Inspirational Aussie Quotes

We've searched our database for all the quotes and captions related to Inspirational Aussie. Here they are! All 30 of them:

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You are only as big as the dreams you dare to live.
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Jessica Watson (True Spirit: The Aussie girl who took on the world)
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Very much. Very much a melting pot. You don’t draw lines anymore. There’s no such thing as ‘bloody this’ or ‘bloody that’. There’s no such thing anymore. We all Aussies. And the Aussies respect us as Aussies. I am accepted as an Australian and I feel like one too. - Ibolya Cabrero-Kovacs, Hungarian Freedom Fighter
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Peter Brune (Suffering, Redemption and Triumph: The first wave of post-war Australian immigrants 1945-66)
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Your future is always more valuable than today, the sooner you realise that the better
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Steve Douglas (The Aussie Expat: The Luckiest Person on Earth)
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- De toute ma vie, je ne me suis jamais sentie aussi bien. Et toi ? - Moi ? - Step l'embrasse trÚs fort. Super super bien. - Au point de pouvoir toucher le ciel avec un doigt ? - Non, pas à ce point. - Comment ça pas à ce point ? - Beaucoup plus. Au moins trois mÚtres au-dessus du ciel.
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Federico Moccia (Tre metri sopra il cielo)
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Sois aussi dur que tu le souhaites
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Hanya Yanagihara
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you don't need a shooting star, you can do it yourself.
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Jessica Watson (True Spirit: The Aussie girl who took on the world)
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Et devant l'infini pour qui tout est pareil, Il est donc aussi grand d'ĂȘtre homme que soleil !
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Alphonse de Lamartine (Harmonies Poétiques Et Religieuses)
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Celui qui a le courage de s'élever embrasse d'un seul coup d'oeil toute sa vie. Et aussi toute sa mort.
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Larry Tremblay
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Certaines forces sont pourtant plus puissantes que la magie. Un autre fil d'or restait attaché au centre de sa poitrine. Un fil dont il ne pourrait jamais se défaire. [...] Elle aussi découvrait ce secret interdit aux fées, l'amour, cette force qui fait vivre. C'est-à-dire qui fait naßtre et qui fait mourir.
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Timothée de Fombelle (Le Livre de Perle)
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A l'opposĂ©, les "apostates du conjugal" ont toujours cultivĂ© une distance critique, voire une dĂ©fiance totale Ă  l'Ă©gard de ces rĂŽles [de la bonne Ă©pouse ou de la bonne mĂšre]. Ce sont aussi des femmes crĂ©atives, qui lisent beaucoup et qui ont une vie intĂ©rieure intense [...]. Elles se conçoivent comme des individus et non comme des reprĂ©sentantes d'archĂ©types fĂ©minins. Loin de l'isolement misĂ©rable que les prĂ©jugĂ©s associent au fait de vivre seule, cet affinement inlassable de leur identitĂ© produit un double effet : il leur permet d'apprivoiser et mĂȘme de savourer cette solitude Ă  laquelle la plupart des gens, mariĂ©s ou pas, sont confrontĂ©s, au moins par pĂ©riodes, au cours de leurs vies, mais aussi de nouer des relations particuliĂšrement intenses, car Ă©manant du cƓur de leur personnalitĂ© plutĂŽt que de rĂŽles sociaux convenus. En ce sens, la connaissance de soi n'est pas un "Ă©goĂŻsme", un repli sur soi, mais une voie royale vers les autres.
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Mona Chollet (SorciÚres : La puissance invaincue des femmes)
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Pendant un moment, elle a galopĂ©, tout heureuse dans ce prĂ©, mais quand elle a atteint la barriĂšre, elle s’est rendu comte qu’elle n’était toujours pas complĂštement libre. Je comprenais ce besoin d’aller au-delĂ  de la clĂŽture. Aussi belle que puisse ĂȘtre la pĂąture, c’est la libertĂ© de choisir qui fait la diffĂ©rence entre une existence que l’on vit et une existence que l’on subit.
