Dan Daly Quotes

We've searched our database for all the quotes and captions related to Dan Daly. Here they are! All 13 of them:

Like Salvador Dali’s paintings of watches melting in the sand, time wanders at its own curious pace whenever you’re on vacation in a foreign country.
Laurie Nadel (Dancing With the Wind: A True Story of Zen in the Art of Windsurfing)
I'm trapped in a Salvador Dali painting
Dan Brown (The Da Vinci Code (Robert Langdon, #2))
Come on you apes, do you want to live forever?
Dan Daly
A i Burazer je umro. Kad kažem da je i on umro prosto me dođe sramota, pa i po tome vidim da je smrt bestidna. On grijeha nije imao, a hoće li gore odgovarati zato što je rakiju pio, to ne znam. Bogu, doduše, u početku nije ni na kraj pameti bilo da brani pit, ali kad je nakon šestotina godina uvidio da ljudi kvare rakiju, a rakija ljude, onda je moro. A da Burazer grijeha nije imao sudim po tome što je poštovao »nimet«. A evo kako. Pošao on jedared sa svojim pajdašima na akšamluk. Za one koji ne znaju šta je to akšamluk, a izgleda da to više niko ne zna, moram reći da je to: k a d s u n c e z a đ e k r a j k a k v e v o ­ d e u šu t n j i p i j e n j e r a k i j e u z m e z u. Može se koja i prozboriti, ali samo da bi se šutnja održala.. Svi su, određenu sumu dali »u paj«, ali Burazer nije imao sitnih, pa je ponudio đinar-dva više, što njegovi jarani odlučno odbiše. »Idi«, vele, »vrati se u čaršiju, razmijeni, pa donesi.« A bili su već preko mosta. Burazer se vrati, usitni i jedva ih stigne. To mu je već bilo načelo ćejf. Kupe rakiju, svakom polovka i jedno tridesetoro jaja. »Kako ćemo jaja?«—pitaju. »Sve u čimbur!« — odgovaraju. »Zašto sve u čimbur?«, pita Burazer, »zar nije bolje nešto skuhati?«...»Jok«, odgovaraju, »sve u čimbur.« Uzmu tepsiju, zapale vatru, ubiju tridesetoro jaja, pa onda odu još granja da sakupe, a Burazera ostave da pazi na čimbur. Krivo Burazeru što je moro u čaršiju da sitni novce, a ni oko jaja ga nisu poslušali, pa skine gaće i posere se po sred onog čimbura...»Izašlo«, tvrdio je poslije, »zdravo govno, mogli su ga okružiti, pa ono oko njega baciti, a ostalo pojesti...«Kada su se jarani pomolili i vidjeli šta je bilo s čimburom svima je ono granje poispadalo iz ruku. Uzeli su tepsiju i bacili je u potok. Burazeru su odmah odijelili njegovu polovku i taj dan sa njim nisu pili. — Da si ti kakav čovjek — govorili su — ne bi u nimet nuždu vršio! A Burazer je tvrdio: — Jaje nije nimet, jer je iz kokošije guzice izašlo...
Nedžad Ibrišimović
Hij [Salvador Dali] heeft wel eens andere vrouwen verleid, met name Amerikaanse miljardaires, maar hij volstond er dan bijvoorbeeld mee ze in zijn appartement uit te kleden, twee eieren te bakken, die twee eieren op hun schouders te leggen en ze weer terug weg te sturen zonder verder nog een woord te zeggen.
