Centre Parcs Quotes

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On s'asseyait en cercle au centre de la croix, lĂ  oĂč les deux morceaux de bois auraient du se croiser : pile oĂč le cƓur de JĂ©sus aurait dĂ» se trouver. Je le savais parce-que Patrick, l'animateur, qui Ă©tait aussi la seule personne du groupe Ă  avoir plus de dix-huit ans, nous bassinait Ă  chaque rĂ©union avec le cƓur de JĂ©sus, au centre duquel nous, jeunes survivants du cancer, Ă©tions littĂ©ralement rĂ©unis.
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John Green (The Fault in Our Stars)
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Devenir indĂ©pendante signifie donc remettre de l’ordre en soi, et non renoncer Ă  toute vie sexuelle ou amoureuse – loin de lĂ . À part dans un cas, peut-ĂȘtre : quand nous entretenons des relations suivies ou Ă©pisodiques avec des hommes non par rĂ©el dĂ©sir, mais par addiction Ă  leur regard, par conformisme, parce que cela « se fait », ou par peur d’ĂȘtre seule. Certaines jugent alors indispensable d’apprendre Ă  s’en passer complĂštement, pour y revenir plus tard en ayant bĂąti un socle d’autonomie. Dans Une rĂ©volution intĂ©rieure, Gloria Steinem Ă©voque une musicienne de sa connaissance, du nom de Tina, qui avait l’habitude de lĂącher tout ce qu’elle Ă©tait en train de faire dĂšs qu’un homme lui manifestait de l’intĂ©rĂȘt. Elle finit par prendre une mesure radicale : « Pendant cinq ans, elle composa, voyagea, vĂ©cut seule, vit des amis, mais elle refusa toutes les sollicitations masculines. Elle rĂ©para sa maison, prit des vacances dans des lieux inconnus et enseigna l’écriture de chansons. Elle vĂ©cut une vie pleine, mais une vie qui n’incluait ni sexe ni romance. » Au dĂ©but, ce fut difficile : « Sans se voir Ă  travers les yeux d’un homme, elle n’était mĂȘme pas sĂ»re d’exister. Mais, peu Ă  peu, elle commença Ă  prendre plaisir Ă  se rĂ©veiller seule, Ă  parler Ă  son chat, Ă  quitter une fĂȘte quand elle en avait envie. Pour la premiĂšre fois, elle sentit son “centre” se dĂ©placer des hommes Ă  un nouveau lieu Ă  l’intĂ©rieur d’elle-mĂȘme. » Au bout de cinq ans, elle rencontra un homme trĂšs diffĂ©rent de ceux qu’elle attirait et qui l’attiraient auparavant, et elle l’épousa.
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Mona Chollet (Réinventer l'amour: Comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles)
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Un jour, un garçon de ferme trouve un oiseau blessĂ©. Pour le garder au chaud le temps qu'il guĂ©risse, il le place au centre d'un tas de fumier. Le renard, passant par-lĂ , lui demande, surpris, ce qu'il fait au centre de ce tas de fumier. L'oiseau lui explique que le garçon de ferme l'a placĂ© lĂ  pour qu'il reste au chaud le temps qu'il guĂ©risse et que...CRAC! le renard lui arrache la tĂȘte, ne laissant pas le temps Ă  l'oiseau de terminer son explication. La morale de cette histoire : ce n'est pas parce que quelqu'un te met dans la marde qu'il te veut du mal, et ce n'est pas parce que quelqu'un d'autre t'en sort qu'il te veut du bien.
