdipe Disparition ProgrammĂ©e Education europĂ©enne L’auberge rouge L’Illiade Le voyage de Monsieur Perrichon LucrĂšce Borgia Paul et Virginie Ursule MirouĂ«t Discours sur les fondements de l’inĂ©galitĂ© L’adversaire La petite Fadette La prochaine fois Le blĂ© en herbe Le MystĂšre de la Chambre Jaune Les Hauts des Hurlevent Les perses Mondo et autres histoires Vingt mille lieues sous les mers 99 francs Arria Marcella Chante Luna Emile, ou de l’éducation Histoires extraordinaires L’homme invisible La bibliothĂ©caire La cicatrice La croix des pauvres La fille du capitaine Le Crime de l’Orient-Express Le Faucon maltĂ© Le hussard sur le toit Le Livre dont vous ĂȘtes la victime Les cinq Ă©cus de Bretagne No pasarĂĄn, le jeu Quand j’avais cinq ans je m’ai tuĂ© Si tu veux ĂȘtre mon amie Tristan et Iseult Une bouteille dans la mer de Gaza Cent ans de solitude Contes Ă  l’envers Contes et nouvelles en vers Dalva Jean de Florette L’homme qui voulait ĂȘtre heureux L’üle mystĂ©rieuse La Dame aux camĂ©lias La petite sirĂšne La planĂšte des singes La Religieuse 35 kilos d’espoir
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Amandine Lilois (Le petit Nicolas: Analyse complĂšte de l'oeuvre (French Edition))
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Alpha Draconis is revered as the original North Star
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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Ancient remnants of these cities can be seen all over the Earth, submerged and forgotten under hundreds of feet of seawater.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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Nous gardons la parole. Nous ne divulguons jamais oĂč se trouve la ruelle oĂč nous baisons, oĂč s’étend la plage oĂč nous nous dĂ©vĂȘtons, oĂč s’élĂšve le bĂątiment oĂč nous dansons. Croix de bois, croix de fer. Ces lieux sont Ă  nous ; les dĂ©voiler au grand jour, de façon ostentatoire, nous mettrait en danger, c’est aussi simple que ça.
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Vincent Fortier (Les racines secondaires)
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Mais il y a une chose que je vais vous dire ; ça devrait pas exister. Je le dis comme je le pense. Je comprendrai jamais pourquoi l’avortement, c’est seulement autorisĂ© pour les jeunes et pas pour les vieux. Moi je trouve que le type en AmĂ©rique qui a battu le record du monde comme lĂ©gume, c’est encore pire que JĂ©sus parce qu’il est restĂ© sur sa croix dix-sept ans et des poussiĂšres. Moi je trouve qu’il n’y a pas plus dĂ©gueulasse que d’enfoncer la vie de force dans la gorge des gens qui ne peuvent pas se dĂ©fendre et qui ne veulent plus servir.
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Émile Ajar (La vie devant soi)
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Au soir de notre vie, nous serons jugés sur l'amour.