Luis Buñuel (My Last Sigh)
Il n'y a qu'une chose qui puisse arrêter le cheminement d'un peintre et c'est le succès. Van Gogh a vu cela bien avant moi. La peinture est un cheminement dans l'espace - et non dans le temps. Le peintre cherche en permanence la couleur et le style. S'il rencontre le succès, il bloque son style, il le fige. Pourquoi ? Simplement parce que l'acheteur - le marchand - demande uniquement le style qui se vend, le style qui a du succès. Voyez Pablo Picasso, Salvador Dali ou Bernard Buffet...etc, etc. L'artiste connu et reconnu est condamné, à vie, à se copier lui-même ; à copier un moment de son cheminement. Alphonse Daudet disait que le succès (la gloire), c'était la même chose que de fumer un cigare par l'autre bout. Le bout de la braise; donc. Et il avait raison. Mais comme personne n'a le choix - s'agissant du destin - on se situe ici par-delà le bien et le mal et tout jugement moral n'a ici aucune portée *** There is only one thing that can stop the pathway of an artist and this thing is called : success. Van Gogh wrote it long before me. Painting is a pathway through space - and not through time. The painter is constantly looking for new color and new style. If he meets success, he blocks his style, he freezes it. Why ? Simply because the buyer - the merchant - asks only for the style that can be sold, the style that is successful. See Pablo Picasso, Salvador Dali, Bernard Buffet ... etc, etc. The successful artist is therefore condemned, for life, to copy himself; to copy a moment of his pathway. Alphonse Daudet said that success (glory) was the same as smoking a cigar on the other side. The side of the embers. And he was right. But since no one has the choice - when it comes about fate - we are here beyond good and evil and any moral judgment has no value.
Jean-Michel Rene Souche
En Tunisie, la période Ben Ali commença par de grands bouleversements dans le système éducatif. La situation qui avait conduit une forte partie des étudiants à basculer dans une contestation islamiste active appelait manifestement des réformes. Après la réforme de l'enseignement supérieur du ministre Tijani Chally lancée en 1989, il fallut s'attaquer à l'enseignement secondaire. La nomination d'un juriste francophile à la tête du MEN, Mohamed Charfi, visait manifestement à inverser la tendance après les années Mzali et leurs conséquences. Son projet de réforme prit corps pendant 2 ans de consultations et aboutira sur la loi du 29 juillet 1991. La langue française redevenait langue étrangère obligatoire pour les élèves passant le baccalauréat. Enfin, son successeur à partir du milieu de la décennie, Dali Jazi, poursuivit son action en faisant revenir le français dans le supérieur, surtout dans les facultés des lettres (en particulier en philosophie). Cet ensemble de réformes visait à remédier à l'héritage des années soixante-dix et fut soutenu par la Banque mondiale. Cette dernière a publié plusieurs rapports sur l'enseignement tunisien : en février 1992 était ainsi publié un rapport d'évaluation du projet de restructuration de l'enseignement supérieur, puis à nouveau en mai 1997, Tunisia-Higher education : challenges and opportunities.
Pierre Vermeren (La formation des élites marocaines et tunisiennes)
Une vue des plus contestables est celle qui consiste à expliquer les particularités de l’Islam en Perse par une sorte de survivance du Mazdéisme ; nous ne voyons, pour notre part, aucune trace un peu précise d’une telle influence, qui demeure purement hypothétique et même assez peu vraisemblable. Ces particularités s’expliquent suffisamment par les différences ethniques et mentales qui existent entre les Persans et les Arabes, comme celles qu’on peut remarquer dans l’Afrique du Nord s’expliquent par les caractères propres aux races berbères ; l’Islam, beaucoup plus « universaliste » qu’on ne le croit