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Marie-Chantal Perron (Les douze mois de Marie)
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Au centre de notre cerveau, les zones du systĂšme de rĂ©compense sont Ă  la base du comportement humain. Aire tegmentale ventrale, noyau accumbens, pallidum, hypothalamus, cortex prĂ©frontal. Vous croyez que vous ĂȘtes libre ? C’est une illusion. La prison est Ă  l’intĂ©rieur de votre crĂąne. Chaque fois que vous agissez d’une certaine façon, c’est parce que la dopamine vous motive Ă  le faire. Et vous recommencez parce que les opioĂŻdes et les cannabinoĂŻdes renforcent votre attachement au mĂȘme acte. Les neuromĂ©diateurs vous commandent. Vous devenez dĂ©pendant. Donnez les outils Ă  un rat, plantez-lui une Ă©lectrode au bon endroit du cerveau et une pĂ©dale pour dĂ©clencher une excitation Ă©lectrique, et il passera son temps Ă  s’autostimuler. Il Ă©prouvera une sensation de plaisir proche de l’orgasme et continuera indĂ©finiment, quitte Ă  mourir, Ă  bout de forces. C’est inscrit dans notre ADN de mammifĂšre. Le succĂšs est une drogue. Et comme toutes les drogues, on a envie de recommencer.
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Patrick Bauwen (Le Jour du chien (French Edition))
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Toutefois, cette participation du peuple, c'est-Ă -dire d'hommes reprĂ©sentant la moyenne de la collectivitĂ©, Ă  la spiritualitĂ© de l'Ă©lite ne s'explique pas uniquement par des raisons d'opportunitĂ©, mais aussi, et surtout, par la loi de polaritĂ© ou de compensation suivant laquelle « les extrĂȘmes se touchent. », et c'est pour cela que « la voix du peuple est la Voix de Dieu » (Vox populi, Vox Dei) ; nous voulons dire que le peuple est, en tant que porteur passif et inconscient des symboles, comme la pĂ©riphĂ©rie ou le reflet passif ou fĂ©minin de l'Ă©lite qui, elle, possĂšde et transmet les symboles en mode actif et conscient. C'est lĂ  ce qui explique aussi l'affinitĂ© curieuse et apparemment paradoxale qui existe entre le peuple et l'Ă©lite ; par exemple, le TaoĂŻsme est Ă©sotĂ©rique et populaire Ă  la fois, tandis que le Confucianisme est exotĂ©rique et plus ou moins aristocratique et lettrĂ© ; ou bien, pour prendre un autre exemple, les confrĂ©ries soufiques ont toujours eu, Ă  cotĂ© de leur aspect d'Ă©lite, un aspect populaire en quelque sorte corrĂ©latif ; cela parce que le peuple n'a pas seulement un aspect pĂ©riphĂ©rique, mais aussi un aspect de totalitĂ©, et celle-ci correspond analogiquement au centre. On peut dire que les fonctions intellectuelles du peuple sont l'artisanat et le folklore, le premier reprĂ©sentant la mĂ©thode ou la rĂ©alisation et le second la doctrine ; le peuple reflĂšte ainsi passivement et collectivement la fonction essentielle de l'Ă©lite, Ă  savoir la transmission de l'aspect proprement intellectuel de la tradition, aspect dont le vĂȘtement sera le symbolisme sous toutes ses formes.
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Frithjof Schuon
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La condition du moine constitue une victoire sur l'espace et le temps, ou sur le monde et la vie, en ce sens que le moine se situe par son attitude au centre et dans le prĂ©sent : au centre par rapport au monde plein de phĂ©nomĂšnes, et dans le prĂ©sent par rapport Ă  la vie pleine d’évĂšnements. Concentration de priĂšre et rythme de priĂšre: ce sont en un certain sens les deux dimensions de l'existence spirituelle en gĂ©nĂ©ral et monastique en particulier. Le religieux s'abstrait du monde, il se fixe en un lieu dĂ©fini et le lieu est centre parce qu'il est consacrĂ© Ă  Dieu , il ferme moralement les yeux, et reste sur place en attendant la mort, comme une statue placĂ©e dans une niche, pour parler saint François de Sales ; par cette "concentration", le moine se situe sous l'axe divin, il participe dĂ©jĂ  au Ciel en se rattachant concrĂštement Ă  Dieu. Ce faisant, le contemplatif s'abstrait Ă©galement de la durĂ©e, car par l'oraison - cette actualisation permanente de la conscience de Dieu - , il se situe dans un instant intemporel : l'oraison (ou le souvenir de Dieu) est maintenant et toujours, elle est "toujours maintenant" et appartient dĂ©jĂ  l 'ÉternitĂ©. La vie du moine, par l'Ă©limination des mouvements dĂ©sordonnĂ©s, est un rythme ; orl e rythme est la fixation d'un instant - ou du prĂ©sent - dans la durĂ©e, comme l'immobilitĂ© est la fixation d'un point -ou du centre - dans l'Ă©tendue ; ce symbolisme fondĂ© sur la loi de l'analogie devient concret en vertu de la consĂ©cration Ă  Dieu.