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Saint Jean De La Croix
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- Ici, je conclus et j’énonce mon verdict. Je condamne le christianisme, j’élĂšve contre l’Eglise chrĂ©tienne la plus terrible des accusations qu’un accusateur ait jamais prononcĂ©e. Elle est pour moi la plus grande des corruptions concevables, elle a eu la volontĂ© de l’ultime corruption encore possible. L’Eglise chrĂ©tienne n’a rien Ă©pargnĂ© dans sa corruption, elle a fait de toute valeur une non-valeur, de toute vĂ©ritĂ© un mensonge, de toute probitĂ© une vilenie de l’ñme. Qu’on ose encore me parler de ses bienfaits « humanitaires » ! Supprimer une misĂšre quelconque allait Ă  l’encontre de son intĂ©rĂȘt le plus profond ; elle a vĂ©cu de misĂšres, elle a crĂ©Ă© des misĂšres pour se perpĂ©tuer
 (
) – Le parasitisme comme unique pratique de l’Eglise ; buvant avec ses idĂ©aux d’anĂ©mie, de « saintetĂ© », de tout le sang, tout l’amour, tout espoir en la vie ; l’au-delĂ , volontĂ© de nier toute rĂ©alitĂ© ; la Croix, signe de reconnaissance de la conjuration la plus souterraine qui ait jamais existĂ©, - contre la santĂ©, la beautĂ©, la rĂ©ussite, la vaillance, l’esprit, la bontĂ© d’ñme, contre la vie elle-mĂȘme
 / Cette accusation Ă  perpĂ©tuitĂ© du christianisme, je veux l’inscrire sur tous les murs, partout oĂč il y a des murs, - j’ai des lettres qui rendraient la vue aux aveugles
 J’appelle le christianisme l’unique grande malĂ©diction, l’unique grande corruption intime, l’unique grand instinct de haine, pour lequel aucun moyen n’est assez vĂ©nĂ©neux, sournois, souterrain, assez mesquin, - je l’appelle l’unique immortelle, souillure de l’humanité 
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Friedrich Nietzsche
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You do. It’s your plane. That’s why you know there’s LaCroix on board.” “It’ll be cold,” he says weakly. “You hate sparkling water,” Olive says. “I was wondering why it’s in your fridge.” “Cat likes it.
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Kasey Stockton (Beachy Keen (Falling for Summer))
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Les caractĂšres chinois s’étalent verticalement, de haut en bas ; ils imitent le mouvement d’une thĂ©ogonie descendant du ciel sur terre. L’écriture arabe, elle progresse horizontalement, sur le plan du devenir, mais elle va de la droite, champ de l’action, vers la gauche, rĂ©gion du cƓur. Elle dĂ©crit donc un mouvement allant de l’extĂ©rieur vers l’intĂ©rieur. Les lignes successives d’un texte sont comparables Ă  la trame d’un tissu. En fait, le symbolisme de l’écriture s’apparente Ă  celui du tissage et se rĂ©fĂšre comme lui Ă  la croix des axes cosmiques. Pour comprendre ce Ă  quoi nous faisons allusion, il faut se reprĂ©senter le mĂ©tier Ă  tisser primitif : les fils de la chaĂźne sont tendus verticalement et la trame les unit horizontalement par le va-et-vient de la navette, mouvement qui rappelle l’écoulement des cycles tels que jours, mois ou annĂ©es, tandis que l’immobilitĂ© de la chaĂźne correspond Ă  celle de l’axe polaire. Cet axe est en rĂ©alitĂ© unique mais son image de rĂ©pĂšte dans tous les fils de la chaĂźne, de mĂȘme que l’instant prĂ©sent, qui reste toujours un, semble se rĂ©pĂ©ter Ă  travers le temps. Comme dans le tissage, le mouvement horizontal de l’écriture, mouvement qui est en fait ondulĂ©, correspond Ă  la dimension du devenir et du changement, tandis que le vertical reprĂ©sente la dimension de l’Essence ou des essences immuables.
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Titus Burckhardt (Art of Islam: Language and Meaning (English and French Edition))
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Jay LaCroix (Linux Mint Essentials)
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MikhaĂŻl A. Boulgakov en a retenu un exemple trĂšs lumineux dans Le MaĂźtre et Marguerite. C'est dans ce livre que j'ai lu pour la premiĂšre fois l'histoire du flĂ©au des mouches qui ont tourmentĂ© JĂ©sus sur la Croix. La " tĂȘte couverte de sang et de plaies " a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© mille fois reprĂ©sentĂ©e en paroles et en peinture, mais personne n'a songĂ© aux mouches avant Boulgakov.