communément, porte en lui-même la possibilité de telles adaptations, sans qu’il y ait lieu de faire appel à des infiltrations étrangères. Du reste, la division des Musulmans en Sunnites et Shiites est fort loin d’avoir la rigueur que lui attribuent les conceptions simplistes qui ont cours en Occident ; le Shiisme a bien des degrés, et il est si loin d’être exclusivement propre à la Perse qu’on pourrait dire que, en un certain sens, tous les Musulmans sont plus ou moins shiites ; mais ceci nous entraînerait à de trop longs développements. Pour ce qui est du Soufisme, c’est-à-dire de l’ésotérisme musulman, il existe tout aussi bien chez les Arabes que chez les Persans, et, en dépit de toutes les assertions des « critiques » européens, il se rattache aux origines mêmes de l’Islam : il est dit, en effet, que le Prophète enseigna la « science secrète » à Abou-Bekr et à Ali, et c’est de ceux-ci que procèdent les différentes écoles. D’une façon générale, les écoles arabes se recommandent surtout d’Abou-Bekr, et les écoles persanes d’Ali ; et la principale différence que, dans celles-ci, l’ésotérisme revêt une forme plus « mystique », au sens que ce mot a pris en Occident, tandis que, dans les premières, il demeure plus purement intellectuel et métaphysique ; ici encore, les tendances de chacune des races suffisent à rendre compte d’une telle différence, qui, d’ailleurs, est beaucoup plus dans la forme que dans le fond même de l’enseignement, du moins tant que celui-ci demeure conforme à l’orthodoxie traditionnelle. » [Compte-rendu de Joseph Arthur de Gobineau. Les religions et les philosophies dans l’Asie centrale]
René Guénon
Rosandića su pratili kroz život ne samo mnoga osobena vajarska dela, nego i jedna neobična žena, koja mu nije manje pomogla da se oslobodi muka i očajanja. Splićanin, on je nju zvao šjora-Mare, ali ona nije bila rodom sa Primorja, već iz Srema. Kao i toliki pripadnici darovite kuće Bogdanovića, ona je rano iz svoje varošice pod Fruškom gorom pošla u svet i, zanesena umetnošću, zadržala se u Beču, gde se srela sa Tomom i za njega udala. Nije se nikada od njega odvajala, ni u kući, ni na ulici, ni na putu, već i stoga što je on bio uzet i teško se kretao. Niti se ona mogla zamisliti bez njega, niti on bez nje. I izgledom su odgovarali jedno drugom, iako su bili vrlo različni. Visok, koštunjav, snažnih ruku i ogromnih prstiju, Toma Rosandić je, s kratkom bradom a bez brkova, više nego na Beograđanina ličio na holandskog ribara. Kod kuće u džemperu i sandalama, neposlušne kose i nemirnih usana, na ulici se pojavljivao s velikim šeširom nad očima i velikom mašnom na prsima, odupirući se o štap koji je gromko odjekivao njegovim udarcem. Sav skoncentrisan na hod, klateći se zagledan preda se, naglo bi se zaustavio kad bi se sreo sa poznanikom i, dignuvši glavu, viknuo, kao da je onaj preko puta: “Dobr dan!” Gospođa Mara, i ona visoka, ali krupna, puna i laganih pokreta, uvek u širokoj i do zemlje dugoj haljini, koju je sama krojila i šila, i kakvu u Beogradu niko nije nosio, imala je izgled rimske matrone ili splitske vlastelinke. Ona se tako i držala, tako se s poznanicima i s poslugom zapovednički i ponašala. Da nije nju imao, onemoćali i bolećivi Rosandić bi se u životu teško snašao. I stan im je bio drukčiji no u drugog sveta. Kada su se, posle prvog svetskog rata, njih dvoje nastanili u Beogradu, dobili su u Gospodar-Jevremovoj ulici zasebnu kuću, - od pre neku godinu pretvorenu u muzej za pozorišnu umetnost, - i oni su u toj oronuloj, oniskoj građevini orijentalnog tipa začas dali i iznutra originalan i egzotičan vid. Od ulaza, pa kroz sve sobe, posetilac je, kao kroz red začutalih ukočenih stvorova, prolazio između figura u kamenu i drvetu i reljefa u bronzi, da bi ga u dnu, kao u svečanoj dvorani, u skulptorovu ateljeu sačekali domaćini, on sa pozdravnim usklicima, a ona sa osmehom.