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Tiffany McDaniel (Betty)
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Eh bien, c'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle
 Arthur. Et y'a une fĂ©e, un jour, qui vient voir le petit ourson et qui lui dit : Arthur tu vas partir Ă  la recherche du Vase Magique. Et elle lui donne une Ă©pĂ©e hmm
 magique (ouais, parce qu'y a plein de trucs magiques dans l'histoire, bref) alors le petit ourson il se dit : "Heu, chercher le Vase Magique ça doit ĂȘtre drĂŽlement difficile, alors il faut que je parte dans la forĂȘt pour trouver des amis pour m'aider." Alors il va voir son ami Lancelot
 le cerf (parce que le cerf c'est majestueux comme ça), heu, Bohort le faisan et puis LĂ©odagan
 heu
 l'ours, ouais c'est un ours aussi, c'est pas tout Ă  fait le mĂȘme ours mais bon. Donc LĂ©odagan qui est le pĂšre de la femme du petit ourson, qui s'appelle GueniĂšvre la truite
 non, non, parce que c'est la fille de
 non c'est un ours aussi puisque c'est la fille de l'autre ours, non parce qu'aprĂšs ça fait des machins mixtes, en fait un ours et une truite
 non en fait ça va pas. Bref, sinon y'a Gauvain le neveu du petit ourson qui est le fils de sa sƓur Anna, qui est restĂ©e Ă  Tintagel avec sa mĂšre Igerne la
 bah non, ouais du coup je suis obligĂ© de foutre des ours de partout sinon on pige plus rien dans la famille
 Donc c'est des ours, en gros, enfin bref
 Ils sont tous lĂ  et donc Petit Ourson il part avec sa troupe Ă  la recherche du Vase Magique. Mais il le trouve pas, il le trouve pas parce qu'en fait pour la plupart d'entre eux c'est
 c'est des nazes : ils sont hyper mous, ils sont bĂȘtes, en plus y'en a qu'ont la trouille. Donc il dĂ©cide de les faire bruler dans une grange pour s'en dĂ©barrasser
 Donc la fĂ©e revient pour lui dire : "Attention petit ourson, il faut ĂȘtre gentil avec ses amis de la forĂȘt" quand mĂȘme c'est vrai, et du coup Petit Ourson il lui met un taquet dans la tĂȘte Ă  la fĂ©e, comme ça : "BAH !". Alors la fĂ©e elle est comme ça et elle s'en va
 et voilĂ  et en fait il trouve pas le vase. En fait il est
 il trouve pas
 et Petit Ourson il fait de la dĂ©pression et tous les jours il se demande s'il va se tuer ou
 pas

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Alexandre Astier (Kaamelott, livre 3, premiùre partie : Épisodes 1 à 50)
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Une condamnation de la vie de la part du vivant n’est finalement que le symptĂŽme d’une espĂšce de vie dĂ©terminĂ©e : sans qu’on se demande en aucune façon si c’est Ă  tort ou Ă  raison. Il faudrait prendre position en dehors de la vie et la connaĂźtre d’autre part tout aussi bien que quelqu’un qui l’a traversĂ©e, que plusieurs et mĂȘme tous ceux qui y ont passĂ©, pour ne pouvoir que toucher au problĂšme de la valeur de la vie : ce sont lĂ  des raisons suffisantes pour comprendre que ce problĂšme est en dehors de notre portĂ©e. Si nous parlons de la valeur, nous parlons sous l’inspiration, sous l’optique de la vie : la vie elle-mĂȘme nous force Ă  dĂ©terminer des valeurs, la vie elle-mĂȘme Ă©volue par notre entremise lorsque nous dĂ©terminons des valeurs

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Friedrich Nietzsche (Twilight of the Idols)
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Pourquoi respecterais-je l'ĂȘtre humain quand il me mĂ©prise ? Qu'il vive donc en harmonie avec moi. S'il y consentait, loin de lui nuire, je lui ferais tout le bien possible, et c'est avec des larmes de joie que je lui tĂ©moignerais ma reconnaissance. Mais cela ne peut ĂȘtre. Les sentiments des humains de dressent comme une barriĂšre pour empĂȘcher un tel accord. Jamais pourtant je ne me soumettrai Ă  un aussi abject esclavage. Je me vengerai du tord que l'on me fait. Si je ne puis inspirer l'amour, eh bien, j'infligerai la peur, et cela principalement Ă  vous, mon ennemi par ecellence. Parce que vous ĂȘtes mon crĂ©ateur, je jure de vous exĂ©crer Ă  jamais. Prenez garde ! Je me consacrerai Ă  votre destruction, et je ne serai satisfait que lorsque j'aurai plongĂ© votre coeur dans la dĂ©solation, lorsque je vous aurai fait maudire le jour oĂč vous ĂȘtes nĂ©.