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Frithjof Schuon (Light on the Ancient Worlds: A New Translation with Selected Letters (The Library of Perennial Philosophy))
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Plus d’État mais seulement la sociĂ©tĂ©, plus de principe mais seulement une gestion des pulsions sociales, et au centre un gentil organisateur, un plancton dont les obsessions quantitativo-statistiques abolissent la sphĂšre de la politique et la remplacent par le nĂ©ant d’un babillage dĂ©magogique non si­gnifiant, purement phonique, phatique, autour duquel la presse s’onanise et le public bĂ©e. La vocation intellectuelle, ar­tistique et spirituelle de l’homme disparaĂźt sous les coups du nivellement de masse, car l’homme n’est ici qu'un travailleur, le rouage d’une Ă©nergie productrice qu’il faut rendre opĂ©ra­tionnel le plus rapidement possible ; on lui invente un collĂšge unique dont disparaĂźt progressivement toute connaissance vé­ritable, un lieu d’abrutissement intellectuellement dĂ©finalisĂ©, d’éducation technique de groupe, afin que toutes les espĂšces et catĂ©gories du troupeau puissent parvenir plus largement au degrĂ© de qualification qui les asservira au quantitatif, tandis que le monde entier afflue Ă  MicrocĂ©phalopolis afin de rem­plir les cases laissĂ©es vides. Les chiffres broient l’homme, la matiĂšre est placĂ©e au-dessus de l’esprit, la technique au-dessus du savoir, l’intĂ©rĂȘt au-dessus de toute gratuitĂ© ; plus d’hon­neur, de civilitĂ©, de gĂ©nĂ©rositĂ©, plus de famille, plus d’amitiĂ©. Dans ce contexte le mĂ©lange culturel s’inscrit non comme une louable ouverture mais comme la colonisation d’un espace in­tellectuel vide parce que volontairement dĂ©sertĂ©. MicrocĂ©phalopolis s'identifie Ă  ce dĂ©sert pour devenir jungle, elle veut n’ĂȘtre que friche et fiche, elle veut n’ĂȘtre rien, elle vĂ©nĂšre les raclĂ©es, elle nie ses origines sauf pour s’inventer de mythologiques fautes oĂč peut ainsi s’exercer sa haine de soi, c’est-Ă -dire de la spiritualitĂ© dont elle devrait ĂȘtre porteuse. Elle est cette nation devenue elle-mĂȘme femelle et que ses attitudes de mo­rue exposent continuellement au viol. Refusant de porter un quelque regard sur sa situation, se fĂ©licitant de tout ce qui n'est pas sa nature et dont elle se remplit, elle tend sa croupe Ă  tout vent et enfonce la tĂȘte dans le sable en des maniĂšres d'autruche dĂ©nĂ©gatrice et nymphomane.
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Maxence Caron
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De maniĂšre imprĂ©visible, sitĂŽt que l'on avait tournĂ© le coin de ce bois et que l'on atteignait, sur le versant opposĂ© de la colline, les parages de la ferme de Montaubert, on dĂ©couvrait un panorama Ă  la fois splendide, Ă  certains Ă©gards, et consternant : splendide parce que la Butte de Braseux, distante peut-ĂȘtre d 'un kilomĂštre et occupant la plus grande partie du paysage, pouvait apparaĂźtre comme une sorte de pyramide Ă  degrĂ©s, un peu aplatie et dĂ©mesurĂ©ment Ă©tendue, sur les pentes de laquelle, Ă  diffĂ©rents niveaux, s'activaient de diligents archĂ©ologues. Consternant, parce qu'un second examen, corroborĂ© par la lecture de la carte, rĂ©vĂ©lait qu'il s'agissait en rĂ©alitĂ© d'un "centre d'enfouissement technique", c'est-Ă -dire d'une montagne de dĂ©chets, flanquĂ©e d'ailleurs d'une Ă©norme usine de traitement de ces mĂȘmes dĂ©chets, ou plus vraisemblablement de dĂ©chets d'une autre sorte.