Milan Kašanin (Susreti i pisma)
Q : Mais comment réagissez-vous face à l'irruption de la vie moderne et à certaines de ses conséquences ? R : D'abord par le silence, tant qu'elle ne constitue pas une menace. Par contre, si un modernisme incompatible avec notre religion ou de nature à disloquer notre identité et notre société s'introduisait chez nous, je serais dans l'obligation d'abord de crier "attention", pis de mettre le feu orange ; enfin, si ça ne suffisait pas, de passer au feu rouge. Q : Je vous posais cette question parce qu'en 1960, le parti communiste a été interdit et le jugement de la cour d'appel faisait état d'un discour prononcé par votre père, dans lequel il condamnait toute idéologie matérialiste R : Ce fut un jugement merveilleusement rendu. Les magisrats n'ont pas jug au fond. L'affaire a été abordée sous l'angle religieux. Le parti communiste étant athée ne pouvait avoir droit de cité dans un pays dont la religion est l'islam. Du reste, les communistes ont changés leur nom et ils ont été de nouveau autorisés. Q : Mais ils ne pouvaient pas tout de même changer leur doctrine ? R : Si. Je dois vous dire que tout ça s'est réglé sur la route allant d'Ifrane à Fès. Je conduisais ma DS et j'avais à mes côtés le docteur Messouak, mon médecin ORL qui était aussi l'adjoint d'Ali Yata, le secrétaire général du parti communiste. Ensemble, en discutant, nous avons trouvé le nouveau nom de son parti, PPS, Parti du Progrès et du socialisme [...] p96-97
Hassan II (ذاكرة ملك)
Les yeux sont le miroir de l'âme affirme-t-on. Jamais ce dicton n'a été plus vrai que dans le cas d'Ali, car elle ne pouvait se dévoiler qu'à travers eux.
Khaled Hosseini (The Kite Runner)
TARIAN TIGA ANGSA DAN IHWAL MIMPI (RE-IMAGINED SURREAL PSYCHO-MYSTICAL) /1/ Swans Reflecting Elephants Langit patah di hadapanku— retakannya melingkar seperti iris mata kosmik yang memerhatikan segala sesuatu tanpa pernah memutuskan siapa yang benar. Di telaga yang terbuat dari ingatan tiga angsa menari dengan sayap selembut doa yang belum sempat dikabulkan. Namun di bayangan air mereka berubah menjadi gajah yang memikul menara-menara waktu dengan kaki panjang seperti renungan yang tak pernah selesai. Di balik lengkung cahaya itu, para malaikat dan iblis menunduk, menahan napas sambil saling menuding siapa yang pertama kali melukis cahaya di atas kanvas semesta. Nama-nama mereka menetes dari pinggir kesadaranku— Azazel, Ashmedai, Ashtaroth— nama yang dulu kutakuti, kini terasa seperti panggilan dari rumah yang melahirkanku dari api. Aku mencoba menyentuh permukaan air, namun telaga itu bergeming dan memantulkan wajahku dengan bentuk yang tak lagi kukenal. Ketika jam di tanganku mencair menjadi sungai kecil yang mengalir ke arah tak tentu, aku tahu: logika telah mati malam ini, dan absurditas adalah satu-satunya cahaya yang tersisa. /2/ Dream Caused by the Flight of a Bee around a Pomegranate Sebelum aku terbangun, ada suara dengung yang menusuk seperti wahyu, lahir dari buah delima yang pecah menjadi orbit merah di balik kelopak mataku. Dari dalam buah itu, seekor harimau melompat seperti ketakutan masa kecil yang lupa aku kubur. Lalu seekor gajah berkaki laba-laba merayap di langit dengan gerak lambat yang menciptakan teror lebih halus dari doa. Tubuhmu— sepi dan telanjang seperti nubuat tentang sang penyelamat— mendorongku ke tepi kesadaran yang licin. Aku melihat cermin yang menolak memantulkan diriku, melihat ikan hiu yang membuka mulutnya untuk melahirkan sepasang kekhawatiran, melihat seekor ular yang menyebut dirinya dengan nama yang tak ingin kuingat namun terus memaksakan diri disebut. Di bawah semua itu, aku mendengar suara dalam diriku berbisik: “Kesadaran tidak datang dari keheningan, tetapi dari ketakutan