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Mary Wollstonecraft Shelley (Frankenstein)
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Plus tu te plonges dans la lecture d'un livre, plus ton plaisir augmente, plus ta nature s'affine, plus ta langue se dĂ©lie, plus ton doigtĂ© se perfectionne, plus ton vocabulaire s'enrichit, plus ton Ăąme est gagnĂ© par l'enthousiasme et le ravissement, plus ton cƓur est comblĂ©, plus tu es assurĂ© de la considĂ©ration des masses cultivĂ©es et de l'amitiĂ© des princes. Le livre t'obĂ©it de jour comme de nuit; il t'obĂ©it aussi bien durant tes voyages que pendant les pĂ©riodes oĂč tu es sĂ©dentaire. Il n'est pas gagnĂ© par le besoin de dormir; les fatigues de la veille ne l'indisposent pas. Si tu tombes en disgrĂące, le livre ne renonce pas pour autant Ă  te servir; si des vents contraires soufflent contre toi, le livre, lui, ne se retourne pas contre toi. Tant que tu es attachĂ© Ă  lui par le fil le plus tĂ©nu, que tu es suspendu Ă  lui par le lien le plus imperceptible, alors tu peux te passer de tout le reste
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Al-Jahiz (Ű§Ù„Ű­ÙŠÙˆŰ§Ù†)
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Ce discours m’inspire trois remarques : 1. En TchĂ©quie comme ailleurs, l’honneur de l’Education nationale n’est jamais aussi mal dĂ©fendu que par son ministre. Antinazi virulent Ă  l’origine, Emanuel Moravec est devenu aprĂšs Munich le collabo le plus actif du gouvernement tchĂšque nommĂ© par Heydrich, et l’interlocuteur privilĂ©giĂ© des Allemands, bien davantage qu’Emil HĂĄcha, le vieux prĂ©sident gĂąteux. Les livres d’histoire locale ont pris l’habitude de le dĂ©signer sous le terme de « Quisling tchĂšque », du nom de ce fameux collaborateur norvĂ©gien, Vidkun Quisling, dont le patronyme, par antonomase, signifie dĂ©sormais « collabo » dans la majoritĂ© des langues europĂ©ennes. 2. L’honneur de l’Education nationale est bel et bien dĂ©fendu par les profs qui, quoi qu’on puisse en penser par ailleurs, ont vocation Ă  ĂȘtre des Ă©lĂ©ments subversifs, et mĂ©ritent qu’on leur rende hommage pour cela. 3. Le sport, c’est quand mĂȘme une belle saloperie fasciste.
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Laurent Binet (HHhH)
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La logothĂ©rapie, sans nier le caractĂšre transitoire essentiel de l’existence humaine, n’est pas pessimiste mais plutĂŽt «activiste». En termes figurĂ©s, disons que le pessimiste ressemble Ă  la personne qui voit avec tristesse son calendrier s’amincir de jour en jour Ă  mesure qu’il en enlĂšve les feuilles. Par contre, la personne qui aborde avec enthousiasme les problĂšmes de la vie ressemble Ă  la personne qui range soigneusement les feuilles de son calendrier aprĂšs avoir griffonnĂ© quelques notes Ă  l’endos. Elle peut se pencher avec joie et fiertĂ© sur toute la richesse contenue dans ces notes, sur tous les moments d’une vie dont elle a pleinement joui. Que lui importe de vieillir? Pourquoi regretter sa jeunesse et envier les jeunes? Pour les possibilitĂ©s que leur rĂ©serve l’avenir? Non point. Elle est pleinement consciente de la richesse de son passĂ©, qui contient non seulement la rĂ©alitĂ© du travail accompli et de ses amours vĂ©cues, mais aussi de ses souffrances bravement affrontĂ©es. C’est encore de ces souffrances qu’elle est le plus fiĂšre, mĂȘme si elles ne peuvent pas inspirer d’envie.