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Fritz Zorn (Mars)
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L’esprit saura se priver de puissance, disait Alain, de toute espĂšce de puissance ; tel est le plus haut rĂšgne » et la leçon du calvaire2312. Et Simone Weil : « Quiconque prend l’épĂ©e pĂ©rira par l’épĂ©e. Et quiconque ne prend pas l’épĂ©e (ou la lĂąche) pĂ©rira sur la croix
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André Comte-Sponville (Du tragique au matérialisme (et retour): Vingt-six études sur Montaigne, Pascal, Spinoza, Nietzsche et quelques autres)
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Un desiderio del tutto nuovo, inarrestabile e potente come la tempesta, le era esploso dentro, tanto da costringerla ad abbracciarsi il corpo con le mani nel tentativo di arginarlo. Era come se Croix le avesse fatto un incantesimo e l’avesse costretta ad aprire gli occhi per la prima volta nella sua vita. Attraverso le scelte che aveva fatto – il mare, la libertà, il vento – le aveva mostrato un futuro diverso; l’aveva tentata al punto da farle accettare situazioni improponibili ed emozioni impronunciabili. Eve riaprì gli occhi. Voleva rivederlo, anzi, doveva rivederlo prima che l’indomani fosse impiccato e svanisse per sempre dalla sua vita.
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Regina Pozzati (La Chiave d'Oro (Italian Edition))
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She held his stare, waiting for a clue to his intentions—a smile, a nod, even a frown. But he just looked straight at her, his eyes boring holes in her, reaching inside and lighting a fuse line of heat down to her belly. It seemed to last an eternity, that stare.
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Maggie LaCroix (Zombified)
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Il est vrai qu'on n'a pas encore abattu toutes les croix, ni remplacĂ© les cĂ©rĂ©monies du culte par des spectacles antiques de prostitution. On n’a pas non plus tout Ă  fait installĂ© des latrines et des urinoirs publics dans les cathĂ©drales trans­formĂ©es en tripots ou en salles de cafĂ©-concert. Évidemment, on ne traĂźne pas assez de prĂȘtres dans les ruisseaux, on ne confie pas assez de jeunes religieuses Ă  la sollicitude maternelle des patronnes de lupanars de barriĂšre. On ne pourrit pas assez tĂŽt l’enfance, on n’assomme pas un assez grand nombre de pauvres, on ne se sert pas encore assez du visage paternel comme d’un crachoir ou d’un dĂ©crottoir... Sans doute. Mais toutes ces choses sont sur nous et peuvent dĂ©jĂ  ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme venues, puisqu’elles arrivent comme la marĂ©e et que rien n’est capable de les endiguer.
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Léon Bloy (Le Désespéré)
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Je n'Ă©tais mĂȘme pas libre de pleurer. Qui est jamais libre de pleurer ? Il y a toujours des gens autour, des gens capables de regarder sans le voir un homme sur son chemin de croix, avec sa carriĂšre dans des cartons, mais incapables de supporter le festin visuel d'un homme en pleurs, oui, en pleurs, emportĂ© par l'hiver de son dĂ©plaisir. Mais eux non plus, ils n'Ă©taient pas libres d'ingĂ©rer le spectacle et de retourner Ă  leurs affaires pour pleurer, de peur que leurs collĂšgues ne les voient en larmes devant leur Ă©cran d'ordinateur. Le dernier qui pleurera aura gagnĂ©. Nous savons tous ça. Les enfants le tiennent pour un article de foi. Les adultes, eux, ne sont plus en position de le formuler comme tel, mais ils le savent d'instinct. En conclusion, personne n'est libre de pleurer. Personne exceptĂ© Tanya. Devant le gare, il m'est apparu que personne n'est rĂ©ellement libre, pas seulement en matiĂšre de larmes, mais en toute chose. Si un Ă©vĂšnement ou une situation dĂ©termine ou en cause une autre, en quel sens peut-on prĂ©tendre que nous sommes libres d'agir ou non ? Si notre comportement est dĂ©terminĂ© par toute une sĂ©rie de facteurs, notre structure gĂ©nĂ©tique, la maniĂšre dont nous avons Ă©tĂ© mis au monde, notre perception de l'amour, l'attention et le confort matĂ©riel que nous avons connus enfant, jusqu'Ă  notre taux de sucre dans le sang et notre exposition immĂ©diate aux conditions climatiques dominantes, en quoi sommes-nous libres ? Et mĂȘme si nous pouvions calculer l'effet de tous ces facteurs et prĂ©dire notre comportement, nous ne serions toujours pas libres. Car ĂȘtre capable de prĂ©dire les Ă©vĂšnements futurs ne permet pas pour autant de les influencer si les variables qui les dĂ©terminent Ă©chappent Ă  notre contrĂŽle.