yang menolak kau mengerti.” Dan aku tahu, di titik itu eros dan tanathos sedang menertawakanku tanpa menawarkan penjelasan apa pun. /3/ The Great Masturbator Ketika aku memasuki tubuh mimpi yang terakhir, aku menemukan diriku di antara reruntuhan egoku sendiri. Ada telur yang retak, ada cangkang yang menyerupai rahim, dan dari dalamnya keluar belatung-belatung bercahaya yang memakan sisa-sisa masa laluku dengan kelaparan yang nyaris asketis. Seekor uir-uir memunguti mimpi yang patah dan menyimpannya di jantungku seperti pendoa yang menyembunyikan dosa muridnya. Aku mencoba menghalaunya namun tangan dan kakiku seolah terbuat dari kaca yang teriris, jatuh satu per satu ke dalam sumur yang tak memiliki dasar. Aku melihat diriku sendiri berdiri di tepi kanvas, telanjang dan kehilangan nama. Di belakangku, seekor kuda kejantanan meringkik dengan suara yang memanggil dewa-dewa purba, sementara di depanku, cahaya retak seperti jemaat yang kehilangan nabinya. “Apakah ini kebangkitan?” tanyaku. Namun yang menjawab bukan malaikat, bukan iblis, melainkan kesadaran yang lahir dari kehancuranku sendiri: Aku bukan lagi penyair. Aku bukan lagi tubuh yang bermimpi. Aku adalah luka yang menemukan bahasanya sendiri. Dan dari absurditas inilah, aku menetas kembali. November 2025
Titon Rahmawan
Di Ujung Kanvas, Para Malaikat Jatuh seperti Cermin Retak Pada hari ketika langit meniru sapuan kuas Dali, aku melihat tiga angsa menari di telaga yang tidak pernah ada. Tapi bayangan mereka menjelma jadi sekawanan gajah— yang memikul menara-menara mimpi yang kaki-kakinya memanjang seperti doa yang tak sampai. Di sana, waktu tidak berjalan. Ia tergantung seperti jam yang mencair, mengalir dari dinding kesadaranku menuju lubang kelam tempat malaikat dan iblis berdesakan mempertengkarkan siapa yang lebih dahulu menciptakan cahaya. Serafim mencabut bulunya sendiri dan bulu itu berubah menjadi ular yang menyebut dirinya dengan seribu nama: Ashmedai, Azazel, Ashtaroth— nama-nama yang dahulu kupelajari dengan rasa takut, namun kini bayangan itu datang kepadaku seperti bisikan seorang kawan lama yang ingin dipanggil pulang. Aku bertanya padanya: “Apakah kita sedang bermimpi, atau kita hanyalah mimpi yang sedang diingatkan kembali kepada dirinya sendiri?” Bayanganku menjawab dengan suara yang bukan suaraku: “Di sinilah eros dan tanathos menari. Di sinilah kelahiran selalu meminjam wajah kematian.” Dalam jeda itu, seekor harimau melompat keluar dari rahim buah delima yang meletus seperti planet kecil penuh kutukan. Dari balik taringnya, aku melihat wajahku sendiri— wajah yang telah lama ditinggalkan oleh logika. Dan ketika seekor badak berkaki laba-laba melintas di atas kepalaku, aku menyadari bahwa tuhan mungkin sedang tertidur, dan iblis sedang melukis-nya kembali dengan warna-warna yang terlalu jujur untuk kita mengerti. Malaikat-malaikat yang jatuh itu menabrak permukaan telaga, menjadi riak yang memanggil masa laluku keluar dari persembunyian. Aku mencoba menyentuhnya, namun jari-jari tangan ini berlubang seperti relik yang kehilangan alasan untuk diselamatkan. “Apa yang kau cari?” tanya seekor gajah yang muncul di tengah mimpi dengan mata penuh kesedihan purba. Aku tidak menjawab. Sebab seluruh jawabanku terbakar dalam pusat matahari yang ternyata bukan matahari, melainkan luka yang sedang berevolusi. Dan ketika akhirnya cahaya itu meledak, aku melihat diriku sendiri —telanjang, kehilangan nama— dilahirkan dari pertempuran yang tak pernah kuceritakan kepada siapa pun. Aku bukan lagi penyair. Aku bukan lagi kilasan mimpi. Aku hanyalah kesadaran yang menetas dari absurditas yang membunuh egoku berulang kali agar aku bisa melihat dengan mata yang tidak lagi meminta untuk dimengerti. November 2025
Titon Rahmawan