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Viktor E. Frankl (Man's Search for Meaning)
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En admettant que l’on ait compris ce qu’il y a de sacrilĂšge dans un pareil soulĂšvement contre la vie, tel qu’il est devenu presque sacro-saint dans la morale chrĂ©tienne, on aura, par cela mĂȘme et heureusement, compris autre chose encore : ce qu’il y a d’inutile, de factice, d’absurde, de mensonger dans un pareil soulĂšvement. Une condamnation de la vie de la part du vivant n’est finalement que le symptĂŽme d’une espĂšce de vie dĂ©terminĂ©e : sans qu’on se demande en aucune façon si c’est Ă  tort ou Ă  raison. Il faudrait prendre position en dehors de la vie et la connaĂźtre d’autre part tout aussi bien que quelqu’un qui l’a traversĂ©e, que plusieurs et mĂȘme tous ceux qui y ont passĂ©, pour ne pouvoir que toucher au problĂšme de la valeur de la vie : ce sont lĂ  des raisons suffisantes pour comprendre que ce problĂšme est en dehors de notre portĂ©e. Si nous parlons de la valeur, nous parlons sous l’inspiration, sous l’optique de la vie : la vie elle-mĂȘme nous force Ă  dĂ©terminer des valeurs, la vie elle-mĂȘme Ă©volue par notre entremise lorsque nous dĂ©terminons des valeurs
 Il s’ensuit que toute morale contre nature qui considĂšre Dieu comme l’idĂ©e contraire, comme la condamnation de la vie, n’est en rĂ©alitĂ© qu’une Ă©valuation de vie, — de quelle vie ? de quelle espĂšce de vie ? Mais j’ai dĂ©jĂ  donnĂ© ma rĂ©ponse : de la vie descendante, affaiblie, fatiguĂ©e, condamnĂ©e. La morale, telle qu’on l’a entendue jusqu’à maintenant — telle qu’elle a Ă©tĂ© formulĂ©e en dernier lieu par Schopenhauer, comme « nĂ©gation de la volontĂ© de vivre » — cette morale est l’instinct de dĂ©cadence mĂȘme, qui se transforme en impĂ©ratif : elle dit : « va Ă  ta perte ! » — elle est le jugement de ceux qui sont dĂ©jĂ  jugĂ©s

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Friedrich Nietzsche (Twilight of the Idols)
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Être aimĂ© d'une jeune fille chaste, lui rĂ©vĂ©ler le premier cet Ă©trange mystĂšre de l'amour, certes, c'est une grande fĂ©licitĂ©, mais c'est la chose du monde la plus simple. S'emparer d'un cƓur qui n'a pas l'habitude des attaques, c'est entrer dans une ville ouverte et sans garnison. L'Ă©ducation, le sentiment des devoirs et la famille sont de trĂšs fortes sentinelles ; mais il n'y a sentinelles si vigilantes que ne trompe une fille de seize ans, Ă  qui, par la voix de l'homme qu'elle aime, la nature donne ses premiers conseils d'amour qui sont d'autant plus ardents qu'ils paraissent plus purs. Plus la jeune fille croit au bien, plus elle s'abandonne facilement, sinon Ă  l'amant, du moins Ă  l'amour, car Ă©tant sans dĂ©fiance, elle est sans force, et se faire aimer d'elle est un triomphe que tout homme de vingt-cinq ans pourra se donner quand il voudra. Et cela est si vrai que voyez comme on entoure les jeunes filles de surveillance et de remparts ! Les couvents n'ont pas de murs assez hauts, les mĂšres de serrures assez fortes, la religion de devoirs assez continus pour renfermer tous ces charmants oiseaux dans leur cage, sur laquelle on ne se donne mĂȘme pas la peine de jeter des fleurs. Aussi comme elles doivent dĂ©sirer ce monde qu'on leur cache, comme elles doivent croire qu'il est tentant, comme elles doivent Ă©couter la premiĂšre voix qui, Ă  travers les barreaux, vient leur en raconter les secrets, et bĂ©nir la main qui lĂšve, la premiĂšre, un coin du voile mystĂ©rieux. Mais ĂȘtre rĂ©ellement aimĂ© d'une courtisane, c'est une victoire bien autrement difficile. Chez elles, le corps a usĂ© l'Ăąme, les sens ont brĂ»lĂ© le cƓur, la dĂ©bauche a cuirassĂ© les sentiments. Les mots qu'on leur dit, elles les savent depuis longtemps ; les moyens que l'on emploie, elles les connaissent, l'amour mĂȘme qu'elles inspirent, elles l'ont vendu. Elles aiment par mĂ©tier et non par entraĂźnement. Elles sont mieux gardĂ©es par leurs calculs qu'une vierge par sa mĂšre et son couvent ; aussi ont-elles inventĂ© le mot caprice pour ces amours sans trafic qu'elles se donnent de temps en temps comme repos, comme excuse, ou comme consolation ; semblables Ă  ces usuriers qui rançonnent mille individus, et qui croient tout racheter en prĂȘtant un jour vingt francs Ă  quelque pauvre diable qui meurt de faim, sans exiger d'intĂ©rĂȘt et sans lui demander de reçu. Puis, quand Dieu permet l'amour Ă  une courtisane, cet amour, qui semble d'abord