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Jean Rolin (La Traversée de Bondoufle)
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Alors, comment est ma crĂȘpe ? — TrĂšs correcte. Juste un peu molle au centre, parce que tu as mis trop de pĂąte. Mais je prĂ©fĂ©rerais que tu sois un peu moins violent avec les clients

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Robert Muchamore (Cherub - Mission 11 : Vandales)
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En ce qui concerne les impasses de la thĂ©ologie — auxquelles les incroyants ont le droit d'ĂȘtre sensibles — nous devons avoir recours Ă  la mĂ©taphysique afin d'Ă©lucider le fond du problĂšme. Les apparentes "absurditĂ©s" qu'impliquent certaines formulations s'expliquent avant tout par la tendance volontariste et simplificatrice inhĂ©rente Ă  la piĂ©tĂ© monothĂ©iste, d'oĂč a priori la rĂ©duction des mystĂšres suprĂȘmes — relevant du Principe divin suprapersonnel — au Principe divin personnel. C'est la distinction entre le Sur-Être et l'Être, ou entre la « DivinitĂ© » et « Dieu » (Gottheit et Cott) en termes eckhartiens ; ou encore, en termes vĂ©dantins : entre le Brahma « suprĂȘme » (Para-Brahtm) et le Brahnia « non-suprĂȘme » (Apara-Brahma). Or en thĂ©ologie sĂ©mitique monothĂ©iste, le Dieu personnel n'est pas conçu comme la projection du pur Absolu ; au contraire, le pur Absolu est considĂ©rĂ© — dans la mesure oĂč on le pressent — comme l'Essence de cet Absolu dĂ©jĂ  relatif qu'est le Dieu personnel ; c'est toujours celui-ci qui est mis en relief et qui est au centre et au sommet. Il en rĂ©sulte des difficultĂ©s graves au point de vue de la logique des choses, mais « inaperçues » au point de vue de la crainte et de l'amour de Dieu : ainsi, la Toute-PossibilitĂ© et la Toute-Puissance appartiennent en rĂ©alitĂ© au Sur-Être ; elles n'appartiennent Ă  l'Être que par participation et d'une façon relative et unilatĂ©rale, ce qui dĂ©charge le Principe-Être d'une certaine « responsabilitĂ© » cosmologique. En parlant, plus haut, d'apparentes « absurditĂ©s », nous avions en vue surtout l'idĂ©e d'un Dieu Ă  la fois infiniment puissant et infiniment bon qui crĂ©e un monde rempli d'imperfections et de calamitĂ©s, y compris un Enfer Ă©ternel ; seule la mĂ©taphysique peut rĂ©soudre ces Ă©nigmes que la foi impose au croyant, et qu'il accepte parce qu'il accepte Dieu ; non par naĂŻvetĂ©, mais grĂące Ă  un certain instinct de l'essentiel et du surnaturel. C'est prĂ©cisĂ©ment la perte de cet instinct qui a permis au rationalisme d'Ă©clore et de se rĂ©pandre ; la piĂ©tĂ© s'affaiblissant, l'impiĂ©tĂ© pouvait s'affirmer. Et si d'une part le monde de la foi comporte incontestablement de la naĂŻvetĂ©, d'autre part le monde de la raison manque totalement d'intuition intellectuelle et spirituelle, ce qui est autrement grave ; c'est la perte du sacrĂ© et la mort de l'esprit. Au lieu de discuter vainement sur ce que Dieu « veut » ou ne « veut pas », les thĂ©ologiens rĂ©pondent volontiers, et avec raison, par une fin de non-recevoir : qui es-tu, homme, pour vouloir sonder les motivations de ton CrĂ©ateur ? Dieu est incomprĂ©hensible, et incomprĂ©hensibles sont ses volontĂ©s ; ce qui, au point de vue de la mĂąyĂą terrestre, est la stricte vĂ©ritĂ©, et la seule vĂ©ritĂ© que l'humanitĂ© Ă  laquelle le Message religieux s'adresse, soit capable d'assimiler avec fruit. Assimilation plus morale qu'intellectuelle ; on ne prĂȘche pas le platonisme aux pĂ©cheurs en danger de perdition, pour lesquels la rĂ©alitĂ©, c'est le monde « tel qu'il est ».