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Elliot Perlman (Three Dollars)
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Dans la numĂ©ration chinoise, la croix reprĂ©sente le nombre 10 (le chiffre romain X n’est d’ailleurs, lui aussi, que la croix autrement disposĂ©e)
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René Guénon (The Symbolism of the Cross)
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Par un matin de dimanche, quand nous entendons bourdonner les vieilles cloches, nous nous demandons: mais est-ce possible? Tout cela pour un Juif crucifiĂ© il y a deux mille ans et qui disait ĂȘtre le fils de Dieu - encore qu'il n'y ait pas de preuve de cette affirmation. Un dieu qui engendre avec une femme mortelle. Un sage qui recommande de ne plus travailler, de ne plus rendre la justice, mais de guetter les signes de la fin du monde imminente. Une justice qui accepte de prendre un innocent comme victime supplĂ©ante. Un maĂźtre qui ordonne Ă  ses disciples de boire son sang. Des priĂšres pour obtenir des miracles. Des pĂ©chĂ©s commis contre un dieu, expiĂ©s par un dieu. La peur d'un au-delĂ  dont la mort est la porte. La figure de la croix pour symbole, Ă  une Ă©poque qui ne sait plus rien de la fonction ni de l'ignominie de la croix. Quel frisson d'horreur nous vient de tout cela, comme un souffle exhalĂ© par le sĂ©pulcre d'un passĂ© sans fond? Qui peut croire que l'on croie encore Ă  une chose pareille?
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Friedrich Nietzsche
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Les drames les plus atroces résistent mal aux gestes familiers de la vie quotidienne.
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Charles Exbrayat (Félicité de la Croix Rousse)
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La trace ontologique du couteau Je ne suis qu’un homme arpentant les Pierres du Nord sous une Ă©toile stĂ©rile. Je respire le mĂȘme air que les bĂȘtes sauvages, l’air qu’exhalent le jabot des oiseaux, la puanteur des marais, les restes de charognes. Toi seul n’es pas pourri, mon couteau, sur lequel s’est posĂ©e la main de mon grand-pĂšre Dumitru sculpteur de croix ; la main de mon pĂšre Georges, puisatier. Tu as l’éclat de la louve qui vient de mettre bas seule dans le hallier. On peut te poser sur la gorge du tyran, sur la gorge du vagabond, sur la gorge du frĂšre. La louve s’agenouille prend entre ses dents chacun de ses petits et l’emmĂšne au creux de sa taniĂšre. Puis elle les lĂšche de sa langue rĂȘche. Ah, tu passes de pĂšre en fils sur les lits de mort, mon couteau ! Fou qui te reçoit en hĂ©ritage, fou qui ne te lĂšgue ! Tout comme moi – fou sur les Pierres du Nord qui Ă©crit dans la nuit stĂ©rile. Chaque lettre gonflĂ©e d’effroi laisse une « trace ontologique » comme la traĂźnĂ©e humide de l’escargot sur les pierres. DĂ©licatement je prends chaque lettre et la dĂ©pose dans le mot suivant qui ne tremble pas, qui ne bĂ©gaye pas de trouille, comme la louve prend ses petits entre ses dents. Le couteau des lettres ne laisse rien pourrir.