un pardon, devient presque toujours pour elle un chĂątiment. Il n'y a pas d'absolution sans pĂ©nitence. Quand une crĂ©ature, qui a tout son passĂ© Ă  se reprocher, se sent tout Ă  coup prise d'un amour profond, sincĂšre, irrĂ©sistible, dont elle ne se fĂ»t jamais crue capable ; quand elle a avouĂ© cet amour, comme l'homme aimĂ© ainsi la domine ! Comme il se sent fort avec ce droit cruel de lui dire : « vous ne faites pas plus pour de l'amour que vous n'avez fait pour de l'argent. » Alors elles ne savent quelles preuves donner. Un enfant, raconte la fable, aprĂšs s'ĂȘtre longtemps amusĂ© dans un champ Ă  crier : « au secours ! » Pour dĂ©ranger des travailleurs, fut dĂ©vorĂ© un jour par un ours, sans que ceux qu'il avait trompĂ©s si souvent crussent cette fois aux cris rĂ©els qu'il poussait. Il en est de mĂȘme de ces malheureuses filles, quand elles aiment sĂ©rieusement. Elles ont menti tant de fois qu'on ne veut plus les croire, et elles sont, au milieu de leurs remords, dĂ©vorĂ©es par leur amour. De lĂ , ces grands dĂ©vouements, ces austĂšres retraites dont quelques-unes ont donnĂ© l'exemple. Mais, quand l'homme qui inspire cet amour rĂ©dempteur a l'Ăąme assez gĂ©nĂ©reuse pour l'accepter sans se souvenir du passĂ©, quand il s'y abandonne, quand il aime enfin, comme il est aimĂ©, cet homme Ă©puise d'un coup toutes les Ă©motions terrestres, et aprĂšs cet amour son cƓur sera fermé à tout autre.
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Alexandre Dumas fils (La dame aux camélias)
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Pasijuntat tikras, kad paslapties raktas guli kur nors skalbyklėje arba tarp knygos lapĆł: daugiau nebeieĆĄkokit. DaĆŸnai koduotos ĆŸinutės slepiasi ne skalbyklėse, o ĆĄirdyse. TetrĆ«ksta tik kodo, kad galėtume iĆĄĆĄifruoti.
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Anne-Laure Bondoux (Et je danse, aussi)
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Utiliser son sac avec grace, c'est comme manger avec elegance, marcher avec prestance ou saisir un verre de champagne avec classe. La beaute se definit en general par la sobriete et l'economie des moyens, par l'adaptation des formes a leur fin, des formes simples, pures et primaires. Investir dans un sac de qualite, c'est non seulement se faire plaisir mais aussi se revolter contre la mediocrite et la consommation de masse grandissante qui peu a peu detruisent notre culture, notre civilisation et nos sens. Acheter de la qualite, c'est encourager une autre forme de commerce, respecter ce que nous possedons, vivre avec la lenteur d'un cuir qui se patine et pratiquer la simplicite: ne pas toujours chercher a acquerir plus tout en se contentant de ce que l'on a. Mon conseil est donc celui-ci: ne regardez pas les sacs exposes dans les magasins pour choisir un modele mais ceux portes par les femmes, dans la rue. C'est la meilleure facon de voir comment le cuir se drappe, la forme se bombe, la matiere se patine et s'ils ont, visuellement, une belle architecture une fois portes. L'argent devrait etre utilise pour vivre dans la qualite, y compris la qualite esthetique. Les belles choses apportent une joie durable. Le choix d'un sac pour longtemps ne serait-il pas le besoin d'une certaine forme de stabilite, d'harmonie et de confort dans ses besoins materiels? Affirmer son style, c'est exprimer par ses choix ses gouts et ses valeurs. Les exterioriser ensuite par le bon choix de vetements et de sacs est l'etape suivante. Etre chic, c'est savoir resister a la tentation. Faire des economies ce n'est pas acheter au meilleur prix l'objet convoite, c'est apprendre sereinement a s'en passer. Le voyage est sans doute la meilleure des situations pour apprecier les bienfaits du minimalisme et s'en inspirer pour l'appliquer au quotidien. Le voyage est l'occasion ideale de "refaire son bagage", c'est-a-dire de repenser la facon dont on vit sa vie et de l'ameliorer. On a tout son temps, en voyage, pour penser, reflechir a ce qui fait le "sel de la vie". C'est sur la route qu'on apprend a se passer du superflu: pas de television, de distractions, de consommation et de shopping. La vie est simplifiee au profit de la mobilite. On a egalement plus de temps pour soi-meme et/ou les rencontres. En voyage, on devient, comme le prescrit le zen, prepare a toutes les eventualites de la vie. le voyage est un retour vers l'essentiel. Proverbe tibetain Vivre avec peu est comme une invitation au voyage, a un vol interieur qui libere du reel et du poids de l'existence.