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Frithjof Schuon (The Transfiguration of Man)
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Quand on perd un proche, quelque chose d'Ă©trange se produit. Au dĂ©but, la dimension toute fraĂźche du deuil envahit le quotidien. L'entourage parle du dĂ©funt, les collĂšgues nous bichonnent, bref, on devient le centre du monde, et on finit par aimer ça. C'est un peu infect quand on y pense, mais la mort est une bonne excuse, sinon la seule, pour ĂȘtre plus Ă©goĂŻste que d'ordinaire. Et puis d'un coup, plus rien. Le monde estime qu'on a eu suffisamment de temps pour s'en remettre. Et on comprend que la compassion ne dure qu'un temps, tout comme l'intĂ©rĂȘt des autres Ă  notre Ă©gard, et qu'on mourra seul. Amusant, non? Et puis le temps passe. On oublie pourquoi on est triste. On traine son deuil jusqu'Ă  ce qu'un jour, ça fasse moins mal. À ce moment. on pense moins au dĂ©funt qu'au nouveau restaurant corse oĂč on ira diner ce soir. Avec les jours et les mois, on n'y pense presque plus, parce que notre cerveau a fait son travail et basculĂ© en mode sur. vie. Et puis on n'y pense plus. Du tout. Jusqu'Ă  ce qu'un matin ou une aprĂšs-midi, on doive se rendre Ă  un entretien professionnel Ă  l'autre bout de Paris et que, sans crier gare, on tombe sur la terrasse de cafĂ© oĂč notre proche mangeait chaque matin son chausson aux pommes. Et alors on s'effondre.
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Kalindi Ramphul (Les jours mauves)
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Quand on perd un proche, quelque chose d'Ă©trange se produit. Au dĂ©but, la dimension toute fraĂźche du deuil envahit le quotidien. L'entourage parle du dĂ©funt, les collĂšgues nous bichonnent, bref, on devient le centre du monde, et on finit par aimer ça. C'est un peu infect quand on y pense, mais la mort est une bonne excuse, sinon la seule, pour ĂȘtre plus Ă©goĂŻste que d'ordinaire. Et puis d'un coup, plus rien. Le monde estime qu'on a eu suffisamment de temps pour s'en remettre. Et on comprend que la compassion ne dure qu'un temps, tout comme l'intĂ©rĂȘt des autres Ă  notre Ă©gard, et qu'on mourra seul. Amusant, non? Et puis le temps passe. On oublie pourquoi on est triste. On traine son deuil jusais ce qu'un jour, ça fasse moins mal. À ce moment. on pense moins au dĂ©funt qu'au nouveau resta rant corse oĂč on ira diner ce soir. Avec les jours e les mois, on n'y pense presque plus, parce que notre cerveau a fait son travail et basculĂ© en mode sur. vie. Et puis on n'y pense plus. Du tout. JusquĂ  ce qu'un matin ou une aprĂšs-midi, on doive se rendre Ă  un entretien professionnel Ă  l'autre bout de Paris et que, sans crier gare, on tombe sur la terrasse de cafĂ© oĂč notre proche mangeait chaque matin son chausson aux pommes. Et alors on s'effondre.
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Kalindi Ramphul (Les jours mauves)
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