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George Vulturescu
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Nous savons qu'au village, les nouveau-nĂ©s sont emmaillotĂ©s dans des tissus blancs, quelque soit leur sexe. C'est la « moașa », la sage-femme, qui les emmaillote pour la premiĂšre fois. Mais en plus de cette couverture corporelle complĂšte, ils reçoivent la protection magique d'un petit Ă©lĂ©ment de couleur rouge qui peut ĂȘtre un accessoire de laine : pompon, gland ou un ruban nouĂ©, soit une bande de motifs dĂ©coratifs brodĂ©s au point de croix avec un fil de coton rouge. Il Ă©tait de pratique courante que la sage-femme mette au poignet droit du nouveau-nĂ© un simple fil de coton, tournĂ© trois fois, ou trois brins de fils rouges tressĂ©s. Le bĂ©bĂ© gardait ce bracelet, selon les coutumes, trois, neuf ou quarante jours, pendant le temps jugĂ© dangereux oĂč les fĂ©es lui tissaient son avenir. Il fallait donc aider l'enfant Ă  recevoir le meilleur lot et essayer d'attirer le plus de chance de son cĂŽtĂ©. La couleur rouge est dotĂ©e d'un pouvoir magique censĂ© donner la force, la santĂ© et la chance Ă  celui qui en porte. [...] L'association « fil rouge/fil blanc » se rencontre aussi dans la charmante coutume des souhaits du 1er mars. Autrefois, les parents mettaient au cou de leurs enfants, le matin du 1er mars, une piĂšce d'or ou d'argent attachĂ©e par un fil rouge, ou par des fils tordus rouges et blancs pour leur porter chance et santĂ© durant toute l'annĂ©e. Il fallait faire attention qu'une femme enceinte ne soit pas prĂ©sente au moment oĂč les enfants recevaient ce cadeau nommĂ© « mărțișor » (littĂ©ralement : petit mars) car l'effet aurait Ă©tĂ© contraire. [...] Aujourd'hui, cette coutume s'est Ă©tendue Ă  tous les Ăąges de la vie. Entre amis, entre membres d'une mĂȘme famille, de la main Ă  la main ou par lettre, les « mărțișori » sont offerts ou envoyĂ©s sous la forme d'une petite amulette suspendue Ă  un nƓud confectionnĂ© avec deux brins de fil, rouge et blanc. (pp. 121-122)
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Denise Pop-CĂąmpeanu (Se vĂȘtir : Quand, pourquoi, comment)
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There was far more money to make in war then there was in peace, especially if you can create and fund the conflicts.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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The important connections back to Gaia and quiet itself, has been replaced in society by the distracting screams from all of the electronic devices that we identify ourselves with. Even in my short lifetime, I have seen a complete disappearance of the importance of growing up and playing in the outdoors. Society has replaced the external world with the illusion of its technological accomplishments. Technology can be a powerful tool for expansion, but far more commonly it becomes the substitute for vital exercise and fresh air, turning us into a society of confused, caged animals. We have forgotten our important connection to the natural world and the need for peace and quiet that it provides us. Slowly eroded from within us through years of conditioning and conformity, most people today just avoid nature and the quiet completely.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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They know that the only way to maintain total control of the population is through the creation of terror and fear.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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This can be clearly seen from the viewpoint of the Republican Party in the United States and a building up of the military- industrial complex.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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It is no coincidence that this conservative style of politics is represented by the color red as an overwhelming theme.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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True democracy was lost in the United States when President Kennedy was assassinated by the CIA when he tried to gain control of its monetary systems.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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complete
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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The Christian and Catholic churches are the largest proprietors of this false ideology and have caused insurmountable damage to the progression of the human species.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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Human beings are now responsible for the loss of more than 50% of all mammal and reptile species on the planet.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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This structure is reinforced by the intense promotion of competition which begins when we are only children. Whether it is with sports, business, or even societal status, humanity is engineered into a constant state of survival against one another.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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The secret underlying purpose for the war on drugs was actually created to suppress and demonize the Truth about hemp and cannabis.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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These receptors are called cannabinoid receptors, which bind with the human body’s creation of anandamide, which exactly mirrors cannabinoids produced only by the cannabis plant. This unique plant has a special symbiotic relationship with humans that dates back for thousands of years.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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These clever distractions to our progression are finally beginning to collapse beneath an ever increasing technologically connected world.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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This human life we have is so precious that we absolutely must not waste it. Our very existence should be viewed as the ultimate gift and cherished for every second that we are able to have our eyes open, and the ability for our lungs to take their next breath.