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Dominique Loreau (Mon sac, reflet de mon Ăąme. L'art de choisir, ranger et vider son sac (French Edition))
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...le chant des oiseaux avait pratiquement disparu de la surface de la Terre. Des milliers de races d'oiseaux s'étaient éteintes progressivement, couvrant d'un silence mortuaire les aubes enchanteresses, silence aussitÎt comblé par le bruit des bétonneuses, des marteaux-piqueurs, des excavateurs, des grues de chantier, dans un tonnerre métallique quotidien au service de la construction, baromÚtre de la santé économique des nations et de ce qui s'ensuit, la croissance en général, et l'emploi en particulier, cet emploi source de toutes les justifications. Les oiseaux mouraient des tombereaux de produits chimiques déversés sur les prés, dans un vaste holocauste de matiÚres organiques et d'insectes. Les oiseaux aussi s'éteignaient aussi faute de place pour s'ébattre et se reproduire. La Bible, les humanistes avaient consacré l'intangibilité de la primauté de l'homme, de sa vie, de son confort sur toute autre espÚce.
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Marc Dugain (Transparence)
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le "féminisme voilé" me semble à la fois une supercherie et un oxymore : le voile, en effet, fait justement partie de ces marqueurs sexués et sexistes que l' "on" impose aux femmes, et rien qu'à elles. J'ai beau fouiller dans ma mémoire, jamais je n'ai croisé un homme aux cheveux soigneusement dissimulés sous un foulard, qu'il n'Îtait que dans le secret de son foyer, devant sa femme seule. Ce voile là s'appelle un slip et les femmes en portent aussi. [...] Quant à la pudeur, c'est un concept utilisé dans l'immense majorité des cas pour normer le comportement des femmes, tandis que les hommes restent libres de se balader dans les tenues qui leur plaisent, couvrant ou découvrant telle ou telle partie de leur corps en fonction de critÚres aussi objectifs et asexués que le climat.
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Nadia Geerts (Et toujours ce fichu voile !)
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I knew I could get help and, more importantly, get better. Because suddenly I wasn’t bad, it was bad. It was no longer me, it was something else. I wasn’t schizophrenic, or psychotic, or any of the other things I thought I was. I had Obsessive Compulsive Disorder, or OCD. In that unforgettable moment, I took back some of my power – chunks of it flooding into my psyche, called in from afar, returning home to me.
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Dana Da Silva (The Shift: A Memoir)
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At the Chinese restaurant, I stared out the window overlooking a tranquil garden with water features, ponds covered in lily pads, and koi fish. Amid the serenity and smell of dumplings, I struggled to breathe. It seemed the walls were closing in, and everyone was looking at me. Words danced around on the menu. I didn’t want the waiter near us. I wanted to shrink until I popped and disappeared.
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Dana Da Silva (The Shift: A Memoir)
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Mlle HiraĂŻ sentit son coeur se serrer. Kumi avait donc bien des aspirations, elle aussi. Des choses qu'elle voulait faire dans sa vie. Par Ă©goĂŻsme, Mlle HiraĂŻ l'avait privĂ©e d'un rĂȘve auquel elle tenait au point d'en pleurer. Elle lui demanda d'une voix faible : - De quoi rĂȘvais-tu ? Kumi, les yeux rougis, prit une profonde inspiration avant de rĂ©pondre : - De m'occuper de l'auberge avec toi... A ces mots, son visage dĂ©formĂ© par les pleurs s'Ă©tait illuminĂ©. Mlle HiraĂŻ n'avait jamais vu sa soeur afficher un sourire aussi heureux.