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Matthew LaCroix (The Illusion of Us: The Suppression and Evolution of Human Consciousness)
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Ioan Alexandru Les serfs Les paysans ont l’odeur des papillons et de la terre Les paysans ont l’odeur des brebis et de la neige Les paysans ont l’odeur des larmes et des lumiĂšres Les paysans ont l’odeur de la potence Les paysans ont l’odeur de la justice, ils ont L’odeur de l’amour et de la fragilitĂ© La Transylvanie pauvre a l’odeur des paysans Et les paysans ont l’odeur de la rĂ©surrection Leur maison a l’odeur des douze enfants AlignĂ©s sur l’ñtre VĂȘtus de casquettes et de gros manteaux de laine Lourds comme des croix de pierre Les paysans ont l’odeur des flĂ»tes et des pluies La colline a l’odeur lourde de la virginitĂ© Quand la terre pend sous le ciel Comme une goutte de rosĂ©e Ă  la couleur du sang Les paysans ont l’odeur de la pitiĂ© qui s’est amassĂ©e Au fil des ans pour se figer comme un silex dans le pays Et de sa chair a surgi Cette semence millĂ©naire Les paysans ont l’odeur de basilic et de lys Des vĂȘtements sacrĂ©s et des noces Leur tĂȘte a l’odeur arrachĂ©e du paradis Leurs pieds ont l’odeur d’une folie sainte. (traduit par Catherine Bugel)
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Valerie Rusu (Eloge du village roumain)
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C’était plus joyeux de faire le chemin de croix Ă  l’envers, JĂ©sus gagnait en force au fur et Ă  mesure qu’on s’approchait de la porte. Je me suis trempĂ© les doigts dans le bĂ©nitier pour me rafraĂźchir le cou. Sur l’allĂ©e de bĂ©ton qui menait au parvis, mon pĂšre fumait tranquillement, l’autre main au fond de la poche, les pieds campĂ©s en biseau pour plus de stabilitĂ©. La plupart des gars du garage qui s’étaient prĂ©sentĂ©s avaient prĂ©fĂ©rĂ© attendre dehors, prĂ©textant des allergies Ă  l’encens ou Ă  la poussiĂšre d’hosties. Le col empesĂ© de leurs habits trop propres leur sciait le cou.
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Marie-Renée Lavoie (Les chars meurent aussi)
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Je crois que la souffrance a Ă©tĂ© accordĂ©e par Dieu Ă  l'homme dans une grande pensĂ©e d'amour et de misĂ©ricorde. Je crois que JĂ©sus-Christ a transformĂ©, sanctifiĂ©, presque divinisĂ© la souffrance. Je crois que la souffrance est pour l'Ăąme la grande ouvriĂšre de rĂ©demption et de sanctification. Je crois que la souffrance est fĂ©conde, autant et parfois plus que nos paroles et nos oeuvres, et que les heures de la Passion du Christ ont Ă©tĂ© plus puissantes pour nous et plus grandes devant le PĂšre que les annĂ©es mĂȘme de sa prĂ©dication et de son activitĂ© terrestre. Je crois qu'il circule parmi les Ăąmes, celles d'ici-bas, celles qui expient, celles qui ont atteint la vraie vie, un vaste et incessant courant fait des souffrances, des mĂ©rites et de l'amour de toutes ces Ăąmes, et que nos plus infĂźmes douleurs, nos plus lĂ©gers efforts peuvent atteindre par l'action divine des Ăąmes chĂšres ou lointaines et leur apporter la lumiĂšre, la paix et la saintetĂ©. Je crois que dans l'EternitĂ© nous retrouverons les bien-aimĂ©s qui ont connu et aimĂ© la Croix, et que leurs souffrances et les nĂŽtres se perdront dans l'infini de l'Amour divin et dans les joies de la dĂ©finitive rĂ©union. Je crois que Dieu est amour et que la souffrance est, dans sa main, le moyen que prend son amour pour nous transformer et nous sauver.
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Elisabeth Leseur (Journal Et Pensees De Chaque Jour (French Edition))
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Le général Mannerheim, le plus héroïque des généraux, parce qu'il a su, en une seule guerre, gagner et la Croix de Saint Georges russe et la Croix de fer allemande, est-ii déshonoré pour avoir fusillé 50 mille ouvriers? Pas plus que Uritzky et Lénine. Ces « déshonneurs historiques » sont du nombre des mensonges conventionnels de l'humanité, et tous les hommes politiques le savent trÚs bien : que de petits Robespierre, que de petits Napoléon (bourgeois et socialistes) n'ai-je pas vus au cours de notre guerre civile qui se vantaient ouvertement d'avoir commis des exploits à la Saint-Jean d'Acre (ils y ajoutaient quelquefois, par fanfaronnade de « force »).
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Aldanov Mark Aleksandrovich -. (Lenin by M.-A. Landau-Aldanov; authorized translation from the French. 1922 [Leather Bound])
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Il Ă©tait Ă©tendu comme crucifiĂ©. Il ne bougeait plus, mais il avait les yeux ouverts et, le regard de ces yeux, je ne l’oublierai jamais plus, mĂȘme si je dure autant que Mathusalem. Sous sa barbe, il Ă©tait pĂąle comme la mort. La flamme au poing, je le regardai : il Ă©tait sur sa croix !
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Jean Giono (Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges) (French Edition))
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Je revoyais, sous la clartĂ© de mon briquet, Clarius Ă©tendu sur l’herbe, sur sa croix je veux dire ; j’entendais son « Tue-moi ». Au point oĂč il en Ă©tait, ça faisait un homme vouĂ© Ă  la mort.
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Jean Giono (Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges) (French Edition))
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The famous philosopher Aristotle once said, “It is the mark of an educated mind to be able to entertain a thought without accepting it.
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Matthew LaCroix (The Stage of Time: Secrets of the Past, the Nature of Reality, and the Ancient Gods of History)
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10,500-13,000
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Matthew LaCroix (The Stage of Time: Secrets of the Past, the Nature of Reality, and the Ancient Gods of History)
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it can become infected with viruses that come in the form of polluting thoughts and negative associations
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Matthew LaCroix (The Stage of Time: Secrets of the Past, the Nature of Reality, and the Ancient Gods of History)
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The challenge becomes how to heal and cleanse the mind and body, to free it from the bondage of its accumulated burdens.
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Matthew LaCroix (The Stage of Time: Secrets of the Past, the Nature of Reality, and the Ancient Gods of History)
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Lorsque nous trouvons la figure de la croix dans les phĂ©nomĂšnes astronomiques ou autres, elle a exactement la mĂȘme valeur symbolique que celle que nous pouvons tracer nous-mĂȘmes [3] ; cela prouve seulement que le vĂ©ritable symbolisme, loin d’ĂȘtre inventĂ© artificiellement par l’homme, se trouve dans la nature mĂȘme, ou, pour mieux dire, que la nature tout entiĂšre n’est qu’un symbole des rĂ©alitĂ©s transcendantes.