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Toshikazu Kawaguchi (Before the Coffee Gets Cold (Before the Coffee Gets Cold, #1))
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Tomber menstruĂ©e." Cette expression-lĂ  m'a longtemps titillĂ©e. C'est bizarre, parce que ça me rappelle une expression que ma grand-mĂšre disait souvent : "Tomber, c'est aussi se relever." C'est peut-ĂȘtre parce que j'ai cette idĂ©e-lĂ  en tĂȘte que j'imagine les menstruations comme une course Ă  obstacles. Des fois, on saute une journĂ©e, parfois on vise mal et on coule dans nos culottes, parfois on a chaud... Ça rend la semaine plus facile, de la voir comme un parcours d'athlĂ©tisme. Et puis, c'est drĂŽle, mais Ă  cause de cette image de course, j'ai toujours pensĂ© que les filles Ă©taient de bien meilleures cascadeuses que les garçons.
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GeneviĂšve Morin (Ma premiĂšre fois - Huit nouvelles pour changer les rĂšgles:)
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Ce que les amĂ©ricains ont fait pour le mont Washington, les Suisses se sont hĂątĂ©s de l'imiter pour le Rigi, au centre de ce panorama si grandiose de leurs lacs et de leurs montagnes. Ils l'ont fait aussi pour l'Utli ; ils le feront pour d'autres monts encore, ils en ramĂšneront pour ainsi dire les cimes au niveau de la plaine. La locomotive passera de vallĂ©e en vallĂ©e par-dessus les sommets, comme passe un navire en montant et en descendant comme sur les vagues de la mer. Quant aux monts tels que les hautes cimes des Andes et de l'Himalaya, trop Ă©levĂ©es dans la rĂ©gion du froid pour que l'homme puisse y monter directement, le jour viendra oĂč il saura pourtant les atteindre.
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ÉlisĂ©e Reclus (Histoire d'une montagne)
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J’ai envie de chichis, oui
 mais j’ai aussi envie de ça. Ça, c’est-à-dire lui rouler un patin, un sabot, un socque, une galoche tellement puissante que, dans ma hñte de l’embrasser, je me retrouve non pas à lui donner un baiser, mais
 un coup de boule. Comme Zidane, oui.
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Tiphaine Bleuvenn (Mes Amours éponymes 1 (Mes Amours éponymes, #1))
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Toute la difficultĂ© de "l'authenticitĂ©" pour un gay, c'est qu'il est bien difficile de savoir comment s'identifier Ă  une "identitĂ©" qui est nĂ©cessairement plurielle, multiple : c'est une identitĂ© sans identitĂ©. Une identitĂ© toujours Ă  crĂ©er. En effet, il n'y a pas de "moi" Ă  "ĂȘtre", qui prĂ©existerait Ă  ce que l'on fait advenir Ă  l'existence, dĂšs lors qu'on veut s'arracher aux contenus psychologiques imposĂ©s par le discours social et culture (mĂ©dical, psychanalytique, juridique
) sur l'homosexualitĂ©. C'est pourquoi Henning Bech peut dire que l'homosexuel est un "existentialiste-nĂ©" car l'existence prĂ©cĂšde et prĂ©cĂ©dera (toujours) l'essence : l'identitĂ© gay, dĂšs lors qu'elle est choisie et non plus subie, n'est jamais donnĂ©e. Mais pour se construire, elle se rĂ©fĂšre nĂ©cessairement Ă  des modĂšles dĂ©jĂ  Ă©tablis, dĂ©jĂ  visibles (dans leur multiplicitĂ©), et l'on peut dire, par consĂ©quent, qu'il s'agit de "se faire gay" non seulement au sens de se crĂ©er comme tel, mais aussi, peut-ĂȘtre, de le faire en s'inspirant d'exemples dĂ©jĂ  disponibles dans la sociĂ©tĂ© et dans l'histoire, et en les retravaillant, en les transformant. Si "identitĂ©" il y a, c'est une identitĂ© personnelle qui se crĂ©e dans le rapport Ă  une identitĂ© collective. Elle s'invente dans et par les "personnages sociaux", les "rĂŽles" que l'on "joue" et qu'on porte Ă  l'existence dans un horizon de recrĂ©ation collective de la subjectivitĂ©. (p. 171-172)
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Didier Eribon (Insult and the Making of the Gay Self (Series Q))