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René Guénon (The Symbolism of the Cross)
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Le rapport entre les positions respectives du Christ et de Saint Pierre dans la crucifixion est alors celui entre les deux triangles dans le « sceau de Salomon », et Ă  propos de cette figure il est intĂ©ressant de remarquer que GuĂ©non a Ă©crit ceci : « ...dans le symbolisme d'une Ă©cole hermĂ©tique Ă  laquelle se rattachaient Albert le Grand et saint Thomas d'Aquin, le triangle droit reprĂ©sente la DivinitĂ© et le triangle inversĂ© la nature humaine (« faite Ă  l'image de Dieu » et comme son reflet en sens inverse dans le « miroir des Eaux »), de sorte que l'union des deux triangles figure celle des deux natures (LĂąhĂ»t et NĂąsĂ»t dans l'Ă©sotĂ©risme islamique) » (53). En simplifiant les choses, on pourrait donc dire aussi que les positions respectives des deux crucifiĂ©s figurent elles-mĂȘmes — d'une façon globale — les deux natures, et alors le symbolisme qui en rĂ©sulte pourrait concerner par exemple l'Eglise en tant que constituĂ©e par l'alliance entre la prĂ©sence christique et sa base apostolique. La signification de cet aspect des choses peut ĂȘtre mĂȘme soulignĂ©e par cette autre phrase que GuĂ©non ajoutait dans le contexte Ă©voquĂ© : « Le rĂŽle du Verbe, par rapport Ă  l'Existence universelle, peut encore ĂȘtre prĂ©cisĂ© par l'adjonction de la croix tracĂ©e Ă  l'intĂ©rieur de la figure du « sceau de Salomon » : la branche verticale relie les sommets des deux triangles opposĂ©s, ou les deux pĂŽles de la manifestation, et la branche horizontale reprĂ©sente la « surface des Eaux » (54) ». LĂ  encore on retrouverait le signe de la croix reliĂ© de quelque façon Ă  la conception des deux natures. (53) Le Symbolisme de la Croix, ch. XXVIII (54) Ibid.
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Michel Vùlsan (L'Islam et la fonction de René Guénon)
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En mĂȘme temps on se rend compte que la correspondance, qui rĂ©sulte des textes empruntĂ©s Ă  Ibn ArabĂź, entre les deux dimensions initiatiques du tĂ»l et de ‘ard d'un cĂŽtĂ©, et les deux substances ontologiques du lĂąhĂ»t et du nĂąsĂ»t d'un autre cĂŽtĂ©, ensuite l'application de ces derniĂšres notions au cas de JĂ©sus, permettent de constater que le signe de la croix peut ĂȘtre vu comme un schĂ©ma de l'union des deux natures en la personne du Christ. Mais s'il en est ainsi, c'est, bien entendu, parce que la croix est avant tout un abrĂ©gĂ© gĂ©omĂ©trique des Ă©tats multiples de l'ĂȘtre et, par cela, un symbole de l'Homme Universel, ainsi que l'a dĂ©montrĂ© GuĂ©non, appuyĂ© sur de nombreux exemples de la tradition universelle.
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Michel Vùlsan (L'Islam et la fonction de René Guénon)
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(7) On sait que ledit personnage est le Cheikh ElĂźsh El-KĂ©bĂźr Ă  la mĂ©moire vĂ©nĂ©rĂ©e duquel GuĂ©non dĂ©diait Le Symbolisme de la Croix. — Ajoutons que, d'aprĂšs une certaine mention privĂ©e, GuĂ©non reconnaissait Ă  ce maĂźtre le degrĂ© initiatique du Rose-Croix effectif.
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Michel Vùlsan (L'Islam et la fonction de René Guénon)
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La conception de « l’unitĂ© dans la pluralitĂ© et la pluralitĂ© dans l’unitĂ© »* tient dans l’ésotĂ©risme arabo-musulman la mĂȘme place que la croix chez les ChrĂ©tiens. Au lieu de sculpter la figure d’un homme mort Ă©tendu sur deux barres croisĂ©es, nous disons que « la station divine est celle qui rĂ©unit les contrastes et les antinomies »* * El-wahdatu fil-kutrati wal-kutratu fil-wahdati. * El-maqĂąmul-ilahi, hoa maqĂąm ijtimĂą-ad-diddaĂŻni
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Ivan AguĂ©li (Écrits pour la Gnose, comprenant la traduction de l'arabe du TraitĂ© de l'unitĂ©)